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  • : Les Amis de Karl Marx
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  • : Rien d’autre qu’un lieu de rencontre pour tous les communistes qui se réclament des principes édictés par Marx, Engels et Lénine et qui proclament la nécessité d’un parti révolutionnaire. Un lieu de rencontre pour tous les militants toujours fidèles à un syndicalisme de lutte de classe.
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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 17:03

Communiqué ROCML et de la JCML

 

Résultats du 2nd tour de l’élection présidentielle :

Le candidat du grand capital est au pouvoir !

 

 

Avec 66,1 % des suffrages exprimés, Emmanuel Macron devient le nouveau président de la République face à Marine Le Pen. Cependant, contrairement à 2002, aucun front républicain ne s’est mis en place dans la rue pour contrer le FN. En effet, ni le front des millionnaires autour de Macron, ni le front de la haine raciste ne pouvaient représenter une alternative pour les travailleurs. Et ceux qui criaient au loup fasciste ont finalement été balayés par la réalité. La réalité, c’est que Marine Le Pen a eu le rôle d’épouvantail réactionnaire et xénophobe pour servir de repoussoir et faire élire le candidat préféré du capital, Macron. La réalité, c’est que c’est cette politique d’offensive du capital qui fait monter le FN depuis 20 ans. On a bien vu que les fronts républicains derrière la bourgeoisie ne sont pas un moyen d’empêcher la montée du FN. Ils hurlent 15 jours contre le FN et appliquent des politiques régressives contre les travailleurs, durant 5 autres années. La solution on la connait pourtant. On a vu durant les différents mouvements sociaux que seule la lutte massive des travailleurs permettait de faire disparaitre le FN de la scène publique.

 

Cette victoire de Macron montre la capacité de la bourgeoisie à s’organiser pour imposer ses intérêts aux masses populaires. L’élection de Macron n’est pas la victoire d’un parti ou d’une aventure individuelle. C’est la capacité du système capitaliste mis à mal par la crise économique à surmonter provisoirement la crise du système institutionnel. Les partis traditionnels de gouvernement (PS et LR) ont été laminés. Le capital recherche un renouvellement car ces partis ne sont pas parvenus à répondre à ses exigences. L’affrontement de classe lors de la lutte contre la loi El Khomri a aiguisé les contradictions au sein du PS et contribué à l’ébranler.

Cette élection a montré le visage antidémocratique de la république bourgeoise. Macron est élu par seulement 43 % des inscrits. Il y a eu 34 % d’abstentionnistes et de votes blancs et nuls au 2nd tour. 40 % des 25-35 ans n’ont pas voté, ainsi que 32 % des ouvriers. N’oublions pas aussi que la masse des travailleurs immigrés n’a pas le droit de vote. Les travailleurs, les jeunes ont bien compris que le programme de Macron est celui des monopoles et du capital. 

 

Comme nous l’avons déjà affirmé avant le premier tour, les travailleurs n’avaient rien à gagner du résultat final de cette élection. Toute la machine institutionnelle était « en marche » pour faire gagner un programme qui s’attaque aux droits des travailleurs, qui défend l’offensive de l’impérialisme français dans le monde et qui défend les monopoles. Il est donc du devoir de tous les communistes, syndicalistes, travailleurs de mettre en avant la nécessité de lutter pour repousser les assauts à venir. Les législatives n’empêcheront pas Macron de mettre en place sa politique. Aujourd’hui aucune politique réformiste ne peut répondre aux besoins des travailleurs. C’est en s’organisant pour lutter qu’ils pourront repousser les assauts du capital contre leur intérêts fondamentaux.

 

Les luttes locales et nationales doivent converger, se coordonner pour aller vers une grande mobilisation politique et syndicale nationale contre le pouvoir bourgeois, contre le capitalisme !

Les communistes ont pour tâche d’unir tous ceux qui pensent que le capitalisme a fait son temps et quel seul le socialisme peut répondre aux besoins essentiels des travailleurs, des jeunes, des femmes.

