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  • : Les Amis de Karl Marx
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  • : Rien d’autre qu’un lieu de rencontre pour tous les communistes qui se réclament des principes édictés par Marx, Engels et Lénine et qui proclament la nécessité d’un parti révolutionnaire. Un lieu de rencontre pour tous les militants toujours fidèles à un syndicalisme de lutte de classe.
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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 23:43

Un centre de formation professionnelle

de l'UIMM à Tarnos :

 

Il se fait malgré et contre nous !...

 

 

L'UIMM c'est quoi ?

 

L’UIMM est une fédération patronale regroupant les principales entreprises françaises de la métallurgie, membre du MEDEF. descendante directe du « Comité des Forges » de triste mémoire créé en 1901.

Les plus anciens de Boucau-Tarnos se souviennent, sans doute, que l'UIMM a été le seul syndicat à s'être opposé, lors de la reconversion des Forges de l'Adour, aux embauches des militants CGT  dans d'autres entreprises du Bassin.

 

L’UIMM est considérée comme l’une des branches les plus influentes et les plus réactionnaires du MEDEF, partenaire privilégié de Macron et de son gouvernement.

La vocation de l'UIMM est de représenter et promouvoir les intérêts des entreprises de la métallurgie. Tout au long de son existence, elle n'a cessé de combattre les militants (CGT de préférence !) et les droits syndicaux. Elle s’inscrit dans tous les mauvais coups portés au Code du Travail et aux acquis sociaux des salariés. L'UIMM figure parmi les pires adversaires de classe des travailleurs français et immigrés.

Que sont les Centres de formation professionnelle de l'UIMM ?

Il est clairement démontré comment les centres privés du MEDEF façonnent des salariés sur mesure et accentuent le vaste mouvement qui vise à subordonner l'éducation aux besoins économiques immédiats du patronat.

C'est ce mode d'enseignement dont les gouvernements et le MEDEF ne cessent de vanter les mérites. La formation qui y est dispensée inclut l'apprentissage de la docilité, l'art de ne pas poser de question gênante et prépare les élèves à accepter l'inacceptable.

Prêts à tous les sacrifices pour obtenir une embauche, les élèves à leur sortie du Centre devront faire la preuve de cette docilité dans les entreprises.

 

On comprend pourquoi le Patronat plébiscite les Centres de formation professionnelle de l'UIMM : On n'est jamais si bien servi que par soi-même !...

 

 

Les bonnes questions à se poser :

 

Comment l'Etat peut-il continuer à financer des établissements qui enseignent que le Droit du Travail (où ce qu'il en reste!) peut être violé impunément ?

 

Comment l'Etat peut-il confier avec notre argent, l'éducation des jeunes à l'UIMM; une organisation dont l'histoire va de la Collaboration au scandale des Caisses Noires ?

 

A la vérité, aujourd'hui comme hier, l'Etat est au service du MEDEF, des possédants et du capital

 

Alors, vous, qui combattez les lois scélérates El Khomri et Macron revendiquées par le patronat,

 

Vous, qui manifestez dans les rues de Bayonne et d'ailleurs contre le dynamitage de vos conditions de vie et de travail,

 

Vous qui vous êtes toujours battus pour la défense de l'enseignement public,

 

Au moment des rubans, petits fours et champagne venez DIRE AU MEDEF (A L'UIMM) que vous ne voulez pas de son  « centre de déformation » et que vous contestez sa présence à Tarnos .

 

 

VENEZ NOMBREUX AU RASSEMBLEMENT DE PROTESTATION

 

LE LUNDI 16 OCTOBRE 2017 A 11 HEURES 30

 

devant la construction du centre de formation de l'UIMM Espace Bertin à Tarnos (En face de Safran – Turboméca)

 

 

 

 

 

 

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 15:36

LE CAPITALISME N’A PAS D’AUTRE ALTERNATIVE QUE DE S’ATTAQUER AUX DROITS DES TRAVAILLEURS !

ET LES TRAVAILLEURS N’ONT PAS D’AUTRE ALTERNATIVE QUE DE LUTTER POUR RENVERSER LE CAPITALISME !

 

Camarade travailleur

 

Nous nous mobilisons contre les ordonnances Macron Pénicaud réformant le Code du travail qui sont une remise en question de tes droits. Elles ne sont que le début d’une série de mesures favorables au patronat, qu’il nous faudra aussi combattre.

 

Depuis le début de la crise de 1973, l’offensive du capital contre les travailleurs n’a jamais cessé. Le conflit capital travail a toujours été au cœur du développement du capitalisme. Les capitalistes ont constamment cherché à réduire les droits des travailleurs pour rendre l’exploitation du travail toujours plus « profitable ». Dans la société capitaliste, tous les « acquis », droits et avantages obtenus parfois par une lutte sanglante sont remis tôt ou tard en question.

 

En France ce qu’a obtenu la classe ouvrière à la suite de grandes périodes de lutte (1936, 45-47,68) l’a été grâce à une forte organisation, une mobilisation d’une très grande majorité des travailleurs et à niveau de conscience politique sans laquelle les travailleurs n’auraient pu se mobiliser aussi massivement. Chez les travailleurs, le communisme incarné par l’URSS fut un facteur important pour leurs mobilisations pour lutter. On peut dire qu’il y eut une unité d’action de la classe, autour des syndicats (notamment de la CGT, politiquement influencée par l’esprit communiste) dans une perspective anticapitaliste.

 

La bourgeoisie n’a jamais changé de cible : avec constance et persévérance elle a cherché à laminer et contrôler les organisations que la classe ouvrière s’est données pour lutter pour ses objectifs propres. D’abord éliminer ou rendre inoffensives ses organisations révolutionnaires, et en particulier le parti communiste, le syndicalisme de lutte de classe et jusqu’aux associations culturelles, sportives, de solidarité de la classe ouvrière. Cette démarche a pris plusieurs formes : Pression politique, arrestations, sanctions financières, amalgame, corruption de syndicalistes… etc.

Aujourd’hui Macron et Philippe ne sont pas tombés de ciel. Quand Hollande dit qu’il « a laissé un bon terrain », il n’a pas tort. La dégradation des droits de travailleurs n’a pas été menée pas un seul gouvernement. C’est sous Mitterrand que tout a été enclenché. C’est le début de la restructuration capitaliste au niveau mondial dont Maastricht est la conséquence, de la destruction des grands bastions industriels des travailleurs, le glissement ouvert du PC dans le jeu politique bourgeois. A suivi la remise en cause de ce que les services publics avaient de favorable aux travailleurs, les privatisations, la destruction de pans entiers de l’industrie, la délocalisation, la précarisation… que les reformes réactionnaires de Balladur, Villepin, Sarkozy et Hollande ont accentué.

