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  • : Les Amis de Karl Marx
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  • : Rien d’autre qu’un lieu de rencontre pour tous les communistes qui se réclament des principes édictés par Marx, Engels et Lénine et qui proclament la nécessité d’un parti révolutionnaire. Un lieu de rencontre pour tous les militants toujours fidèles à un syndicalisme de lutte de classe.
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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 15:35

Déclaration du Secrétariat de l'Initiative Communiste Européenne sur l'éducation

L'Initiative Communiste Européenne a publié le 9 octobre une déclaration sur l'éducation indiquant leur position contre les réformes promues par l'Union Européenne et les gouvernements bourgeois de renforcement de l'intervention des entreprises dans l'éducation. Traduction NK pour « Solidarité Internationale PCF – Vivelepcf »

Le texte intégral de cette déclaration est le suivant:


L'Initiative Communiste Européenne, qui regroupe 29 partis communistes et ouvriers, met en lumière le problème majeur de l'éducation qui concerne les élèves et les étudiants, les parents et les enseignants, l'ensemble des peuples. L'éducation doit être un droit et non un privilège ou une marchandise pour quelques-uns.


En réalité, il a été démontré que le système éducatif sous le capitalisme ne fournit pas une véritable éducation et est très coûteux. Il reflète et renforce l'idéologie dominante de la société sur laquelle il est basé.


La mission du système éducatif sous le capitalisme est de préparer idéologiquement les travailleurs de demain afin qu'ils soient assimilés au système d'exploitation dès le plus jeune âge, et qu'ils s'adaptent aux besoins de la rentabilité des monopoles. Dans la société capitaliste, les systèmes éducatifs sont des outils essentiels pour le maintien d'une société de classe, pour les intérêts de la classe capitaliste dirigeante dont le rôle est de perpétuer l'exploitation.


Les réformes réactionnaires promues par l'UE et les gouvernements bourgeois renforcent la pénétration et l'intervention des entreprises à tous les niveaux de l'éducation, la dépense publique diminue, la commercialisation de l'éducation est florissante et le contenu et les résultats de la recherche sont contrôlés par ces forces.


Les théories antiscientifiques et même obscurantistes sur la nature et la société, tout comme la tentative de discréditer et de dissimuler la théorie de l’évolution, reproduisent les relations inégales entre hommes et femmes qui dominent déjà le système éducatif. La fragmentation des connaissances et des « compétences » entravent le développement de la pensée critique et de la compréhension scientifique.


L'expérience nous montre qu'un plan est en cours, visant à coopter et convertir les enfants de la classe ouvrière et des couches populaires en partisans de l'UE et de l'OTAN à travers des programmes désignés et le financement de leçons, de projets, de voyages qui font la propagande des «valeurs» du capital et de ses organisations.


Dans chaque pays, la classe ouvrière et les familles des couches populaires et leurs enfants paient les graves conséquences de la ligne politique anti-populaire des gouvernements bourgeois. Le manque d'enseignants et d'infrastructures continue et s'intensifie.


Le système éducatif dans le capitalisme a profondément un caractère de classe et vise à produire des travailleurs obéissants qui ne contesteront pas le système d'exploitation. Le poison de l'anticommunisme est utilisé dans de nombreux livres scolaires. Le socialisme et l'histoire du mouvement communiste sont déformés et calomniés, tout comme l'histoire et les luttes du mouvement ouvrier. Il y a une tentative sournoise et anhistorique d'assimiler le communisme au monstre du fascisme. Cette année nous célébrons le 100ème anniversaire de la Grande Révolution d'Octobre qui a mis en évidence une organisation supérieure de la société, le socialisme, qui a aboli l'exploitation de l'humanité.


L'éradication radicale du terrible héritage de l'analphabétisme, la sauvegarde d'une éducation de haut niveau exclusivement publique et gratuite pour tous, le développement de la théorie et de la pratique éducatives et l'élimination du chômage font partie des grandes réalisations du socialisme. Les problèmes liés à l'infrastructure éducative, à la fourniture de repas, à l'hébergement des étudiants, etc., qui ne sont pas résolus par le capitalisme, ont été résolus par le socialisme.


L'Initiative communiste européenne insiste sur la nécessité de renforcer la lutte contre les changements réactionnaires qui sont favorisés par les noyaux impérialistes et les gouvernements bourgeois, contre le sous-financement chronique de l'éducation, contre la falsification de l'histoire et contre la promotion des théories antiscientifiques dans les écoles.
Nous appelons les élèves des écoles, des lycées, et des universités, leurs parents et leurs enseignants, le mouvement ouvrier à lutter aux côtés des communistes pour intensifier la lutte pour le droit des enfants à une véritable éducation, conforme aux exigences de notre temps, comme un moyen d'améliorer la vie de l'humanité et non comme un outil visant à perpétuer l'exploitation capitaliste et la rentabilité de la classe bourgeoise.