CONTRE LES ATTAQUES DU FRONT DES MILLIONNAIRES AVEC A SA TETE MACRON

PREPARONS LA RIPOSTE DES TRAVAILLEURS

 

Le ROCML, le 8 mai 2017

 

CONTACT : rocml@laposte.net SITE : rocml.org

 

 

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 20:13
 
 
 
« Si vous pensez que nos morts puissent étouffer le mouvement qui apporte de l’espoir à des millions d’exploités qui peinent dans le besoin et la misère, si vous pensez ainsi, pendez nous donc! lci, vous ne faites qu’éteindre des étincelles. Mais, là-bas et plus loin, derrière et dêvant vous, partout, les flammes s’embrasent! Un incendie souterrain que vous ne pourrez jamais éteindre »
August Spies, 31 ans, le 20 août 1886.
Un des leaders qui ont été pendus à Chicago, États-Unis

À l’occasion de la Journée Internationale des Travailleurs, la Fédération Syndicale Mondiale envoie ses salutations militantes aux travailleurs du monde entier, qui luttent pour la satisfaction de leurs besoins contemporains à travers leurs syndicats.

Le Premier Mai est un jour – emblème dans les luttes des travailleurs du monde, depuis 1886 jusqu’ aujourd’hui les revendications des travailleurs immigrés de Chicago restent d’actualité. De nos jours, leur lutte continue dans le combat des travailleurs contemporains pour travail stable avec des droits, pour sécurité, pour santé et éducation gratuites, pour une vie digne. Comme alors à Chicago où les travailleurs immigrés, allés aux États-Unis pour travailler, ont été à l’ avant garde des confits de classe, de nos jours aussi les millions d’ ouvriers immigrés peuvent renforcer les luttes de classe avec leur participation dynamique et militante aux syndicats contre la barbarie capitaliste.

L’année que nous traversons est marquée par l’exacerbation des antagonismes inter-impérialistes qui provoquent l’ encore plus grande intensification de l’exploitation des peuples, ainsi que le risque d’une guerre généralisée. Les développements en Afrique, au Moyen Orient, en Asie et en Europe démontrent l’agressivité du capital contre le mouvement ouvrier, ils obligent des milliers de personnes à se tourner vers l’immigration pour être sauvés des guerres alors que l’UE et les gouvernements des pays d’Europe prétendent vouloir soi-disant aider à la survie des immigrés.

Les travailleurs dans toute la planète sont inquiets par l’agressivité du gouvernement des États-Unis, des pays de l’OTAN, et de leurs alliés, qui ayant comme but de gagner de nouveaux marchés et de voler les ressources naturelles de tous les pays, bombardent le peuple de Syrie, tuent des enfants en Palestine, poussent le peuple du Venezuela à un conflit civil, menacent, entre autres, par l’utilisation des armes nucléaires dans la région de la Péninsule Coréenne. Ceux qui, il y a quelques jours, ont largué en Afghanistan la plus grande bombe non-nucléaire qu’ils disposent, sont les mêmes impérialistes qui soutiennent et qui se collaborent avec le gouvernement d’Ukraine, appuyé aussi par des fascistes, ils sont les mêmes soutenant et tolérant les politiques d’Israël au Moyen Orient.

Ces rivalités inter-impérialistes aggravent davantage la situation économique des travailleurs et des retraités. Il y a une attaque généralisée contre les salaires et les pensions, il y a des privatisations de la sécurité sociale, de la Santé et Éducation publiques, une augmentation du chômage, du travail au noir et une limitation des libertés syndicales. C’est dans ces conditions générales que la classe ouvrière et les peuples se préparent à célébrer dans un esprit militant la Fête du Travail, le 1er Mai 2017.

La Fédération Syndicale Mondiale appelle tous ses membres et amis dans le monde entier à honorer par tous les moyens la Journée Internationale des Travailleurs, à unir leurs voix et dire haut et fort:

 » Contre la Barbarie Impérialiste, nous organisons notre lutte pour les besoins contemporains du peuple et de la jeunesse, pour un monde sans exploitation et guerres ».

La FSM, représentant 92 millions de travailleurs sur les cinq continents, envoie sa solidarité internationaliste au peuple Héroïque de Cuba qui va accueillir le Conseil Présidentiel de la FSM du 3 au 5 mai 2017, ainsi qu’aux travailleurs du monde entier qui se battent contre l’agressivité impérialiste.

En 2017, après la réalisation du 17e Congrès Syndical Mondial, la FSM s’en sort plus forte, avec des nouvelles forces, des nouvelles organisations, mais surtout avec ses résolutions.

Nous organisons notre action encore plus largement et fortement dans chaque pays, sur chaque Continent, pour l’émancipation de la classe ouvrière, pour la lutte pour nos droits et nos besoins. Contre le système de l’exploitation qui génère de la pauvreté, des guerres et des réfugiés.

Les ennemis des peuples ne sont pas invincibles.
Invincibles sont les peuples en lutte.