 

Tant que la société capitaliste perdurera, il n’y aura aucun « acquis » définitif. Il nous faut défendre nos droits constamment et répondre aux attaques. Ces droits ne nous ont pas été donnés, ils ont été arrachés par la lutte quand nous avons su créer un rapport de force politiquement favorable, quand le pouvoir de la bourgeoisie a été menacé. Et cela n’est pas non plus acquis facilement, en particulier quand il faut se mobiliser pour passer à un niveau supérieur de la lutte, de l’entreprise jusqu’au niveau national, et mettre en échec le gouvernement.

Les patrons et leur syndicat le MEDEF, accusent le syndicat CGT de faire de la politique. Mais devant toutes ces mesures politiques prises par le gouvernement et au plus haut sommet de l’Etat, les travailleurs eux devraient s’abstenir d’une réponse politique ?!

Le ROCML soutient sans réserve l’initiative de la CGT pour faire face à cette offensive du capital. Les travailleurs n’ont d’autre solution que de riposter politiquement et de créer les conditions de leur unité d’action autour de la CGT au plan syndical. Sans unité de classe aucune victoire n’est possible. La politique de collaboration des directions de certaines confédérations comme la CFDT ou de FO, ne peut pas empêcher l’unité d’action à la base de tous les travailleurs sans distinction d’appartenance syndicale.

Cette unité de classe doit clairement combattre le système capitalisme sinon la lutte pour nos droits sera utilisée pour aménager le capitalisme.

Les réformes réactionnaires de Macron-Phillipe, sont en continuité des lois El-Khomri, Rebsamen… etc. La bourgeoisie a conscience que tout n’est pas gagné pour elle. Voilà pourquoi elle mène une propagande pour isoler la CGT. Elle sait par expérience que la capacité de mobilisation de la classe ouvrière est plus grande qu’on pourrait le croire.

Travailleurs, jeunes, femmes, immigrés et retraités, aujourd’hui l’enjeu est important. On doit défendre nos droits à tout prix ! La lutte syndicale est déterminante mais elle ne saurait suffire. Ne prêtons pas l’oreille à la propagande de la bourgeoisie que ses médias déversent à flots ininterrompus pour culpabiliser les travailleurs et paralyser leur riposte. Construisons notre unité et la convergence de lutte ouvrière et populaire face à cette offensive. La classe ouvrière ne doit pas hésiter à utiliser tous les moyens de luttes dont elle dispose, à organiser la solidarité avec travailleurs en lutte, des réunions d’information, des assemblées pour discuter de l’action à mener, des grèves, des occupations… etc.

Sans perspective politique anticapitaliste révolutionnaire, la mobilisation restera fragile, au niveau d’une simple résistance aux attaques du capital et non d’une offensive contre lui. Tirons les leçons des luttes de 1995, 2003, 2005, 2007, 2010 et 2016 et celles des autres pays, récemment la Grèce et la Turquie, pour ne citer que les plus récentes.

Une leçon principale que l’on peut tirer de tous ces évènements est que nous devons, nous travailleurs, rejeter les illusions réformistes visant à réformer le capitalisme que continuent à défendre les organisations politiques électoralistes de « gauche », illusions qui ne sont qu’un moyen pour nous soumettre à la politique de la bourgeoisie, illusions qui nous empêchent de mener une controffensive au plan politique et pratique, d’accumuler des forces pour faire naître ou renaitre le parti politique et l’organisation syndicale de lutte de classe.

 

Faisons de ce 12 septembre le jour où nous nous engageons dans cette voie. La dégradation de nos organisations de classe qui a duré plusieurs décennies sera surmontée par une lutte prolongée. Et elle ne sera victorieuse que si nous rejetons toute illusion de réformer le capitalisme pour le rendre plus « humain ». Les communistes marxistes-léninistes sont du côté des travailleurs, avec l’objectif qu’ils mènent une action politique indépendante de celle de la bourgeoisie.

 

Battons-nous pour l’abrogation de toutes les lois anti-ouvrières !

Les ordonnances à la poubelle !

À bas le capitalisme !

La classe ouvrière vaincra !


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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 15:19

Georges Séguy au lendemain des élections législatives de 1978 remportées contre toute attente par la droite : « Ce que les travailleurs n'ont pas pu avoir avec leur bulletin de vote, ils l'obtiendront par l'action. »

 

La régression sociale, c'est non !

Progrès social, paix, démocratie !

 

Un système médiatique confisqué par les plus riches qui assènent chaque jour une propagande totalitaire, un système politique qui donne la présidence et 75 % des députés à un parti représentant 15 % des électeurs, des euro-politiques uniques appliquées par la droite et par le parti « socialiste » depuis plus de 30 ans qui ont écœuré les jeunes et les classes populaires trouvant dans l'abstention de masse le moyen de protester, après le « sursaut Mélenchon » au 1er tour de la présidentielle...

 

Le résultat est que le Medef et l'UE vont exercer directement le pouvoir en la personne du président-banquier Macron pour imposer leur potion amère aux classes populaires et favoriser toujours plus les profits des grands groupes privés avec au programme : ubérisation et casse du code du travail, privatisations, compression des salaires et des pensions, casse de l'indemnisation du chômage, de la sécu et des retraites par répartition, militarisation et Otanisation, euro-dissolution des conquêtes du CNR et de la souveraineté nationale et populaire, alignement culturel et linguistique sur les USA avec le retour en vue du TAFTA (grand marché transatlantique entre l'UE de Merkel et les EU de Trump)…

 

Bien entendu, le pouvoir sait que dans « le pays classique de la lutte des classes » qu'est la France, cette offensive généralisée entraînera une riposte du monde du travail d'autant que la période électorale n'a été marquée par aucun attentisme social mais a connu au contraire de nombreuses luttes contre les fermetures d'usines ou de services hospitaliers (plus de 1000 hôpitaux, ehpad, cliniques, établissements de santé divers, en lutte depuis le début de l'année), contre la criminalisation du syndicalisme ou l'épuisement au travail, pour des augmentations de salaires et les conditions de travail (commerce, conducteurs matières dangereuses, chauffeurs Uber...).

L'idée du pouvoir est donc aussi d'en finir une fois pour toutes avec la résistance populaire française admirée dans de nombreux pays étrangers en lui infligeant une défaite décisive.

C'est pourquoi les grandes manœuvres sont entamées pour isoler la CGT et briser le Front Syndical qui mena la lutte contre la loi travail en 2016.

