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  • Description : Rien d’autre qu’un lieu de rencontre pour tous les communistes qui se réclament des principes édictés par Marx, Engels et Lénine et qui proclament la nécessité d’un parti révolutionnaire.

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Dimanche 22 janvier 2006 7 22 /01 /Jan /2006 00:00
 

Lors de la prochaine assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe qui va se tenir du 23 au 27 janvier 2006 à Strasbourg, les députés vont être invités à changer l’histoire et, comme le dénonce Mikis Théodorakis, « à confondre les agresseurs avec les victimes, les héros avec les criminels, les libérateurs avec les conquérants, les communistes avec les nazis. »


Le mémorandum sans mémoire introduit par M. Göran Lindblad du Parti Populaire Européen/ Démocratie Chrétienne (PPE/DC) affirme la nécessité de « condamner les crimes du communisme au niveau international » et, pour faire bonne mesure, la lutte des classes accusée « d’être utilisée pour justifier les crimes. »

Le projet de M. Lindblad nie le rôle déterminant de l’Union Soviétique et du mouvement communiste dans la lutte contre l’horreur nazie. Loin de viser à condamner les auteurs d’actes répréhensibles, le texte soumis à l’approbation de l’Assemblée Européenne nie que l’idéologie et le mouvement communiste font partie de l’histoire des travailleurs, du progrès social et criminalise une pensée progressiste héritée des Lumières et aspirant au changement politique, économique et social.


En exigeant que « les prétendus intérêts nationaux n’empêchent pas (…) de critiquer les régimes communistes totalitaires actuels (…)dans certains pays du monde(…) où des crimes continuent d’y être commis », la résolution prépare les esprits aux agressions militaires annoncées déjà à plusieurs reprise par l’administration Bush.

En critiquant le fait que « des partis communistes soient légaux et encore actifs dans certains pays, alors qu’ils n’ont parfois même pas pris leurs distances par rapport aux crimes commis par le passé par des régimes communistes totalitaires », le projet ouvre la porte à la mise hors la loi de ces partis.


Très curieusement, ce qui se prépare à Strasbourg rencontre, pour le moment, très peu d’écho dans notre pays.

Le Parti Communiste Grec a été le premier à se lever contre cette criminalisation de la lutte des peuples et la menace que constitue ce projet pour l’ensemble du mouvement ouvrier et syndical qui s’oppose au capitalisme. Sa voix va-t-elle demeurer isolée ?


L’Europe « libérale » se prépare à organiser une chasse aux sorcières digne du Maccarthysme contre tous ceux qui ont pour objectif le renversement du capitalisme mondial et l’avènement du socialisme.



Boucau le 22 janvier 2006

Par Evanosiam - Publié dans : International
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Jeudi 22 décembre 2005 4 22 /12 /Déc /2005 00:00

Déclaration du célèbre compositeur grec, Mikis Theodorakis, à propos du mémorandum anticommuniste

« Les héros comparés aux criminels »

« Le Conseil de l'Europe a décidé de changer l'histoire. Il veut la déformer en confondant les agresseurs avec les victimes, les héros avec les criminels, les libérateurs avec les conquérants, les communistes avec les nazis.

Il considère que les plus grands ennemis du nazisme, c'est à dire les communistes, sont des criminels, qui égalent même les nazis ! Et il s'inquiète et proteste aujourd'hui car, tandis que les hitlériens ont été condamnés par la communauté internationale, rien de tel n'est encore arrivé aux communistes. C'est pourquoi il propose que cette condamnation ait lieu lors de la session plénière de l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe des 24-27 janvier prochain.

Il s'inquiète de ce que « la conscience publique envers les crimes commis par les régimes communistes est très mince ». Et encore parce que « les partis communistes sont légaux et actifs dans certains pays et même que, dans certains cas, ils ne se sont pas distanciés de ces crimes ».

En d'autres termes, le Conseil de l'Europe annonce d'avance la persécution future des communistes européens qui n'ont pas encore fait de déclaration de repentance comme celle que demandaient les bourreaux de la Gestapo et les tortionnaires de Makronisos [1].

Peut-être demain décideront-ils de mettre hors la loi les partis communistes et d'entrouvrir ainsi la porte aux fantômes à des Hitler et Himler qui, comme on le sait, ont débuté leurs carrières en interdisant les partis communistes et en emprisonnant les communistes dans des camps de la mort.

Ces nazis ont été finalement noyés dans le sang de leurs propres victimes, les 20 millions de morts de l'Union soviétique communiste et les centaines de milliers de communistes qui ont donné leur vie, en prenant la tête des mouvements de résistance nationale, en Grèce, comme à travers toute Europe.