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 18:23
"L'exemple immense du Che perdure et se multiplie chaque jour", discours de Miguel Diaz-Canel, cérémonie officielle de Cuba

C’est avec une émotion profonde que nous sommes réunis sur cet espace sacré de la Patrie pour rendre hommage aux protagonistes de l’une des gestes internationalistes d’une signification extrême, exemple de lutte pour la libération des peuples soumis à l'impérialisme.

L'épopée écrite par le commandant Ernesto Guevara et son armée, peu nombreuse mais aguerrie, durant les onze mois de campagne en Bolivie bouleverse aujourd'hui les hommes et les femmes sensibles du monde entier, a déclaré le membre du Bureau politique du Parti et premier vice-président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Díaz Canel-Bermudez.

« Parcourir les lieux où il s’est débattu entre la vie et la mort, déterminé dans son engagement rédempteur, nous montre son altruisme, la profondeur de ses convictions, sa lignée, sa dimension révolutionnaire et internationaliste », a-t-il ajouté.

« Aujourd'hui, nous commémorons le 50e anniversaire de sa chute en combat, qui eut lieu le 8 octobre 1967. Sans se rendre, après une résistance héroïque, blessé, avec une arme inutilisable, il a fini par être capturé. Ses geôliers n’ont pas hésité face à la dignité de sa lignée révolutionnaire, et l’ont vilement assassiné, mais, l'Histoire ne garde de ces meurtriers que leur lâcheté, tandis que l'exemple immense du Che perdure et se multiplie chaque jour. »

En annonçant l’amère et douloureuse nouvelle au peuple de Cuba, Fidel a qualifié avec pertinence le Che comme le plus extraordinaire de nos compagnons de la Révolution, a rappelé Diaz-Canel.

Il unissait à ses caractéristiques personnelles des convictions et des valeurs forgées dans la lutte, qui en faisaient, sans vouloir l’idéaliser, un révolutionnaire exceptionnel, un homme spécial avec une façon très originale de faire face à la vie, a-t-il ajouté.

Fidel, Raul, Almeida, Camilo, Ramiro, d’autres compagnons de la lutte au sein de la guérilla et dans le travail, ainsi que le peuple cubain, ont apprécié et reconnu chez Ernesto sa simplicité, sa sincérité, sa camaraderie, sa disposition téméraire à toujours faire le plus difficile, son prestige en tant que chef, maître et artiste de la guerre révolutionnaire, infatigable dans son dévouement et sa volonté de lutter jusqu’à vaincre ou mourir pour la liberté des peuples, a déclaré le premier vice-président cubain dans son discours.

Le Che n'est pas mort comme le souhaitaient ses assassins, dit-il. Sa figure ne cesse de croître avec le temps alors que de nouvelles générations de Cubains, qui grandissent sous son influence et celle de son héritage, découvrent, reconnaissent et assument son paradigme de révolutionnaire. Ils s’approprient son appel constant à la consécration à l’étude, au travail et à l’accomplissement du devoir. Son modèle d'homme altruiste devient un idéal à suivre.

En tant que dirigeant et ministre, le Che a été capable d’appliquer de nouvelles méthodes de direction dans l'industrie, d’impliquer ses subordonnés par son exemple et avec un rigoureux système de contrôle et de discipline. En outre, il a constamment favorisé la qualification des travailleurs et le perfectionnement des cadres. Il a créé des usines et il a également formé des révolutionnaires, a déclaré Diaz-Canel.

Ce fut un chercheur infatigable des vérités et des raisons pour aller de l’avant dans la construction socialiste. En plus d'être un chef et un guérillero, ce fut un penseur révolutionnaire, un humaniste, un intellectuel, qui a compris la nécessité de réfléchir à la révolution, le socialisme, la société et l'homme à Cuba, a-t-il déclaré en faisant référence au commandant Guevara.

« Il s'est impliqué dans notre Histoire en tant que héros du [débarquement] du Granma, de la Sierra [Maestra], de l'invasion [par Playa Giron] et de la bataille de Santa Clara, comme l'un de ses dirigeants les plus visionnaires et les plus prestigieux et aussi comme un chroniqueur et un spécialiste de celle-ci, car il avait compris que l'Histoire est riche en enseignements. »

Le Che nous a alertés que le présent ne pouvait pas devenir le retour du passé et que, pour construire l'avenir, nous devions rester toujours unis, a-t-il ajouté.

C'est une réalité, a-t-il poursuivi, que de nos jours le Che constitue un géant moral pour des personnes d’âges divers et pour les jeunes dans le monde, lesquels trouvent dans sa volonté de fer, dans son sens de l'honneur et de la dignité, dans l'audace et l'austérité qui l’ont caractérisé l'inspiration pour construire un monde meilleur.