C'est pourquoi aussi Macron veut intégrer à la loi normale les mesures d’exception de l’État d'urgence (permettant au préfet d'interdire n'importe quelle manifestation, site internet ou d'assigner à résidence quiconque s'en prendrait à la politique des pouvoirs publics…), allant jusqu'à susciter l'inquiétude du New York Times sans qu'en France les éditorialistes aux ordres ne s’émeuvent beaucoup. Il faut dire qu'ils n'avaient pas hésité à comparer le syndicalisme à du terrorisme et la CGT à Daesh l'an dernier en pleine lutte contre l'euro-loi el-khomri...

 

Sans attendre que le gouvernement daigne préciser ses projets dont nous connaissons déjà la dangerosité et l'étendue, l'urgence aujourd'hui est de soutenir toutes les luttes en cours et de préparer l'affrontement de classe qui vient en faisant tout pour être à la hauteur de l'offensive construite et planifiée par le pouvoir contre le monde du travail et les classes populaires. Et en posant la perspective d'un mouvement d'ensemble bloquant la production du profit indispensable pour gagner.

 

De nombreuses initiatives locales, départementales ou régionales de mobilisation sont d'ores et déjà annoncées en ce sens en particulier par des organisations de la CGT, à l'image de l'appel de la fédération CGT de la Chimie à « engager une guerre totale de mobilisation et à construire un processus de luttes au plus haut niveau et dans la durée » ou de la manifestation du 27 juin à Paris à l'initiative de l'URIF avec pour mot d'ordre : « la régression sociale sauce Macron, c'est non ! »

 

Le Front Syndical de Classe appelle à participer massivement à toutes ces initiatives, à renforcer les liens intersyndicaux et interpro entre organisations de base, à mettre en lumière le lien entre toutes les contre-réformes à venir et à construire des plate-formes revendicatives offensives et unificatrices.

 

C'est bien le capitalisme en crise qui est responsable des régressions sans limite et des guerres impérialistes. C'est bien l'Union européenne, avec l’aide de la Confédération Européenne des Syndicats, qui pilote et formate les plans de contre-réformes dans tous les secteurs.

 

Et c'est bien le monde du travail public-privé, de la jeunesse, des retraités qui, unis, ont la solution entre leurs mains pour imposer un changement de société permettant tout à la fois de retrouver la voie du progrès social, de la paix, de la démocratie et de la souveraineté populaire.

 

Front Syndical de Classe, 17 juin 2017

 

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 17:03

Communiqué ROCML et de la JCML

 

Résultats du 2nd tour de l’élection présidentielle :

Le candidat du grand capital est au pouvoir !

 

 

Avec 66,1 % des suffrages exprimés, Emmanuel Macron devient le nouveau président de la République face à Marine Le Pen. Cependant, contrairement à 2002, aucun front républicain ne s’est mis en place dans la rue pour contrer le FN. En effet, ni le front des millionnaires autour de Macron, ni le front de la haine raciste ne pouvaient représenter une alternative pour les travailleurs. Et ceux qui criaient au loup fasciste ont finalement été balayés par la réalité. La réalité, c’est que Marine Le Pen a eu le rôle d’épouvantail réactionnaire et xénophobe pour servir de repoussoir et faire élire le candidat préféré du capital, Macron. La réalité, c’est que c’est cette politique d’offensive du capital qui fait monter le FN depuis 20 ans. On a bien vu que les fronts républicains derrière la bourgeoisie ne sont pas un moyen d’empêcher la montée du FN. Ils hurlent 15 jours contre le FN et appliquent des politiques régressives contre les travailleurs, durant 5 autres années. La solution on la connait pourtant. On a vu durant les différents mouvements sociaux que seule la lutte massive des travailleurs permettait de faire disparaitre le FN de la scène publique.

 

Cette victoire de Macron montre la capacité de la bourgeoisie à s’organiser pour imposer ses intérêts aux masses populaires. L’élection de Macron n’est pas la victoire d’un parti ou d’une aventure individuelle. C’est la capacité du système capitaliste mis à mal par la crise économique à surmonter provisoirement la crise du système institutionnel. Les partis traditionnels de gouvernement (PS et LR) ont été laminés. Le capital recherche un renouvellement car ces partis ne sont pas parvenus à répondre à ses exigences. L’affrontement de classe lors de la lutte contre la loi El Khomri a aiguisé les contradictions au sein du PS et contribué à l’ébranler.

Cette élection a montré le visage antidémocratique de la république bourgeoise. Macron est élu par seulement 43 % des inscrits. Il y a eu 34 % d’abstentionnistes et de votes blancs et nuls au 2nd tour. 40 % des 25-35 ans n’ont pas voté, ainsi que 32 % des ouvriers. N’oublions pas aussi que la masse des travailleurs immigrés n’a pas le droit de vote. Les travailleurs, les jeunes ont bien compris que le programme de Macron est celui des monopoles et du capital. 

 

Comme nous l’avons déjà affirmé avant le premier tour, les travailleurs n’avaient rien à gagner du résultat final de cette élection. Toute la machine institutionnelle était « en marche » pour faire gagner un programme qui s’attaque aux droits des travailleurs, qui défend l’offensive de l’impérialisme français dans le monde et qui défend les monopoles. Il est donc du devoir de tous les communistes, syndicalistes, travailleurs de mettre en avant la nécessité de lutter pour repousser les assauts à venir. Les législatives n’empêcheront pas Macron de mettre en place sa politique. Aujourd’hui aucune politique réformiste ne peut répondre aux besoins des travailleurs. C’est en s’organisant pour lutter qu’ils pourront repousser les assauts du capital contre leur intérêts fondamentaux.

 

Les luttes locales et nationales doivent converger, se coordonner pour aller vers une grande mobilisation politique et syndicale nationale contre le pouvoir bourgeois, contre le capitalisme !

Les communistes ont pour tâche d’unir tous ceux qui pensent que le capitalisme a fait son temps et quel seul le socialisme peut répondre aux besoins essentiels des travailleurs, des jeunes, des femmes.

CONTRE LES ATTAQUES DU FRONT DES MILLIONNAIRES AVEC A SA TETE MACRON

PREPARONS LA RIPOSTE DES TRAVAILLEURS

 

Le ROCML, le 8 mai 2017

 

CONTACT : rocml@laposte.net SITE : rocml.org

 

 

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 10:44

CGT Construction Bois et Ameublement Paris et Région

 

Communiqué de presse


Le 23 janvier 2017 les travailleurs d’une entreprise (FH Service), sous-traitante de SOGEA TPI (filiale de VINCI Construction), se mettaient en grève sur le chantier du métro Chatelet à Paris, pour exiger le paiement de leurs salaires : 2 à 8 mois d’impayés suivant les cas.
Cette grève a été victorieuse puisqu’avec la CGT, ces travailleurs ont pu faire valoir la responsabilité du donneur d’ordre : l’entreprise SOGEA TPI, filiale du Groupe VINCI.
Ainsi, 19 d’entre eux ont été embauchés chez SOGEA TPI jusqu’à la fin du chantier et 5 travailleurs sans papiers ont été embauchés en CDI par Chantiers Modernes, également filiale de VINCI, et ils ont été tous régularisés le mois dernier.
En ce qui concerne le règlement des arriérés de salaires pour l’année 2016, impayés par le sous-traitant FH Service, SOGEA TPI a pris des engagements et cela devrait se faire courant mai.