Pourtant, dans leurs souhaits de restaurer les méthodes condamnées par la conscience de l'histoire et des peuples, ces Messieurs du Conseil de l'Europe, viennent en second lieu, car ils ont déjà été dépassé par leur grand frère, les Etats-Unis, qui massacrent des peuples entiers avec leurs méthodes hitlériennes, comme en Irak, qu'ils ont réduit à une ruine jonchée de prisons américaines, où sont torturées tous les jours de manière abominable des milliers victimes innocentes.

Face à ce grand crime contre l'humanité, tout comme celui du camp hitlérien de torture moderne de Guantanamo, le Conseil de l'Europe n'a rien à dire.

Comment donc pourrait-on croire que celui-ci se préoccupe des droits de l'homme, lorsque chez lui, en Europe, il autorise les avions de la CIA à transporter des personnes privées de droits, pour les torturer dans des prisons spéciales?

De tels citoyens ne peuvent être des accusateurs. Dans la Cour de Justice de l'histoire, qui condamnera un jour les crimes innombrables de leur grand frère, du Viêt-nam au Chili et d'Amérique du sud en Irak, ils seront jugés pour avoir toléré ou s'être rendus complices de ces crimes.

Malheureusement, aujourd'hui je suis obligé de parler davantage au nom des morts qu'au nom des vivants. Au nom, donc, de mes camarades communistes morts, de ceux qui sont passés par la Gestapo, les camps de la mort et les lieux d'exécution pour que soit abattu le nazisme et pour célébrer la liberté, je n'ai qu'un seul mot à adresser à ces « Messieurs » : HONTE ! »

Mikis Theodorakis. Athènes, 22 décembre 2005
Par Evanosiam - Publié dans : International
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Lundi 28 novembre 2005 1 28 /11 /Nov /2005 00:00
 



A Madrid, sous le générique 18/98, se tient le plus grand procès politique que l’Europe ait connu depuis la Libération de 1945.

Plus de 250 personnes issues de mouvements politiques, d’associations et de médias basques comparaissent pour activités terroristes. Elles risquent toutes, de très lourdes peines de prison.

Le juge GARZON qui n’est rien d’autre que le bras judiciaire de l’Etat espagnol, mène une chasse aux sorcières sans précédent de l’autre côté des Pyrénées tout en usant et abusant du mandat d’arrêt européen pour charger un peu plus la charrette des accusés.

Nous aurions tort de ne voir dans ce méga-procès qu’une grand’messe inquisitoire destinée à exorciser les vieilles terreurs de l’Espagne post-franquiste.

Ouvrons les yeux. Ce qui se passe à Madrid nous concerne.

Une nouvelle justice sécuritaire européenne :

Aujourd’hui à Madrid, aucune possession d’arme, aucune utilisation d’explosif n’est reprochée aux accusés, pas plus d’ailleurs qu’aucun attentat ni assassinat

Ce dont il est question c’est la criminalisation des objectifs.


Pour la nouvelle justice sécuritaire européenne, tous les inculpés partagent le même objectif que E.T.A. : Un Pays Basque indépendant.

Comme par ailleurs, les mouvements, associations ou médias auxquels appartiennent les personnes mises en cause n’ont jamais formellement condamné la méthode de lutte armée utilisée par E.T.A., ces gens là sont forcément les complices de E.T.A…. (C.Q.F.D.)

Ce sont donc véritablement les objectifs que l’on réprime, ce sont les objectifs qui transforment des activités légales en actes terroristes.

Et demain, à qui le tour ?

Nous posons clairement la question :

Tous ceux qui ont pour objectif le renversement du système capitaliste et l’instauration par la voie « démocratique » d’une société socialiste mais qui ne peuvent exclure que le prolétariat puisse avoir à faire face à la classe exploiteuse qui refuserait par la violence le verdict des urnes vont-ils être mis en état d’arrestation ?

Tous ceux qui ont pour objectif de stopper les méfaits de la mondialisation, la mal bouffe, la pollution de la planète et qui refusent de condamner les révoltés qui décident de porter un coup d’arrêt à l’accumulation des profits capitalistes et à la folie mercantile des marchés, vont-ils aller croupir en prison ?

Tous ceux, enfin, qui se déclarent solidaires de la cause Palestinienne, de la résistance Irakienne, des mouvements de libération nationale, de la Révolution cubaine et de ses dirigeants ; tous ceux qui réclament pour les peuples le droit de disposer d’eux-mêmes ; tous ceux-là vont-ils finir à Guantanamo pour avoir soutenu des organisations reprises sur les « listes noires » dressées par l’Empereur Georges W. BUSCH et ses seconds couteaux européens ?