« C'est pourquoi Fidel, lors de la veillée solennelle organisée à l’occasion de sa chute en combat, présenta le Che comme un véritable modèle de révolutionnaire, comme l’homme nouveau auquel nous devions aspirer. »

Ce que nous ne devons permettre en aucun cas, c'est qu’il devienne un slogan vide, une simple répétition de mots. Il doit être assumé par engagement, par inspiration, par conviction. Il faut donner un véritable contenu à l'exhortation d’être comme lui, qui nous permette d'assumer chaque défi dans la vie.

Nous avons grandi en sachant qu'il avait été assassiné, qu’il était tombé héroïquement, toujours en combat, digne et résolu face à ses geôliers, avec sa dernière pensée pour Fidel et pour ce peuple qui l’aime comme un fils et qui était dans l'incertitude de savoir où il se trouvait, tout en conservant l'espoir qu’un jour il reviendrait, a déclaré Díaz-Canel.

« Et il est revenu, après des recherches intenses, bouleversantes, réalisées par une formidable équipe de scientifiques. Ses restes ont été trouvés et ramenés dans la Patrie le 12 juillet 1997. »

Le vice-président cubain a également rappelé les paroles de la fille du Che, Aleidita et de Fidel à cette occasion, lorsque ses restes et ceux des autres guérilleros ont été inhumés sur cette Place il y a 20 ans.

Par ailleurs, a-t-il dit, nous vivons dans un monde plein de contradictions et d'incertitudes, dans une situation caractérisée par des menaces croissantes à la paix, où prévalent des intérêts puissants de domination, où on porte atteinte à la survie de l'espèce humaine, où l'ordre économique est injuste et excluant. Dans cet état de crise, le capitalisme néolibéral tente de s’implanter, en transformant les valeurs des peuples en quelque chose d'ancien et d’inutile.

Ce qui se passe en Amérique latine est un exemple de ces processus de colonisation et, dans le cas de notre pays, cela exprime l'intérêt marqué d'une reconquête politique et économique qui ouvre la porte au capitalisme brutal, a déclaré le membre du Bureau politique.

Dans la République sœur du Venezuela, des intérêts politiques tentent d'empêcher le libre exercice de la détermination des Vénézuéliens, alors que les États-Unis appliquent des sanctions injustes. Fidèles à notre vocation internationaliste, nous renouvelons une nouvelle fois la solidarité de Cuba au peuple bolivarien et chaviste et au gouvernement dirigé par Nicolas Maduro, a-t-il déclaré.

« Ensemble, ces événements sont un exemple clair de ce que le Che avait déclaré à savoir que l’on ne peut pas faire confiance à l'impérialisme, pas même un tout petit peu, rien. »

Fidèles à son héritage et à Fidel, nous réaffirmons que Cuba ne fera aucune concession concernant sa souveraineté et son indépendance et ne négociera pas ses principes et n'acceptera pas non plus de conditions, car c'est le peuple cubain qui décide des changements, a-t-il déclaré.

Cet hommage traditionnel est effectué pour la première fois sans la présence physique de Fidel, a-t-il rappelé.

Fidel et le Che seront toujours présents car, du fait qu’ils partagent leurs idées, la connaissance approfondie des souffrances du monde, la rébellion, l'anti-impérialisme et le latino-américanisme, ils apparaissent comme de solides et inébranlables exemples pour livrer les batailles de notre temps en faveur de la souveraineté et la paix de tous les peuples du monde, l'égalité de tous les êtres humains, la justice sociale, la véritable émancipation et le socialisme, a déclaré Díaz-Canel.

Ainsi, l'héritage de leurs exemples est présent dans l'attitude de notre peuple lors du passage de l'ouragan Irma et de la phase postérieure de récupération, expression de valeurs reçues en héritage, a-t-il ajouté.

Aujourd'hui, en ce lieu, depuis cette Place et ce mémorial, un espace pour s’engager et rendre hommage à travers des résultats et un site de visite obligée pour ceux qui croient, aspirent et se battent pour un monde meilleur, nous pouvons affirmer que l'exemple peut multiplier les volontés et que l'avenir nous appartient, a-t-il affirmé.

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 18:18
Hommage à Che Guevara par le PC du Venezuela - 50ème anniversaire de son assassinat

Che Guevara : toujours vivant, les yeux tournés vers le futur 

Par Natalya M. Garcia, pour Tribuna Popular, organe du Parti communiste du Venezuela, traduction MlJ pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf », 8 octobre 2017

D’Ernesto « Che » Guevara, on ne peut jamais parlé au passé. De l’Argentin de naissance, le rôle dans la lutte des classes, en tant que force motrice de l’histoire, est reconnu par les travailleurs conscients de leur classe et organisés et par les peuples du monde entier.