 

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 10:44

CGT Construction Bois et Ameublement Paris et Région

 

Communiqué de presse


Le 23 janvier 2017 les travailleurs d’une entreprise (FH Service), sous-traitante de SOGEA TPI (filiale de VINCI Construction), se mettaient en grève sur le chantier du métro Chatelet à Paris, pour exiger le paiement de leurs salaires : 2 à 8 mois d’impayés suivant les cas.
Cette grève a été victorieuse puisqu’avec la CGT, ces travailleurs ont pu faire valoir la responsabilité du donneur d’ordre : l’entreprise SOGEA TPI, filiale du Groupe VINCI.
Ainsi, 19 d’entre eux ont été embauchés chez SOGEA TPI jusqu’à la fin du chantier et 5 travailleurs sans papiers ont été embauchés en CDI par Chantiers Modernes, également filiale de VINCI, et ils ont été tous régularisés le mois dernier.
En ce qui concerne le règlement des arriérés de salaires pour l’année 2016, impayés par le sous-traitant FH Service, SOGEA TPI a pris des engagements et cela devrait se faire courant mai.


Belle victoire donc, à mettre au compte de la détermination de ces travailleurs qui ont combattu avec le soutien plein et entier de la CGT pour faire respecter leurs droits, contre la surexploitation organisée par le patron de cette entreprise de sous-traitance, FH Service.
Alors que durant la grève ce patron véreux, un certain Huseyin Imanli, gérant de FH Service (mais également de bien d’autres sociétés sous-traitantes qui se sont succédées sur le chantier du métro Chatelet, comme sur d’autres chantiers de la région parisienne) était aux abonnés absents : même la direction de VINCI Construction nous a certifié qu’elle n’avait plus de contact avec ce monsieur depuis décembre 2016.


Voilà que maintenant celui-ci se signale à notre bon souvenir et de la plus « élégante » manière : notre camarade Ali Tolu, délégué syndical CGT au sein de l’entreprise SOGEA IDF GC et qui a participé activement au soutien des travailleurs du métro Chatelet, a été plusieurs fois harcelé au téléphone, et encore dernièrement (le 29 avril à 7 reprises …) par ce sinistre individu : appels assortis de menaces de mort contre notre camarade Ali, ainsi que contre sa famille … !!!
Plainte a été déposée au commissariat de police contre ce voyou d’Huseyin Imanli, qui doit cependant s’estimer « intouchable » pour se permettre de tels agissements inqualifiables !
Il faudra bien pourtant que M. Imanli rende un jour des comptes auprès de la justice de ce pays.
En tout état de cause, si ce sinistre personnage a pu s’enrichir sur le dos des travailleurs qu’il a surexploité grâce, il faut le dire, à la politique des grands groupes du BTP qui favorisent un développement exponentiel de la sous-traitance ; M. Huseyin Imanli risque d’apprendre à ses dépens que la CGT, ses militants, ne se laissent pas intimider aussi facilement.
Plus que jamais nous continuerons notre combat contre l’exploitation éhontée des travailleurs, pour le respect de leurs droits imprescriptibles !
Paris, le 5 mai 2017


Union Régionale CGT de la Construction, Bois et ameublement d’Ile-de-France
Union Syndicale CGT de la Construction, Bois et ameublement de Paris
Union des syndicats CGT de Paris

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 22:26

 

La position du Département des Relations Internationales du CC du KKE à l’onzième Conférence internationale annuelle « V.I. Lénine, la Révolution d’Octobre et l’époque actuelle »

L'importance et l'actualité de l’œuvre de Lénine sur l'État

Il y a 100 ans, quelques mois avant la Grande Révolution socialiste d'Octobre et dans des conditions politiques particulièrement difficiles et complexes, V.Ι. Lénine a écrit un ouvrage fondamental, «L’État et la Révolution », qui, bien sûr, a été publié après la Révolution d'Octobre en 1918.

Dans cet ouvrage Lénine souligne l'essence et analyse la nature de classe de l'État: «L'État est le produit et la manifestation de ce fait que les contradictions de classes sont inconciliablesL'État surgit là, au moment et dans la mesure où, objectivement, les contradictions de classes ne peuvent être conciliées. Et inversement : l'existence de l'État prouve que les contradictions de classes sont inconciliables».[1]

Lénine, dans cet ouvrage, établit la nécessité et l'actualité de la révolution socialiste et de l'État ouvrier...