NE PAS SE TROMPER DE COMBAT :

A travers l’exécution de certains mandats européens par la justice française, il est clair qu’un nouveau raisonnement liberticide est appelé à devenir la règle judiciaire de l’Europe capitaliste de demain.

A la lumière des procès de Madrid, il parait aujourd’hui évident que le monde unipolaire que l’on prétend nous imposer prend dangereusement les allures d’un univers carcéral et que l’idéologie « libérale » qui l’accompagne vise à institutionnaliser l’exclusion et la criminalisation de la misère.



L’Europe des travailleurs ne se fera pas DANS

mais CONTRE les institutions de l’Europe capitaliste.

Boucau le 28 novembre 2005


Par Evanosiam - Publié dans : Pays Basque
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Mercredi 9 novembre 2005 3 09 /11 /Nov /2005 00:00

 Pour tout ce qui concerne la Colombie, notre presse nationale se contente de diffuser la version officielle du gouvernement URIBE. Tout est fait pour diaboliser et justifier, à posteriori, l’exigence des Etats-Unis de voir figurer les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie) sur la liste noire des organisations terroristes établie par l’Union Européenne.

Déjà en mai 2003, lors d’une sanglante tentative de libération de prisonniers aux mains de la guérilla, nos médias n’ont guère répercuté la condamnation par le Comité Permanent pour la Défense des Droits de l’Homme de la non prise en compte par le gouvernement du refus des familles de toute intervention armée.

Par ailleurs, la Centrale Unitaire des Travailleurs (C.U.T.) et le Parti Communiste Colombien n’ont jamais cessé de s’interroger sur l’étrange coïncidence qui fait que chaque fois que se créé un climat propice pour que puisse avoir lieu un échange de prisonniers entre les belligérants, une opération anti-guérilla lancée par l’armée régulière vient anéantir tous les efforts réalisés par les négociateurs.

Dans cette affaire et comme d’habitude, le pluralisme de l’information n’a pas été respecté.

En France, aujourd’hui, l’attention des médias demeure focalisée sur le problème Ingrid BETTENCOURT, alors que la question actuellement débattue en Colombie est la possibilité ou pas d’un échange humanitaire global de prisonniers entre les FARC et le gouvernement en place à Bogota.


Qu’est-ce qui bloque concrètement cette opération ?

« Prensa Latina » dans son numéro du 11 août 2005 a très clairement exposé le problème. Il est tout à fait vrai que pour répondre à de nombreuses demandes la guérilla, le gouvernement colombien a fini par proposer aux FARC l’ouverture de discussions en vue d’arriver à un accord pour un échange humanitaire de prisonniers. Le lieu a même été trouvé : il s’agit d’un coin perdu de montagne dans le département de Caicedonia.

Malheureusement, URIBE refuse l’idée même que son armée puisse se retirer d’un quelconque bout de terrain du territoire national. La guérilla qui n’a pas la mémoire courte, rappelle que le dernier échange de prisonniers qui s’est déroulé sans démilitarisation de la zone c’est très mal passé. L’armée a immédiatement pris en chasse, négociateurs et libérés.

Autre exigence gouvernementale : les combattants libérés ne devront pas rejoindre la guérilla. Les FARC ont fait savoir qu’elles n’avaient aucune exigence de ce genre en ce qui concerne les soldats de l’armée régulière qu’elles se proposent de remettre en liberté à l’occasion de cet échange. D’ailleurs, comment prétendre imposer un tel engagement ?

En vérité, au travers des difficultés sans cesse accumulées par URIBE, il apparaît clairement que le gouvernement traîne les pieds et n’a aucune envie d’aboutir. Seule la pression internationale pourra l’amener à s’asseoir à la table des négociations.

Pourquoi URIBE ne veut-il pas aboutir ?

Il faut que les choses soient claires :

  • Accepter un échange humanitaire de prisonniers c’est reconnaître l’existence d’un conflit social et armé en Colombie ; un conflit particulièrement aigu et atypique qui exige une solution politique.

  • Accepter un échange humanitaire de prisonniers c’est reconnaître les FARC et l’ELN (Armée de Libération Nationale) pour ce qu’elles sont : des forces belligérantes politiques qui représentent une authentique alternative populaire au pouvoir en place.


Et çà, URIBE ne le veut à aucun prix. Sa doctrine néolibérale au service de l’oligarchie financière nationale et de l’impérialisme américain est uniquement basée sur le renforcement militaire de l’Etat : législation pour la guerre, budget pour la guerre, traitement de la contestation sociale comme un fait de guerre. Il n’existe pas de place pour la paix dans la politique que mènent les différents pouvoirs qui se sont succédés à Bogota.