Belle victoire donc, à mettre au compte de la détermination de ces travailleurs qui ont combattu avec le soutien plein et entier de la CGT pour faire respecter leurs droits, contre la surexploitation organisée par le patron de cette entreprise de sous-traitance, FH Service.
Alors que durant la grève ce patron véreux, un certain Huseyin Imanli, gérant de FH Service (mais également de bien d’autres sociétés sous-traitantes qui se sont succédées sur le chantier du métro Chatelet, comme sur d’autres chantiers de la région parisienne) était aux abonnés absents : même la direction de VINCI Construction nous a certifié qu’elle n’avait plus de contact avec ce monsieur depuis décembre 2016.


Voilà que maintenant celui-ci se signale à notre bon souvenir et de la plus « élégante » manière : notre camarade Ali Tolu, délégué syndical CGT au sein de l’entreprise SOGEA IDF GC et qui a participé activement au soutien des travailleurs du métro Chatelet, a été plusieurs fois harcelé au téléphone, et encore dernièrement (le 29 avril à 7 reprises …) par ce sinistre individu : appels assortis de menaces de mort contre notre camarade Ali, ainsi que contre sa famille … !!!
Plainte a été déposée au commissariat de police contre ce voyou d’Huseyin Imanli, qui doit cependant s’estimer « intouchable » pour se permettre de tels agissements inqualifiables !
Il faudra bien pourtant que M. Imanli rende un jour des comptes auprès de la justice de ce pays.
En tout état de cause, si ce sinistre personnage a pu s’enrichir sur le dos des travailleurs qu’il a surexploité grâce, il faut le dire, à la politique des grands groupes du BTP qui favorisent un développement exponentiel de la sous-traitance ; M. Huseyin Imanli risque d’apprendre à ses dépens que la CGT, ses militants, ne se laissent pas intimider aussi facilement.
Plus que jamais nous continuerons notre combat contre l’exploitation éhontée des travailleurs, pour le respect de leurs droits imprescriptibles !
Paris, le 5 mai 2017


Union Régionale CGT de la Construction, Bois et ameublement d’Ile-de-France
Union Syndicale CGT de la Construction, Bois et ameublement de Paris
Union des syndicats CGT de Paris

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 20:09

Ni Le Pen, Ni Macron ! Boycott des élections !

Contre Le Pen !

La voilà qui se présente comme la candidate du peuple, contre les fermetures des entreprises, contre la loi El Khomri ! Non, mais qui peut y croire ?
Le Pen fait peur, partout. Dans les rangs combatifs, personne n’est dupe de son discours « populaire », mais elle fait peur par le nationalisme, le racisme, l’homophobie exacerbés qu’elle traîne avec elle, la Manif pour Tous qui a appelé à voter pour elle et ainsi de suite. Le FN, Le Pen, c’est la tendance la plus caricaturale et la plus dure à la réaction, ils mettent en branle tout ce qu’il y a de plus nauséabond et réactionnaire de la société.
Mais comme le dit le dicton populaire, « la peur n’évite pas le danger », et on sait bien que ce n’est pas un vote qui va la combattre. D’ailleurs rappelons à ce propos aux amnésiques que le vote Chirac en 2002 (et NOUS, militants de Voie Prolétarienne n’avions pas voté pour lui !) n’a rien changé dans la progression du FN…

Alors, oui, élue ou pas, le combat est là, contre Le Pen, le FN et cie.
Le combat antiraciste, dans les entreprises et les quartiers. Le combat antifasciste contre tous les groupuscules fascisants. Le combat pour l’égalité des droits contre le sexisme, le racisme ou les LGBTIphobies. Le combat contre le nationalisme et le patriotisme, pour la solidarité internationale et l’accueil des migrants.

Contre Macron !

Macron soutenu par tout ce que le patronat et la grande bourgeoisie fait sur la place de l’Etat. L’inspirateur de toutes les réformes de Hollande, et il a déjà annoncé la couleur pour la suite. Un candidat qui a osé dire qu’il n’aimait pas le terme « pénibilité » parce que cela laissait une mauvaise image du travail… Ouahhh, c’est fort quand même, tous les prolétaires des usines, hôpitaux, transports et BTP apprécieront !
La liste de ses soutiens parle d’elle-même de Sarkozy à Gattaz en passant par Valls, Hollande et Merkel, tous ceux que l’on combat depuis des décennies, les représentants de nos exploiteurs. Et ils nous ont déjà promis le pire pour l’avenir !
Macron, il est jeune, dynamique, moderne, mais c’est le parfait représentant de la bourgeoisie, cette classe sociale des patrons, des ministres, de la police et de la justice, des médias qui organise notre exploitation et la répression dans tous les aspects de notre vie, au travail comme en dehors.

On ne nous fera pas voter pour le moins pire !

Aujourd’hui, c’est le rouleau compresseur dans les médias pour que nous votions Macron, pour « faire barrage à Le Pen ». Toutes les voix qui appellent au boycott (comme nous), à l’abstention, au vote blanc sont étouffées.
Mais nous n’avons aucune hésitation, et on ne nous ne fera pas taire, car nous savons qu’aucun des deux votes n’est conforme à nos intérêts, ni de près, ni de loin. Ce sont tous les deux des candidats du même « système », ça c’est sûr.
Alors, nous ne sommes pas comme Mélenchon, ou la direction confédérale de la CGT qui tournent autour du pot avec des formules floues, du style « faire barrage à Le Pen », pour éviter de critiquer celles et ceux qui votent Macron. Nous, nous sommes clairs : Il faut BOYCOTTER ce deuxième tour, il faut refuser de rentrer dans ce jeu pourri du vote utile (utile pour qui ? utile pour quoi ?).
Au premier tour, l’abstention a été nettement moins forte qu’attendue, et le mot d’ordre de BOYCOTT (que nous portions avec d’autres) n’a convaincu qu’une minorité, c’est certain. En fait, le rouleau compresseur a fait son boulot pour culpabiliser, pour entraîner celles et ceux qui n’y croyaient pas trop à ce vote soi-disant « utile » au final. Rien de bien dramatique, le bilan est là, à chacun d’y réfléchir… Mais n’est-il pas temps de sortir de ce jeu qu’on veut nous imposer ?