(La suite sur : )

 

http://inter.kke.gr/fr/articles/Critique-de-certains-conceptions-opportunistes-actuels-en-matiere-de-lEtat/

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 20:09

Ni Le Pen, Ni Macron ! Boycott des élections !

Contre Le Pen !

La voilà qui se présente comme la candidate du peuple, contre les fermetures des entreprises, contre la loi El Khomri ! Non, mais qui peut y croire ?
Le Pen fait peur, partout. Dans les rangs combatifs, personne n’est dupe de son discours « populaire », mais elle fait peur par le nationalisme, le racisme, l’homophobie exacerbés qu’elle traîne avec elle, la Manif pour Tous qui a appelé à voter pour elle et ainsi de suite. Le FN, Le Pen, c’est la tendance la plus caricaturale et la plus dure à la réaction, ils mettent en branle tout ce qu’il y a de plus nauséabond et réactionnaire de la société.
Mais comme le dit le dicton populaire, « la peur n’évite pas le danger », et on sait bien que ce n’est pas un vote qui va la combattre. D’ailleurs rappelons à ce propos aux amnésiques que le vote Chirac en 2002 (et NOUS, militants de Voie Prolétarienne n’avions pas voté pour lui !) n’a rien changé dans la progression du FN…

Alors, oui, élue ou pas, le combat est là, contre Le Pen, le FN et cie.
Le combat antiraciste, dans les entreprises et les quartiers. Le combat antifasciste contre tous les groupuscules fascisants. Le combat pour l’égalité des droits contre le sexisme, le racisme ou les LGBTIphobies. Le combat contre le nationalisme et le patriotisme, pour la solidarité internationale et l’accueil des migrants.

Contre Macron !

Macron soutenu par tout ce que le patronat et la grande bourgeoisie fait sur la place de l’Etat. L’inspirateur de toutes les réformes de Hollande, et il a déjà annoncé la couleur pour la suite. Un candidat qui a osé dire qu’il n’aimait pas le terme « pénibilité » parce que cela laissait une mauvaise image du travail… Ouahhh, c’est fort quand même, tous les prolétaires des usines, hôpitaux, transports et BTP apprécieront !
La liste de ses soutiens parle d’elle-même de Sarkozy à Gattaz en passant par Valls, Hollande et Merkel, tous ceux que l’on combat depuis des décennies, les représentants de nos exploiteurs. Et ils nous ont déjà promis le pire pour l’avenir !
Macron, il est jeune, dynamique, moderne, mais c’est le parfait représentant de la bourgeoisie, cette classe sociale des patrons, des ministres, de la police et de la justice, des médias qui organise notre exploitation et la répression dans tous les aspects de notre vie, au travail comme en dehors.

On ne nous fera pas voter pour le moins pire !

Aujourd’hui, c’est le rouleau compresseur dans les médias pour que nous votions Macron, pour « faire barrage à Le Pen ». Toutes les voix qui appellent au boycott (comme nous), à l’abstention, au vote blanc sont étouffées.
Mais nous n’avons aucune hésitation, et on ne nous ne fera pas taire, car nous savons qu’aucun des deux votes n’est conforme à nos intérêts, ni de près, ni de loin. Ce sont tous les deux des candidats du même « système », ça c’est sûr.
Alors, nous ne sommes pas comme Mélenchon, ou la direction confédérale de la CGT qui tournent autour du pot avec des formules floues, du style « faire barrage à Le Pen », pour éviter de critiquer celles et ceux qui votent Macron. Nous, nous sommes clairs : Il faut BOYCOTTER ce deuxième tour, il faut refuser de rentrer dans ce jeu pourri du vote utile (utile pour qui ? utile pour quoi ?).
Au premier tour, l’abstention a été nettement moins forte qu’attendue, et le mot d’ordre de BOYCOTT (que nous portions avec d’autres) n’a convaincu qu’une minorité, c’est certain. En fait, le rouleau compresseur a fait son boulot pour culpabiliser, pour entraîner celles et ceux qui n’y croyaient pas trop à ce vote soi-disant « utile » au final. Rien de bien dramatique, le bilan est là, à chacun d’y réfléchir… Mais n’est-il pas temps de sortir de ce jeu qu’on veut nous imposer ?

Leur démocratie pourrissante, nous n’en voulons pas !