C’est jeune et déterminé qu’Ernesto entreprit ses premiers voyages à travers l’Amérique Latine. A chaque étape, il découvrait, par lui-même, les réalités et faiblesses de chaque endroit qu’il parcourait. Cette expérience allait servir à l’endurcir sans qu’il perde jamais sa tendresse.   

Ces voyages allaient le conduire, en juillet 1955, jusqu’à sa rencontre avec Fidel, par une nuit froide, au Mexique. De là, Fidel, exilé de Cuba après avoir passé près de deux ans en prison, commençait juste à préparer, avec son frère Raul, ce qui serait l’expédition révolutionnaire du Granma. Plus tard, le Che devait résumer cette rencontre ainsi : « quelques heures plus tard cette nuit-là, à l’aube, j’étais de toutes les expéditions à venir ».

Communiste, il s’avéra être un combattant dévoué à sa cause pour la liberté, l’indépendance et le bonheur du peuple. Et, n’en déplaise aux opportunistes, le Che s’est toujours reposé sur les fondements du matérialisme historique et du matérialisme dialectique.

Après avoir débarqué du bateau Granma, le Che a assumé plusieurs responsabilités, de médecin à commandant de la huitième colonne de l’armée rebelle, et après le triomphe de la révolution, le 1er janvier 1959, de la tête du département de l’industrialisation, à celle de l’Institut national de la réforme agraire, jusqu’à la présidence de la Banque nationale et au ministère de l’industrie dans le gouvernement révolutionnaire. Toujours conscient de la mission qui lui était assignée.

« L’ennemi ne veut pas que nous planifions. Il ne veut pas que nous nous organisions. Il ne veut pas que nous stabilisions notre économie et il lutte avec toutes ses forces contre cela … parce que c’est précisément dans l’anarchie de la production capitaliste que celles-ci pressent le jus des travailleurs, là aussi que se forment les mentalités qui poussent chacun à tenter de se battre seul, à coups de coude, de pied ou donnés de la tête […] sans se rendre compte que si tous étaient ensemble et coordonnés, ils constitueraient une force immense et pourraient avancer bien plus loin, dans l’intérêt de tous ». Sous ces prémisses, a été construit le paradigme de l’homme révolutionnaire.

A cause de la clarté de ses idéaux et de l’harmonie entre la théorie et la pratique dans ses actes, l’ennemi a déployé ses forces contre lui, jusqu’à l’assassiner, il y a cinquante ans, le 9 octobre 1967. Même après sa mort, la bourgeoisie a poursuivi son attaque, essayant par tous les moyens d’empêcher la classe ouvrière de s’identifier à l’exemple du Che et en faisant même tout pour que sa figure se limite à un simple portrait estampillé sur des articles commerciaux.  

L’impérialisme peut être sûr de s’être débarrassé physiquement du Che. Mais il n’empêchera jamais sa figure de grandir tant que s’aiguiseront les contradictions, qu’existeront l’exploitation et l’injustice, le chômage, la pauvreté, la faim et la misère dans la société. Son exemple continuera de désigner la véritable révolution prolétarienne et populaire.   

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 18:15
50ème anniversaire de l'assassinat de Che Guevara: lettre d'adieu du Che à Fidel Castro, 1965

Il y a 50 ans, le 9 octobre 1967, Che Guevara était assassiné par l'impérialisme en Bolivie.

Deux ans plus tôt, le 3 octobre 1965, le Parti unifié de la révolution socialiste annonçait qu'il adoptait le nom de Parti communiste de Cuba et tenait son premier Comité central. Fidel Castro y lut alors la lettre d'adieu de Che Guevara.

 

LA HAVANE

 

Fidel,

Je me souviens en ce moment de tant de choses : du jour où j'ai fait ta connaissance chez Maria Antonia, où tu m'as proposé de venir et de toute la tension qui entourait les préparatifs. Un jour, on nous demanda qui devait être prévenu en cas de décès, et la possibilité réelle de la mort nous frappa tous profondément. Par la suite, nous avons appris que cela était vrai et que dans une révolution il faut vaincre ou mourir (si elle est véritable). De nombreux camarades sont tombés sur le chemin de la victoire.

Aujourd'hui, tout a un ton moins dramatique, parce que nous somme plus mûrs ; mais les faits se répètent. J'ai l'impression d'avoir accompli la part de mon devoir qui me liait à la Révolution cubaine sur son territoire, et je prends congé de toi, des compagnons, de ton peuple qui est maintenant aussi le mien.

Je démissionne formellement de mes fonctions à la Direction du Parti, de mon poste de ministre, je renonce à mon grade de commandant et à ma nationalité cubaine. Rien de légal ne me lie plus aujourd'hui à Cuba en dehors de liens d'une autre nature qu'on n'annule pas comme des titres ou des grades.