Leur démocratie pourrissante, nous n’en voulons pas !

Beaucoup autour de nous ont été étonnés du score de Fillon au premier tour, malgré la montagne de casseroles qu’il traîne. Et bien, la voilà leur démocratie corrompue.
On a vu une campagne électorale avec des trucs de plus en plus tordus, avec le n’importe quoi des primaires, les trahisons, nourrie par des sondages plus ou moins bidon pour tenter de nous manipuler.
Et puis, à peine le premier tour passé, que voit-on ? Ils s’entre-déchirent déjà pour les postes des députés aux prochaines législatives, au PS, aux Républicains, entre PC et Insoumis…

Aujourd’hui, il nous faut sortir de ce système dans lequel on veut nous enfermer « si tu votes pas, tu laisses faire ». Le boycott, ce n’est pas ne rien faire, c’est au contraire ne pas laisser faire ! Nous voulons reprendre nos affaires en main, en finir avec ces experts en politique qui prétendent parler en notre nom.

 

Organisons-nous contre l’exploitation et la répression !

Nous, militant(e)s de Voie Prolétarienne avons boycotté l’élection au premier tour, et nous ferons pareil le 7 mai. Et nous appelons tous les militant(e)s les plus conscients à faire de même, à rejeter les habits de la démocratie bourgeoise.
Nous en avons assez de plus de misère, de chômage, de précarité et de pénibilité pour l’exploitation capitaliste. Assez de la répression et de la violence dans les quartiers et dans toutes les mobilisations.
Oui, c’est un bien un « système » que nous combattons, le système capitaliste, une minorité de bourgeois qui exploitent et font souffrir la majorité des prolétaires et travailleurs.

 

 Nous ne voulons pas aménager les choses, une 6ème république ou un capitalisme à visage humain, nous voulons un autre « système », mais par nous, et pour nous.
 Nous voulons Travailler Tous, Moins et Autrement contre l’exploitation capitaliste !
 Un toit c’est un droit, la santé c’est un droit, l’éducation c’est un droit !
 Nous voulons l’égalité des droits, français ou immigrés, avec ou sans papiers, hétéros ou LGBTI, hommes ou femmes !
 Nous voulons la liberté de circulation et d’installation, la solidarité internationale !
 Nous voulons l’arrêt des agressions de l’impérialisme français, le retrait des troupes, la solidarité internationale aux peuples en lutte !
 Nous voulons en finir avec la répression et le racisme ! Assez de violences policières, assez de crimes racistes !

 

Et aujourd’hui, ce qu’il faut c’est nous regrouper, nous organiser, construire une organisation qui soit vraiment la nôtre pour mettre à bas ce système, pour conduire la révolution dont nous avons besoin. Aujourd’hui, nous, militants de VOIE PROLETARIENNE le disons à tous les camarades qui s’interrogent, il est plus que jamais temps de nous organiser ! Rejoignez nous !

 

1er mai 2017

 

 

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 10:23

Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT
Chimie  Caoutchouc  Industrie pharmaceutique  Répartition pharmaceutique  Droguerie pharmaceutique  Instruments à écrire  Laboratoires d’Analyses Médicales  Navigation de plaisance  Officines  Pétrole  Plasturgie  Négoce et prestations de services médico-techniques.
FNIC CGT Case 429 - 263 rue de Paris - 93514 Montreuil Cedex
Tél. 0155826888/Fax. 0155826915 /http: //www.fnic-cgt.fr /E-mail : contact@fnic-cgt.fr
Montreuil, 26/04/2017–


Depuis l’annonce des résultats du 1er tour des élections présidentielles, ce dimanche 23 avril, les soutiens envers MACRON pleuvent de tous côtés, droite et gauche, contre la candidate du FN.
Sans allégeance pour autant au programme du candidat de la finance, digne successeur de HOLLANDE et SARKOZY, ceux-là même qui nous expliquaient que sa politique libérale aura un ef-fet dévastateur sur le monde du travail et la protection sociale voudraient nous inciter le 7 mai à glisser un bulletin de vote pour choisir notre bourreau.
NON ! Notre choix n’est pas entre la chaise électrique ou une injection létale !
Dans les 2 cas, que cela soit MACRON ou LE PEN ce sera :

 Destruction du Code du travail,
 Précarisation et bas salaires,
 Atteinte aux droits à la retraite,
 Casse de notre protection sociale,
 Casse des services publics,
 De graves atteintes aux libertés syndicales.


Pour la FNIC CGT, il n’est donc pas question de choisir entre un candidat de droite extrême et une candidate d’extrême droite ! Sortir de cette impasse passe par la réponse aux besoins et non par un choix entre la peste et le choléra.
Les présidentielles sont suivies, ne l’oublions pas, par LES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES LES 11 ET 18 JUIN. Elles sont au moins tout aussi importantes, sinon plus que les élections présidentielles. Un président sans majorité à l’Assemblée, aura plus de mal à passer ces lois de régression sociale, ce que les 2 finalistes pour le deuxième tour nous promettent.

La FNIC CGT appelle donc les salariés à voter pour des député(e)s, résolument à gauche de ceux qui nous ont saignés pendant ces 5 dernières années, des député(e)s à même de dé-fendre les objectifs de progrès social à l’Assemblée nationale.
L’autre moyen que nous avons, et qu’il nous faut mettre en place, dès maintenant, c’est la lutte pour défendre l’intérêt des travailleurs, privés d’emploi et retraités ainsi que de leurs familles.
ORGANISONS LA RIPOSTE POUR :
 Le progrès social,
 La réduction du temps de travail à 32 heures,
 Un SMIC à 1 900 euros,
 La retraite à taux plein à 60 ans pour toutes et tous et 55 ans pour travaux pénibles.

L’AVENIR APPARTIENT À CEUX QUI LUTTENT.
RENDEZ-VOUS POUR UN 1ER MAI REVENDICATIF.


Déclaration du Comité Exécutif Fédéral
du 25 avril 2017

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 16:47

 

DECLARATION DES A.K.M.

 

2ème tour des élections présidentielles :

Boycott militant !


Hollande plus fort que Mitterrand :

François Mitterand s'était juré de faire disparaître le PCF des écrans. Et il a réussi ! Mais Hollande a fait beaucoup mieux :
Alors que sa désastreuse politique de dynamitage des acquis sociaux et de reniement des engagements pris lors de son élection à la Présidence de la République ne pouvait déboucher que sur la victoire d'une Droite avide de récupérer les postes lucratifs du Pouvoir, Hollande et ses amis ont magnifiquement joué le coup :

En faisant passer Macron pour un opposant aux orientations du quinquennat, pour un homme neuf dans le cirque politicien (* alors, qu'il a participé au sein du gouvernement à tous les mauvais coups portés aux salariés!), ils ont volé la victoire au nez et à la barbe d'une Droite roulée dans la farine, contrainte et forcée de souscrire pour le prochain second tour de scrutin à un prétendu « pacte républicain ».(Le même « pacte républicain » qui, soit dit en passant, avait permis à Chirac, lors de son face-à- face avec Jean Marie Le Pen en 2002, de prendre déjà la gauche en otage...)