Beaucoup autour de nous ont été étonnés du score de Fillon au premier tour, malgré la montagne de casseroles qu’il traîne. Et bien, la voilà leur démocratie corrompue.
On a vu une campagne électorale avec des trucs de plus en plus tordus, avec le n’importe quoi des primaires, les trahisons, nourrie par des sondages plus ou moins bidon pour tenter de nous manipuler.
Et puis, à peine le premier tour passé, que voit-on ? Ils s’entre-déchirent déjà pour les postes des députés aux prochaines législatives, au PS, aux Républicains, entre PC et Insoumis…

Aujourd’hui, il nous faut sortir de ce système dans lequel on veut nous enfermer « si tu votes pas, tu laisses faire ». Le boycott, ce n’est pas ne rien faire, c’est au contraire ne pas laisser faire ! Nous voulons reprendre nos affaires en main, en finir avec ces experts en politique qui prétendent parler en notre nom.

 

Organisons-nous contre l’exploitation et la répression !

Nous, militant(e)s de Voie Prolétarienne avons boycotté l’élection au premier tour, et nous ferons pareil le 7 mai. Et nous appelons tous les militant(e)s les plus conscients à faire de même, à rejeter les habits de la démocratie bourgeoise.
Nous en avons assez de plus de misère, de chômage, de précarité et de pénibilité pour l’exploitation capitaliste. Assez de la répression et de la violence dans les quartiers et dans toutes les mobilisations.
Oui, c’est un bien un « système » que nous combattons, le système capitaliste, une minorité de bourgeois qui exploitent et font souffrir la majorité des prolétaires et travailleurs.

 

 Nous ne voulons pas aménager les choses, une 6ème république ou un capitalisme à visage humain, nous voulons un autre « système », mais par nous, et pour nous.
 Nous voulons Travailler Tous, Moins et Autrement contre l’exploitation capitaliste !
 Un toit c’est un droit, la santé c’est un droit, l’éducation c’est un droit !
 Nous voulons l’égalité des droits, français ou immigrés, avec ou sans papiers, hétéros ou LGBTI, hommes ou femmes !
 Nous voulons la liberté de circulation et d’installation, la solidarité internationale !
 Nous voulons l’arrêt des agressions de l’impérialisme français, le retrait des troupes, la solidarité internationale aux peuples en lutte !
 Nous voulons en finir avec la répression et le racisme ! Assez de violences policières, assez de crimes racistes !

 

Et aujourd’hui, ce qu’il faut c’est nous regrouper, nous organiser, construire une organisation qui soit vraiment la nôtre pour mettre à bas ce système, pour conduire la révolution dont nous avons besoin. Aujourd’hui, nous, militants de VOIE PROLETARIENNE le disons à tous les camarades qui s’interrogent, il est plus que jamais temps de nous organiser ! Rejoignez nous !

 

1er mai 2017

 

 

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 10:23

Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT
Chimie  Caoutchouc  Industrie pharmaceutique  Répartition pharmaceutique  Droguerie pharmaceutique  Instruments à écrire  Laboratoires d’Analyses Médicales  Navigation de plaisance  Officines  Pétrole  Plasturgie  Négoce et prestations de services médico-techniques.
FNIC CGT Case 429 - 263 rue de Paris - 93514 Montreuil Cedex
Tél. 0155826888/Fax. 0155826915 /http: //www.fnic-cgt.fr /E-mail : contact@fnic-cgt.fr
Montreuil, 26/04/2017–


Depuis l’annonce des résultats du 1er tour des élections présidentielles, ce dimanche 23 avril, les soutiens envers MACRON pleuvent de tous côtés, droite et gauche, contre la candidate du FN.
Sans allégeance pour autant au programme du candidat de la finance, digne successeur de HOLLANDE et SARKOZY, ceux-là même qui nous expliquaient que sa politique libérale aura un ef-fet dévastateur sur le monde du travail et la protection sociale voudraient nous inciter le 7 mai à glisser un bulletin de vote pour choisir notre bourreau.
NON ! Notre choix n’est pas entre la chaise électrique ou une injection létale !
Dans les 2 cas, que cela soit MACRON ou LE PEN ce sera :

 Destruction du Code du travail,
 Précarisation et bas salaires,
 Atteinte aux droits à la retraite,
 Casse de notre protection sociale,
 Casse des services publics,
 De graves atteintes aux libertés syndicales.