En passant ma vie en revue, je crois avoir travaillé avec suffisamment d'honnêteté et de dévouement à la consolidation du triomphe révolutionnaire. Si j'ai commis une faute de quelque gravité, c'est de ne pas avoir eu plus confiance en toi dès les premiers moments dans la Sierra Maestria et de ne pas avoir su discerner plus rapidement tes qualités de dirigeant d'hommes et de révolutionnaire.

J'ai vécu des jours magnifiques et j'ai éprouvé à tes côtés la fierté d'appartenir à notre peuple en ces journées lumineuses et tristes de la Crise des Caraïbes. Rarement, un chef d'Etat fut aussi brillant dans de telles circonstances, et je me félicite aussi de t'avoir suivi sans hésiter, d'avoir partagé ta façon de penser, de voir et d'apprécier les dangers et les principes.

D'autres terres du monde réclament le concours de mes modestes efforts. Je peux faire ce qui t'est refusé, en raison de tes responsabilités à la tête de Cuba et l'heure est venue de nous séparer.

Je veux que tu saches que je le fais avec un mélange de joie et de douleur; je laisse ici les plus pures de mes espérances de constructeur et les plus chers de tous les êtres que j'aime...et je laisse un peuple qui m'a adopté comme un fils. J'en éprouve un déchirement. Sur les nouveaux champs de bataille je porterai en moi la foi que tu m'as inculquée, l'esprit révolutionnaire de mon peuple, le sentiment d'accomplir le plus sacré des devoirs : lutter contre l'impérialisme où qu'il soit ; ceci me réconforte et guérit les plus profondes blessures.

Je répète une fois encore que je délivre Cuba de toute responsabilité, sauf de celle qui émane de son exemple. Si un jour, sous d'autres cieux, survient pour moi l'heure décisive, ma dernière pensée sera pour ce peuple et plus particulièrement pour toi. Je te remercie pour tes enseignements et ton exemple ; j'essaierai d'y rester fidèle jusqu'au bout de mes actes. J'ai toujours été en accord total avec la politique extérieure de notre Révolution et je le reste encore. Partout où je me trouverai, je sentirai toujours peser sur moi la responsabilité d'être un révolutionnaire cubain, et je me comporterai comme tel. Je ne laisse aucun bien matériel à mes enfants et à ma femme, et je ne le regrette pas ; au contraire, je suis heureux qu'il en soit ainsi. Je ne demande rien pour eux, car je sais que l'Etat leur donnera ce qu'il faut pour vivre et s'instruire.

J'aurais encore beaucoup à te dire, à toi et à notre peuple, mais je sens que c'est inutile, car les mots ne peuvent exprimer ce que je voudrais, et ce n'est pas la peine de noircir du papier en vain.

Jusqu'à la victoire, toujours.  La Patrie ou la Mort !

Je t'embrasse avec toute ma ferveur révolutionnaire

ERNESTO CHE GUEVARA

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 15:41

Nous renvoyons nos camarades lecteurs à un tract publié par nous sur ce blog en 2004 et qui concernait le Pays Basque.

A notre avis, il est parfaitement adaptable à la situation en Catalogne actuellement.

A.K.M.

La question nationale :

« Un peuple qui en opprime un autre ne saurait être libre » (Lénine)

 

La classe ouvrière doit être attentive à toute apparition de mouvements nationaux de masse car les répudier, refuser de soutenir ce qu’ils ont de progressif, serait en fait céder aux préjugés nationalistes, proclamer « sa » nation comme « nation modèle ».

Si le développement du capitalisme n’éveille pas forcément toutes les nations à une vie indépendante, il n’en demeure pas moins que le principe de la libération complète de toutes les nations, c'est-à-dire la liberté pour elles de se séparer, doit être fermement soutenu.

Nos intérêts de travailleurs en lutte contre le capital exigent la solidarité complète et la plus étroite unité de toutes les nations ; ils exigent qu’une riposte soit infligée à la politique de la bourgeoisie de quelque nationalité que ce soit.

En l’espèce, il nous est indifférent que notre principal exploiteur soit le patronat français, espagnol ou basque.

Le salarié conscient de ses intérêts de classe doit combattre les privilèges des capitalistes français ou espagnols et dénoncer les promesses mensongères de la bourgeoisie basque.

Mais il n’empêche que dans la situation d’un éveil du Pays Basque à une vie indépendante, nier le droit de libre disposition ou de séparation de celui-ci signifierait, dans la pratique, à soutenir les privilèges de la nation dominante : la France ou l’Espagne.

Le moindre appui accordé par le prolétariat aux privilèges de « sa » bourgeoisie nationale provoque inévitablement la défiance du prolétariat de « l’autre » nation, affaiblit la solidarité internationale de classe des travailleurs, instaure leur désunion pour la plus grande joie du capitalisme.