Aujourd'hui, encore une fois, le Front National, sert de repoussoir pour maintenir au pouvoir une équipe dirigeante au service du grand capital et du patronat.

Coup double : Le Parti Socialiste a éclaté en morceaux, mais tel le phœnix, il va renaître de ses cendres dans un nouveau rassemblement « En marche », débarrassé de ses derniers lambeaux humanistes. Vive le libéralisme pur et dur cher au MEDEF et au CAC 40 !...

Et, que l'on se rassure : les caciques du P.S. qui ont appelé à voter Macron au premier tour et même au tour d'après, vont refaire surface et participer à la lutte des places à venir.

Tous les militants du P.S.qui ont désigné lors des primaires Hamon comme leur candidat ont été trompés et bafoués par leurs responsables. Mais, en ont-ils seulement conscience ?....
Hamon est-il vraiment le cocu de la farce, ou a-t- il participé de son plein gré à cette triste entourloupe ?...
Quoi qu'il en soit, chapeau Hollande ! Une manœuvre comme celle-là, fera date dans la longue histoire des trahisons de la classe ouvrière par le P.S. ..mais aussi dans la mémoire des travailleurs qui n'oublieront pas !

(*) Petit rappel utile : La Loi du banquier Macron du 6 août 2015 c'est en autres choses :

- L'ouverture tous azimuts du travail dominical dans les commerces

- Plus de flexibilité pour le travail en soirée

- Licenciements économiques largement facilités...

Pas de choix possible entre la peste blonde et le choléra libéral !

Nous faisons notre la déclaration de nos camarades du ROC-ml à laquelle nous ne trouvons rien à rajouter.

« La candidate arrivée en deuxième position, Marine le Pen, représente la frange la plus réactionnaire de la bourgeoisie. Elle rêve de réaliser les buts de l’ancienne France colonialiste qui partait en guerre seule pour ses intérêts. Mobilisant sur les thèmes traditionnels de l’Extrême-droite (immigration, islamisation, Europe) et profitant du climat anxiogène de l’Etat d’urgence et de « lutte contre le terrorisme » elle a su attirer à elle de vastes couches de commerçants, artisans et salariés menacés par le déclassement et la paupérisation. Cependant à part son populisme, elle ne constitue pas une alternative au « système » et ne fait que diffuser le poison du racisme et de la xénophobie en divisant les travailleurs sur des questions d’origines et de religion. Elle est en permanence contre les organisations des travailleurs et de lutte. Ce n’est pas un hasard.

Nous n’appelons pas à voter Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle.

Rappelons-nous, en 2012, il fallait voter pour le « moins pire », Hollande, pour quel résultat ? Il ne peut y,avoir d’union nationale ou de front républicain derrière un candidat qui défend l’intérêt de la grande bourgeoisie, qui a le soutien du MEDEF et de tous les grands centres financiers d’Europe. Il ne peut y avoir d’unité nationale autour d’un candidat qui a fait tant de mal à la classe ouvrière et qui veut démanteler les derniers acquis sociaux conquis de hautes luttes par les générations précédentes.

Nous appelons les travailleurs à prendre leur destin en main. Les élections dans la société n’ont jamais apporté le bonheur pour les travailleurs et les couches opprimés. La seule issue est de s’organiser indépendamment de la bourgeoisie, prendre des forces qui viennent de la production et se mobiliser dans une perspective anti capitaliste, pour construire notre avenir.

Que ce soit Le Pen ou Macron, il ne faut pas rêver, aucun des deux ne défendra nos intérêts !

Dans les deux cas, il y aura une dégradation des acquis, des tentatives de division des travailleurs, une accentuation de l’exploitation, de la précarité, des pressions guerrières et sécuritaires. Si nous voulons gagner, préparons la lutte. Mobilisons-nous sur le lieu de travail, les quartiers, l’école et descendons dans la rue pour hisser le drapeau du prolétariat !

Entre la peste blonde et le choléra libéral il n’y a pas à choisir !

Opposons-nous en nous abstenant !

Renforçons les luttes notamment le 1 er mai :

- Contre les lois anti ouvrières, les pressions sur les travailleurs qui luttent et les jeunes des quartiers

- Contre Les guerres impérialistes, pour une rupture anticapitaliste !

Classe contre classe jusqu’à la conquête du pouvoir pour renverser le capitalisme »


Oui, l'Histoire sera écrite par les travailleurs !

Boucau-Tarnos le 26 avril 2017

 

 

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 11:30

REFUSONS LE FRONT REPUBLICAIN

 

AUCUNE VOIX POUR LES CANDIDATS DU CAPITAL !

 

 

Le 23 avril 2017, le premier tour de l’élection présidentielle a mis en tête Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Les candidats des deux « grands » partis traditionnels qui gouvernent depuis plus de 40 ans ont été éliminés sèchement. Le PS a payé ses cinq années de politique anti-ouvrière. La lutte contre les lois El khomri a donné des résultats. Holland, Valls ont été éjectés suite à la force de la lutte tandis que Fillon (LR) s’est enfoncé dans des affaires de corruption. Une recomposition du jeu politique bourgeois sans précédent est à l’œuvre.

 

Emmanuel Macron, en tête au soir du 1er tour a reçu un soutien massif des milieux économiques et les médias à la solde des grands magnats du capital n’ont cessé de chanter ses louanges. Il représente un parti du capital. Une fraction de la bourgeoisie a pris le risque de soutenir Macron dès le départ. Pourquoi un tel risque ? Parce que la bourgeoisie est dans l'obligation de changer ses représentants politiques car les anciens ne sont plus en mesure de réaliser le programme néolibéral, réactionnaire. Macron a justement été soutenu par le MEDEF pour cette raison, pour appliquer ce programme.

 

La candidate arrivée en deuxième position, Marine le Pen, représente la frange la plus réactionnaire de la bourgeoisie. Elle rêve de réaliser les buts de l’ancienne France colonialiste qui partait en guerre seule pour ses intérêts. Mobilisant sur les thèmes traditionnels de l’Extrême-droite (immigration, islamisation, Europe) et profitant du climat anxiogène de l’Etat d’urgence et de « lutte contre le terrorisme » elle a su attirer à elle de vastes couches de commerçants, artisans et salariés menacés par le déclassement et la paupérisation. Cependant à part son populisme, elle ne constitue pas une alternative au « système » et ne fait que diffuser le poison du racisme et de la xénophobie en divisant les travailleurs sur des questions d’origines et de religion. Elle est en permanence contre les organisations des travailleurs et de lutte. Ce n’est pas un hasard.