Le cas d’Ingrid BETTENCOURT :

La Colombie vit une guerre civile résultat du conflit social, politique et armé qui dure depuis plus de quarante ans. C’est dans ce cadre qu’Ingrid BETTENCOURT est tombée aux mains de la guérilla, alors qu’elle sillonnait lors d’une pré campagne électorale présidentielle des territoires parfaitement connus pour être sous contrôle des FARC.

Ces mêmes FARC ont fait savoir publiquement qu’elles ignoraient au moment de sa capture la double nationalité d’Ingrid BETTENCOURT et que compte tenu de cette particularité, elles étaient prêtes à négocier sa libération à la condition toutefois, que soient assurées les conditions de sécurité indispensables pour une telle opération.

Toujours selon la guérilla, la pantomime de MANAOS (Brésil) a été montée de toutes pièces par URIBE qui a délibérément trompé le gouvernement français et la famille BETTENCOURT dans le seul but de discréditer l’armée révolutionnaire.

Encore une fois, il semble bien que seule la pression internationale puisse amener le gouvernement de Bogota à faire en sorte que toutes les conditions soient réunies pour qu’Ingrid BETTENCOURT recouvre sa liberté.

 

Le poids de l’impérialisme américain :

Avec le « Plan Colombie », les Etats-Unis interviennent d’une manière éhontée dans les affaires intérieures du pays. Le prétexte invoqué par l’impérialisme américain est aussi banal que mensonger : détruire le narcotrafic.

Ne soyons pas dupes ! Le « Plan Colombie » n’est rien d’autre qu’une sale guerre destinée à freiner la lutte d’un peuple pour sa libération sociale.


« Les Amis de Karl Marx » réclament haut et fort le droit pour le peuple colombien de pouvoir décider librement de son destin. Il ne peut y avoir d’issue à l’actuelle confrontation militaire que par la recherche de réponses politiques aux inégalités sociales qui l’alimentent.



Boucau le 9 novembre 2005

Par Evanosiam - Publié dans : International
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Dimanche 6 novembre 2005 7 06 /11 /Nov /2005 00:00
 

Les politiques publiques pratiquées dans le cadre d’un système social inique génèrent aujourd’hui les émeutes qui secouent les banlieues depuis plusieurs nuits.

A force de reléguer des populations dans de véritables ghettos, les responsables politiques ont fini par les persuader de leur « no futur » et par les pousser au désespoir. Les cités et les quartiers sont dégradés, le taux de chômage y est deux ou trois fois plus élevé qu’ailleurs. On ne peut pas affirmer la nécessité de combattre les discriminations sociales et en même temps organiser l’enfermement des populations défavorisées dans des ghettos.

La multiplication effarante des situations de détresse conduit les jeunes victimes du libéralisme à exprimer violemment leur refus des vies pitoyables qui leur sont dévolues.

Les réactionnaires conservateurs se lamentent sur les ravages de la violence aveugle, de la criminalité, de la drogue et de tout le reste. Leur seule réponse c’est l’intensification de la répression : plus de police, plus de prisons, de plus lourdes peines. Ils ne peuvent ou ne veulent pas voir que ces phénomènes sont la manifestation de l’impasse dans laquelle se trouve le système social qu’ils représentent. Leur moralité est celle du marché, c'est-à-dire de la jungle.


Il est malheureusement prévisible que la première conséquence de ces émeutes sera la cristallisation des peurs collectives de la société avec le renforcement du tout sécuritaire qui en découle.

Parallèlement, la main mise de la religion présentée comme seule alternative aux vicissitudes de ce monde n’est pas porteuse de libération de l’être humain et de progrès social.

Face à une telle situation, nous devons être en mesure de proposer, très vite, à tous les exploités et les laissés pour compte de ce pays, un changement radical.

Unir tous ceux qui se réclament des valeurs d’Octobre 17 et de la Commune, voilà le combat qu’il nous faut engager de toute urgence afin de constituer le parti communiste révolutionnaire indispensable à la classe ouvrière pour lui permettre d’accéder au pouvoir et de changer vraiment la vie.


Boucau le 6 novembre 2005


Au stade impérialiste du capitalisme avec la formation des monopoles, la corruption, la spéculation financière, l’existence de divers trafics, sévit une économie parallèle (drogue, armes, prostitution…). C’est ce que Marx appelle le « lunpenprolétariat ».

Si la présence parmi les émeutiers de ces femmes et de ces hommes qui n’ont d’autre recours que la délinquance organisée ne fait aucun doute, cela ne modifie en rien notre analyse de fond et la nécessité d’instaurer une société où l’on pourra enfin conjuguer socialisme et liberté.

 


Par Evanosiam - Publié dans : France
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