En vérité, si par crainte « d’aider » la bourgeoisie basque, nous refusions le droit de principe de la séparation du Pays Basque, nous aiderions en fait les bourgeoisies française et espagnole à conserver leurs privilèges.

A tous ceux (et ils seront nombreux) qui ne manqueront pas de nous accuser d’encourager le séparatisme, nous répondons par avance que leur accusation est aussi absurde et aussi hypocrite que de soutenir que le droit au divorce encourage la destruction de la famille.

Nier la liberté pour les nations à disposer d’elles-mêmes, c'est-à-dire de se séparer, c’est défendre les méthodes policières de gouvernement au détriment des méthodes démocratiques.
 

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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 19:52
Cuba offre sa solidarité à Porto Rico

oir sur: www.cubadebate.cu/.../cuba-ofrece-ayuda-solidaria-a-puerto-rico-t...

trad : A. Arroyo

 

 

Afin d'atténuer les dégâts causés à Porto Rico, un pays durement touché par l'ouragan Maria, Cuba offre une aide solidaire à cette nation.

Dans le cadre de ce geste, l'île des Caraïbes est disposée à envoyer quatre brigades d'électriciens et à mettre en place un hôpital de campagne avec 39 médecins pour aider le peuple portoricain, mesure annoncée par le vice-ministre des Affaires étrangères Rogelio Sierra Diaz, par le biais de son compte Twitter.

Cet acte humanitaire est un exemple de la solidarité permanente de notre pays avec la nation sœur portoricaine.

 

Par ailleurs, le vice-ministre a fait une déclaration dans laquelle il exprime la solidarité de la plus grande des Antilles  avec les pays touchés récemment par l’ouragan Irma. Cuba réitère sa solidarité et son soutien aux peuples et aux gouvernements du Mexique et du Guatemala, après le fort tremblement de terre dont ils ont récemment été victimes.

 

Pour plus de détails consulter :

Cuba expresa su solidaridad con naciones caribeñas afectadas por huracán Irma du 8 septiembre 2017 | + | 

 

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 12:58

4 novembre 2017 à Paris : relancer la dynamique révolutionnaire [1917 – 2017]

Il y a 100 ans, la d’Octobre en Russie lancée par les bolchéviks et conduite par la classe ouvrière : égalité homme femmes, droits des travailleurs, bond en avant social scientifiques, techniques, artistiques, décolonisation… on ne compte pas les progrès qui sont la conséquence d’Octobre pour les peuples du monde entier. Cette dynamique révolutionnaire poursuivant celle de la française, de la Commune, de la spartakyste ne s’est pas démentie depuis. Une dynamique incroyablement actuelle alors que la contre s’attaque aux conquêtes sociales et démocratiques des travailleurs et que le capitalisme continue d’ensanglanter la planète de ses guerres impérialistes, et que la course aux profits d’un système qui épuise l’homme et la nature menace plus que jamais la survie de l’Humanité (la décision des USA de se retirer de l’Accord de Paris le démontre de façon éclatante).

La révolution bolchévique : une source d’inspiration pour s’organiser et gagner

Le révolution bolchevique est une des sources où le mouvement ouvrier français a puisé un exemple pour construire, après la grande boucherie mondiale impérialiste de 1914-1918 et contre la trahison social-démocrate, son parti communiste, le parti de la classe ouvrière, le parti d’avant-garde marxiste et léniniste. Octobre fut bien une des matrices du parti communiste français.

L’ événement historique “ébranla le monde”. Partout, sur tous les continents, se levèrent des femmes et des hommes qui s’engagèrent dans la construction de partis communistes pour organiser la lutte pour l’émancipation des travailleurs qui portait celle de toute l’humanité.
Cependant si nous célébrons le début de cette ère nouvelle, c’est son actualité qui doit être soulignée. Le XXIe siècle démontre à qui l’observe avec lucidité combien le combat contre le capitalisme et l’impérialisme et pour le socialisme et le communisme est une urgence et une nécessité vitale pour le monde. Le capitalisme porte en lui, dans ses contradictions, dans sa logique, dans son développement, dans ses crises l’anéantissement de l’humanité. On voit les hommes et la nature blessés déjà gravement par cette course folle du capitalisme. On voit les guerres, l’exploitation, les inégalités, la misère, le chômage de masse, la précarité, la fascisation étendre leurs métastases.
Mais on voit aussi partout la résistance des travailleurs et des peuples.

Oui il y a une alternative aux injustices et aux guerres de la dictature du Capital : le socialisme

Rien n’est inéluctable. Tout est l’œuvre des hommes.

Ce que 1917 nous dit pour aujourd’hui c’est que, c’est lorsque la nuit est la plus noire que l’aube est la plus proche. Des millions d’hommes étaient précipités dans le carnage universel de la première guerre mondiale. Les impérialismes s’affrontaient avec le sang des peuples. Tout n’était que soumission à l’ordre capitaliste. Même la IIe Internationale avait sombré dans “l’union sacrée” qui disait “Prolétaires de tous les pays, massacrez-vous!”. Le monde était dans la nuit.