 

Nous n’appelons pas à voter Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle. Rappelons-nous, en 2012, il fallait voter pour le « moins pire », Hollande, pour quel résultat ? Il ne peut y avoir d’union nationale ou de front républicain derrière un candidat qui défend l’intérêt de la grande bourgeoisie, qui a le soutien du MEDEF et de tous les grands centres financiers d’Europe. Il ne peut y avoir d’unité nationale autour d’un candidat qui a fait tant de mal à la classe ouvrière et qui veut démanteler les derniers acquis sociaux conquis de hautes luttes par les générations précédentes.

Nous appelons les travailleurs à prendre leur destin en main. Les élections dans la société n’ont jamais apporté le bonheur pour les travailleurs et les couches opprimés. La seule issue est de s’organiser indépendamment de la bourgeoisie, prendre des forces qui viennent de la production et se mobiliser dans une perspective anti capitaliste, pour construire notre avenir.

Que ce soit Le Pen ou Macron, il ne faut pas rêver, aucun des deux ne défendra nos intérêts ! Dans les deux cas, il y aura une dégradation des acquis, des tentatives de division des travailleurs, une accentuation de l’exploitation, de la précarité, des pressions guerrières et sécuritaires. Si nous voulons gagner, préparons la lutte. Mobilisons-nous sur le lieu de travail, les quartiers, l’école et descendons dans la rue pour hisser le drapeau du prolétariat !

Entre la peste blonde et le choléra libéral il n’y a pas à choisir !

Opposons-nous en nous abstenant !

Renforçons les luttes notamment le 1er mai :

- Contre les lois anti ouvrières, les pressions sur les travailleurs qui luttent et les jeunes des quartiers

- Contre Les guerres impérialistes, pour une rupture anticapitaliste !

Classe contre classe jusqu’à la conquête du pouvoir pour renverser le capitalisme

 

 

ROCML, JCML le 25 avril 2017 roc.ml@laposte.net www.rocml.org

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 20:28

Choix du PCF pour les échéances électorales de 2017, « Consultation » du 26 novembre 2016: la section du PCF Paris 15 dénonce un simulacre de démocratie et une manœuvre politicienne méprisante des communistes.

20 Novembre 2016 , Rédigé par PCF - Section Paris 15ème Publié dans #Actualités du PCF

Choix du PCF pour les échéances électorales de 2017, « Consultation » du 26 novembre 2016: la section du PCF Paris 15 dénonce un simulacre de démocratie et une manœuvre politicienne méprisante des communistes.

L’assemblée de la section du 19 novembre du PCF Paris 15ème (ci-après « nous »), à la suite du bureau de section du 8 novembre, a discuté des décisions de la direction du PCF, exposées au Conseil national du 4 novembre puis ratifiées par la « conférence nationale » (CN élargi aux représentants désignés par les directions départementales) le 5. Elle a adopté l’analyse suivante de la situation du PCF et pris la décision de la diffuser largement.

Choix du PCF pour les échéances électorales de 2017, « Consultation » du 26 novembre 2016: la section du PCF Paris 15 dénonce un simulacre de démocratie et une manœuvre politicienne méprisante des communistes.

Analyse et déclaration, 19 novembre 2016 

Nous dénonçons un simulacre de démocratie et une manœuvre politicienne destinée à faire patienter les adhérents du PCF puis à leur faire accepter les combinaisons unilatérales de la direction. Nous considérerons cette consultation comme nulle et non avenue.  

Les deux – faux – choix soumis au vote ne tranchent rien. Ils sont, tous les deux, subordonnés à la « recherche d’une candidature commune » de la gauche de la social-démocratie. Manifestement, l’appareil du Parti spécule sur les mouvements des clans du PS d’ici sa « primaire » de janvier et sur l’évolution des sondages pour voir comment se raccrocher, notamment aux législatives et en vue d’élections ultérieures.

Nous soulignons que la procédure démocratique prévue par les statuts du PCF n’a toujours pas été enclenchée et que la direction n’a pas annoncé si, et quand, elle le ferait.

Pour nous, et c’est le plus grave fondamentalement, ces pratiques politiciennes sont le résultat et la manifestation de l’aggravation du reniement des positions révolutionnaires, marxistes et léninistes, de notre parti, de la destruction voulue du parti de classe, du ralliement au réformisme, à la « réorientation » du capitalisme, de ses structures, de son Union européenne etc. Le soutien répété par Pierre Laurent au dirigeant opportuniste antipopulaire Tsipras, au dernier congrès de Syriza, en octobre dernier, l’illustre tragiquement.

Nous posons de plus en plus fort la question du maintien de Pierre Laurent à son poste à la tête du PCF. Son ralliement dans les médias, même de façade, à Mélenchon, à la veille de la conférence nationale, a choqué légitimement de nombreux communistes, dont nous-mêmes. Nous n’avions pas déjà accepté ses choix personnels, lourds de signification, sans consultation du CN, d’approuver, au parlement français, en juillet 2015 le plan de super-austérité de Tsipras, ou bien, au lendemain des attentats de novembre 2015, de se ranger dans « l’Union sacrée » derrière Hollande. Sur le même sujet qu’aujourd’hui, il récidive après son choix unilatéral, en janvier 2016, d’engager le PCF dans les appels pour des primaires à gauche (Cohn-Bendit etc.), choix qui a pollué le 37ème congrès du Parti.

Il semblerait qu’il y ait contradiction entre ce choix d’hier et le soutien à Mélenchon aujourd’hui. Pas si sûr, à écouter les comptes-rendus du CN du 4 novembre ! L’annonce de Pierre Laurent est guidée par la préoccupation de mieux préparer tous les cas de figures issus des primaires du PS. Si Montebourg (ou Hamon) l’emporte, Pierre Laurent sera plus en mesure de faire pression, au nom de l’unité, pour un ralliement de partisans de Mélenchon à la candidature du PS. Et si ce n’est pas le cas, Pierre Laurent aura quand même placé des billes sur Mélenchon. Dans le même temps, il aura contenu les divisions politiciennes entre les clans de la direction, apparus au grand jour au congrès.

Ces calculs politiciens, exposés au CN, dégoûtent à juste titre les camarades. Ils sont mortifères pour le Parti.

Nous rejetons la « consultation » des 24, 25 et 26 novembre (nous enregistrerons les votes éventuels des camarades cependant) parce qu'elle ne pose pas de choix définitif, ni dans l’option 1, ni dans l’option 2.

L’option 1, celle du soutien pour l’instant à Mélenchon, reste subordonnée aux « efforts pour une candidature commune ».

Indépendamment de cela, comme avant 2012, nous refusons toute assimilation du PCF aux postures populistes, aux déclarations chauvines, au mitterrandisme, à l’anticommunisme de Mélenchon. Sa posture est la caricature de la personnification de la politique que nous rejetons. Sa personne, sans véritable parti, ne représente rien dans la société en termes de classe sociale. Il est amusant de voir qu’une partie des thuriféraires de JLM d’avant 2012 se rallient maintenant à nos dénonciations d’hier.

Pour autant, nous comprenons, mais nous ne partageons pas, le choix de certains camarades « JLM par défaut ».

Nous dénonçons les calculs électoralistes opportunistes de certains dirigeants du PCF qui misent sur JLM pour leur circonscription ou leur règlement de compte au sein des clans de la direction du PCF.

Nous appelons les camarades qui voient en Mélenchon « une gauche alternative à l’austérité » à analyser la continuité de ses positions. Un homme qui se voit Président ne peut avoir été le porte-parole du PS au Sénat en faveur de Maastricht en « faisant erreur » sur ce que l’UE ferait de ce traité…

Nous comprenons, mais ne partageons pas, le raisonnement de certains de nos camarades qui jugent que, puisque toute possibilité de candidat PCF sur des positions communistes a été rendue impossible, la candidature de Mélenchon, même malgré lui-même, pourra être un facteur de rassemblement à gauche contre le système et un point d’appui pour la suite. Au contraire, nous pensons que son populisme est dangereux, prépare le terrain à la droite, sinon à l’extrême-droite, et que ce choix risque de compromettre le relèvement nécessaire du PCF.

L’option 2, celle d’une « candidature issue des rangs des communistes » est essentiellement virtuelle, éjectable. La formulation ne trompe pas. Il s’agit de ne pas complètement disparaître en ce début de campagne. Elle prévoit clairement le retrait de cette candidature.

Nous rejetons cette supercherie et ses conséquences.

Nous comprenons mais ne partageons pas les positions de certains camarades qui espèrent, par ce moyen, même en connaissance de cause, défendre une certaine identité communiste et ne désespèrent pas de pousser cette candidature factice à devenir réelle et à aller jusqu’au bout.

Nous pensons que cette fiction est dangereuse. Il ne peut pas y avoir de candidature du PCF utile et crédible – comme candidature communiste – sur la base des compromissions avec le PS, sur la base des théories économistes fumeuses et réformistes de réorientation de la Banque centrale européenne ou des aides au profit capitaliste. 2002, 2007 nous l’ont montré : des candidatures issues du PCF sur des positions et des pratiques contraires à ce qu’on attend du PCF conduisent à la liquidation pure et simple.

Au CN des 24 et 25 septembre puis à la télévision, André Chassaigne a fait don de sa personne pour être éventuellement le candidat provisoire. En 2011, sa personnalité bonhomme et encore méconnue avait servi déjà à faire passer, au sein du parti, la candidature Mélenchon dans l’illusion du « Front de gauche ». Le député Chassaigne incarne le consensus extrême à « gauche », soutenant Tsipras, s’abstenant en 2014 sur la dissolution de la SNCF, rentrant totalement dans « l’Union sacrée » après les attentats de 2015, allant aussi jusqu’à imaginer siéger dans un même groupe parlementaire que son ami Jean Lassalle, député Modem (qui a appelé à voter Sarkozy en 2012). Nous ne voyons aucune utilité à ce qu’une candidature Chassaigne aille jusqu’au bout !

Dans la suite du 37ème congrès, délibérément précipité et bâclé, le risque existe en 2017 de voir le PCF devenir encore un peu plus un deuxième « parti radical de gauche » satellisé à la social-démocratie, dans le cadre d’une recomposition politique à gauche aux contours encore imprécis. Il resterait un identifiant historique, bien plus fort que celui du PRG, utilisable pour cautionner, notamment dans les syndicats de tradition révolutionnaire, une gauche réformiste faisant entendre un semblant d’opposition à la droite revenue au pouvoir, pour redonner aussi de la légitimité à l’UE. Le PCF serait réduit à un appareil, à des élus, des personnalités, des positionnements symboliques. L’exemple de ce que nous ne voulons pas nous est donné par la caution à Paris, contre l’octroi de places en vue, à la municipalité social-libérale d’Hidalgo.

Devant ce danger, nous appelons, dès à présent, à rejeter tout accord national ou départemental en vue de candidature unique de la gauche aux élections législatives, d’une répartition des places, même sous le prétexte de faire barrage au FN.

A la « conférence nationale », notre camarade de l’Isère, Dominique Negri, a demandé qu’une troisième option soit ajoutée au bulletin et soumise au vote.  Elle seule aurait donné un sens au vote. La direction l’a évacuée.

« Option 3 : considérant que la priorité est à donner au rassemblement dans les luttes sur des perspectives de ruptures anticapitalistes, refusant l’impasse trompeuse des recompositions politiciennes « à gauche » de la social-démocratie, rejetant les pédagogies de la résignation à l’austérité et à l’UE du capital version Tsipras/PGE, décidés à montrer que le PCF existe dans la continuité de son histoire dans la lutte des classes en France, les communistes jugent nécessaire, en 2017, de présenter une candidature communiste, sur un programme communiste, dans le cadre d’une reconstruction du PCF comme Parti de classe. »       

Devant le refus peureux de la direction de soumettre cette véritable alternative au vote des communistes, nous appelons les communistes à se détourner du vote bidon des 24, 25 et 26 novembre pour lui laisser aussi peu de légitimité que possible.

A notre niveau, nous userons de tous les moyens, devant les dangers pour l’avenir du Parti, en vue d’obtenir le respect des statuts et de la démocratie dans le Parti.

Dans les entreprises et les quartiers du 15ème, pendant la campagne électorale et non dans la campagne, nous continuerons à soutenir et alimenter les luttes alors que la « gauche » au pouvoir a préparé comme jamais le terrain aux pires contre-réformes de la droite, a fait le lit du détournement de la colère populaire à l’extrême-droite, a aggravé une politique de répression et de guerre.

Nous invitons largement au meeting que nous organisons le 11 décembre avec Dominique Negri et Emmanuel Dang Tran (10h45, 61 rue Violet, Paris 15e) qui sera suivi d’un banquet fraternel.

Alimenter l’espoir, ce n’est pas entretenir des illusions. L’heure appelle à renforcer, reconstruire le PCF comme parti de classe, à donner la priorité au rassemblement dans les luttes.

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