Et puis en 1917 le soleil se leva à Petrograd. Lénine et les Bolcheviks réalisèrent le vieux rêve qui semblait enterré dans les champs de batailles avec les corps déchiquetés de millions d’hommes.

Ils firent la révolution. Ils construisirent le socialisme. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité les travailleurs étaient au pouvoir.
Voilà le message de Lénine. Voilà le message d’Octobre : le seul combat perdu est celui que l’on ne mène pas.

: pour relancer la dynamique révolutionnaire et faire place au peuple, rejoignez le du centenaire d’Octobre 1917

Bien sûr, l’Union Soviétique – contre la volonté de ses peuples qui par référendum s’était prononcé contre Eltsine et Gorbatchev à 70% pour le maintient de l’URSS – a été démolie, emporté par l’opportunisme et la contre révolution. Avec pour résultat un grand bon en arrière, tragique, si bien décrit par Henri Alleg dans les années 1990 ou encore D Bleitrach qui se sont rendu en 2015 en Ukraine. Misère, régression sociale, chute de l’espérance de vie et des guerres incessantes, c’est bien cela le résultat de la chute de l’URSS. Et avec l’URSS les travailleurs en lutte contre la dictature du capitalisme, contre l’impérialisme et ses régimes néo coloniaux ont perdu un appui de poids. En France comme dans d’autres pays européens, les directions euro communistes entreprenaient la liquidation des partis communistes – privilégiant la lutte des places à la lutte des classes. Aboutissant à la destruction du premier parti communiste européen en Italie, ainsi qu’à la mutation du PCF en France. Il est significatif de remarquer que le leader du PCF des années 1990 et principal artisan de sa “mutation” – Robert Hue – émarge désormais directement au coté du banquier de chez Rothschild Emmanuel Macron. A droite toute. Les faits donnent à 100% raison aux communistes qui s’y opposèrent et qui pour lancer la renaissance communiste ont réussi à se rassembler pour construire un outil de rassemblement des communistes, et avec eux des travailleurs, des syndicalistes, des militants, avec le Pôle de Renaissance Communiste en France. Et qui sont les véritables continuateurs du Parti Communiste Français dont les travailleurs de ce pays ont tant besoin.

Mais la lutte pour l’émancipation des peuples n’est pas morte. A Cuba malgré les pires difficultés d’un blocus US criminel, le peuple Cubain avec Fidel Castro a tenu bon, et en Amérique Latine les peuples ont réussi au Venezuela, puis en Bolivie et en Équateur et même au Brésil à passer à l’offensive. En Europe, écrasé sous le joug d’une Union Européenne des multinationales sous le contrôle de Washington et de l’impérialisme allemand, les travailleurs ne baissent pas la tête. A l’image de la résistance victorieuse des jeunes contre le CPE en 2006, mais également du NON cinglant opposés aux traités constitutionnels européen en 2005 en France et aux Pays Bas.Et les lutes de 2003, 2010, 2016 démontrent qu’en France la combativité des travailleurs n’est pas en cause et qu’il suffirait d’une étincelle pour rallumer l’espoir et permettre à la classe des travailleurs de mettre fin à la dictature du Capital – cette petite classe de banquiers, de patrons – qui écrasent et détruisent le pays. Cela passe par la reconstruction d’une organisation franchement communiste, une organisation n’ayant pas peur de sortir de la dictature de l’UE de l’Euro de l’OTAN et du Capitalisme pour faire place aux peuples, à la démocratie, à la paix en construisant le socialisme. Oui c’est possible à condition que les communistes se rassemblent, s’unissent et s’organisent. Ce qu’Octobre 1917 démontre c’est bien ce que se rassemblement, cette unité d’action à travers une organisation – un parti franchement communiste – permet de faire : la Révolution !

Le 4 novembre , à Paris, les communistes pourront retrouver et relancer cette dynamique révolutionnaire, franchement communiste, en participant au meet

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 17:47

DÉCLARATION DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FSM SUR LES MENACES DE D. TRUMP CONTRE LE VENEZUELA


Déclaration de George Mavrikos, Secrétaire Général de la FSM du 15 août 2017 - Traduction NK pour  « Solidarité Internationale PCF - vivelepcf  »

La grande famille syndicale de la FSM, fidèle à son devoir internationaliste envers le peuple frère et la classe ouvrière du Venezuela, condamne fermement les déclarations provocatrices et éhontées du président impérialiste américain Trump sur la possibilité d'une offensive militaire contre le Venezuela. Le mouvement syndical international de classe se tient aux côtés des couches populaires de la République Bolivarienne du Venezuela et, encore une fois, indique clairement que seul son propre peuple est compétent pour déterminer l'avenir du pays.

Notre mouvement, le mouvement ouvrier, a une longue expérience de telles déclarations incendiaires des impérialistes, qui ont toujours ouvert la voie à leurs actes criminels. Nous l'avons déjà vu en Irak, en Libye, en Afghanistan et ailleurs. Aujourd'hui, nous disons que l'arme des peuples contre les ingérences et l'agressivité impérialiste réside dans l'organisation de leur lutte dans une orientation anti-capitaliste et anti-impérialiste, alors que leur bouclier est la solidarité internationaliste.

La Fédération Syndicale Mondiale, en tant que seul syndicat international luttant contre l'impérialisme et l'exploitation capitaliste, continuera à montrer sa solidarité active avec la classe ouvrière vénézuélienne. Nous appelons le peuple vénézuélien à être vigilant devant la tournure des événements et à lutter pour l'approfondissement de leurs conquêtes sociales, jusqu'à l'apparition d'un nouveau monde, sans exploitation de l'homme par l'homme.

HALTE A L’AGRESSIVITÉ IMPÉRIALISTE !

 

George Mavrikos,
Secrétaire Général de la FSM

 

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 17:44

Nous condamnons la barbarie et la terreur, nous exprimons notre solidarité avec les victimes et avec le peuple de Catalogne - Communiqués du PCE et de l'UJCE

 

Traduction NK pour « Solidarité Internationale PCF - vivelepcf  »

Communiqué conjoint du Parti Communiste d'Espagne et de l'Union des Jeunesses Communistes sur l'attentat terroriste à Barcelone 

Secrétariat à la Communication - 17 août 17 

Avec stupeur d'abord puis avec répulsion, nous avons appris la nouvelle de l'attentat réalisé aujourd'hui sur les Ramblas, à Barcelone, où deux personnes - selon les premières informations -, ont causé la mort d'au moins 13 personnes ainsi que plusieurs dizaines de blessés suite à une collision massive avec une fourgonnette.

Au PCE et à l'UJCE, nous condamnons la terreur et la barbarie de ces actes et rejetons la violence sous toutes ses formes, nous présentons nos condoléances aux familles des personnes décédées et notre solidarité avec les blessé-es, en espérant leur prompt et complet rétablissement, nous exprimons également notre soutien au peuple de Barcelone et de Catalogne en ces temps difficiles.

Communiqué de l'Union des Jeunesses Communistes d'Espagne

Notre affection et notre soutien aux victimes de l'attaque de Barcelone et à leurs familles.
Notre mépris envers ceux qui portent atteinte au peuple et envers ceux qui les alimentent.

A la Jeunesse Communiste, nous condamnons la terreur et la barbarie de ces actes irrationnels et présentons nos condoléances aux familles des personnes décédées. Nous exprimons également notre solidarité avec les blessés, en leur souhaitant un prompt et complet rétablissement, ainsi que notre soutien au peuple de Barcelone et de Catalogne en ces temps difficiles.

A la Jeunesse Communiste, nous exigeons un monde de paix, plus juste et plus solidaire dans lequel le fruit du respect et de l'égalité ne donnerait pas à voir des actes comme nous en avons connu aujourd'hui à Barcelone, ou avant à Paris, à Nice, à Londres, en Irak, en Syrie, etc. Des actes perpétrées par des groupes terroristes réalimentés par les politiques bellicistes des puissances impérialistes, dont les conséquences affectent sans ménagement et injustement les couches populaires.

Alors que nous attendons de connaître et que se confirment plus d'informations à ce sujet, nous réitérerons la condamnation et le rejet le plus ferme de cette attaque ainsi que notre solidarité et notre soutien aux familles des victimes.

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 17:41

Déclaration du Parti Communiste de Grèce (KKE) sur l'attentat meurtrier de Barcelone


Déclaration du 18 août 2017 – Traduction NK pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf »

Dans un communiqué sur l'attentat meurtrier de Barcelone, le Bureau de Presse du Comité Central du Parti Communiste de Grèce (KKE) a déclaré :

Le KKE condamne l'attentat meurtrier massif de Barcelone qui a causé de nombreux morts et blessés et exprime ses condoléances aux familles des victimes. Il exprime sa solidarité avec le peuple espagnol qui, comme d'autres peuples, peut maintenant voir que ces attaques meurtrières, qui ont lieu dans le cadre de l'escalade des antagonismes, des interventions et des guerres impérialistes, sont récupérées pour terroriser les gens, renforcer les mesures répressives, la xénophobie et l'intimidation.

Pour cette raison, il est nécessaire d'intensifier la lutte et la vigilance contre les interventions et les guerres, contre les plans dangereux et les mécanismes criminels complexes qui sont activés contre les peuples.

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