Pour la FNIC CGT, il n’est donc pas question de choisir entre un candidat de droite extrême et une candidate d’extrême droite ! Sortir de cette impasse passe par la réponse aux besoins et non par un choix entre la peste et le choléra.
Les présidentielles sont suivies, ne l’oublions pas, par LES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES LES 11 ET 18 JUIN. Elles sont au moins tout aussi importantes, sinon plus que les élections présidentielles. Un président sans majorité à l’Assemblée, aura plus de mal à passer ces lois de régression sociale, ce que les 2 finalistes pour le deuxième tour nous promettent.

La FNIC CGT appelle donc les salariés à voter pour des député(e)s, résolument à gauche de ceux qui nous ont saignés pendant ces 5 dernières années, des député(e)s à même de dé-fendre les objectifs de progrès social à l’Assemblée nationale.
L’autre moyen que nous avons, et qu’il nous faut mettre en place, dès maintenant, c’est la lutte pour défendre l’intérêt des travailleurs, privés d’emploi et retraités ainsi que de leurs familles.
ORGANISONS LA RIPOSTE POUR :
 Le progrès social,
 La réduction du temps de travail à 32 heures,
 Un SMIC à 1 900 euros,
 La retraite à taux plein à 60 ans pour toutes et tous et 55 ans pour travaux pénibles.

L’AVENIR APPARTIENT À CEUX QUI LUTTENT.
RENDEZ-VOUS POUR UN 1ER MAI REVENDICATIF.


Déclaration du Comité Exécutif Fédéral
du 25 avril 2017

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 16:47

 

DECLARATION DES A.K.M.

 

2ème tour des élections présidentielles :

Boycott militant !


Hollande plus fort que Mitterrand :

François Mitterand s'était juré de faire disparaître le PCF des écrans. Et il a réussi ! Mais Hollande a fait beaucoup mieux :
Alors que sa désastreuse politique de dynamitage des acquis sociaux et de reniement des engagements pris lors de son élection à la Présidence de la République ne pouvait déboucher que sur la victoire d'une Droite avide de récupérer les postes lucratifs du Pouvoir, Hollande et ses amis ont magnifiquement joué le coup :

En faisant passer Macron pour un opposant aux orientations du quinquennat, pour un homme neuf dans le cirque politicien (* alors, qu'il a participé au sein du gouvernement à tous les mauvais coups portés aux salariés!), ils ont volé la victoire au nez et à la barbe d'une Droite roulée dans la farine, contrainte et forcée de souscrire pour le prochain second tour de scrutin à un prétendu « pacte républicain ».(Le même « pacte républicain » qui, soit dit en passant, avait permis à Chirac, lors de son face-à- face avec Jean Marie Le Pen en 2002, de prendre déjà la gauche en otage...)

Aujourd'hui, encore une fois, le Front National, sert de repoussoir pour maintenir au pouvoir une équipe dirigeante au service du grand capital et du patronat.

Coup double : Le Parti Socialiste a éclaté en morceaux, mais tel le phœnix, il va renaître de ses cendres dans un nouveau rassemblement « En marche », débarrassé de ses derniers lambeaux humanistes. Vive le libéralisme pur et dur cher au MEDEF et au CAC 40 !...

Et, que l'on se rassure : les caciques du P.S. qui ont appelé à voter Macron au premier tour et même au tour d'après, vont refaire surface et participer à la lutte des places à venir.

Tous les militants du P.S.qui ont désigné lors des primaires Hamon comme leur candidat ont été trompés et bafoués par leurs responsables. Mais, en ont-ils seulement conscience ?....
Hamon est-il vraiment le cocu de la farce, ou a-t- il participé de son plein gré à cette triste entourloupe ?...
Quoi qu'il en soit, chapeau Hollande ! Une manœuvre comme celle-là, fera date dans la longue histoire des trahisons de la classe ouvrière par le P.S. ..mais aussi dans la mémoire des travailleurs qui n'oublieront pas !

(*) Petit rappel utile : La Loi du banquier Macron du 6 août 2015 c'est en autres choses :

- L'ouverture tous azimuts du travail dominical dans les commerces

- Plus de flexibilité pour le travail en soirée

- Licenciements économiques largement facilités...

Pas de choix possible entre la peste blonde et le choléra libéral !

Nous faisons notre la déclaration de nos camarades du ROC-ml à laquelle nous ne trouvons rien à rajouter.

« La candidate arrivée en deuxième position, Marine le Pen, représente la frange la plus réactionnaire de la bourgeoisie. Elle rêve de réaliser les buts de l’ancienne France colonialiste qui partait en guerre seule pour ses intérêts. Mobilisant sur les thèmes traditionnels de l’Extrême-droite (immigration, islamisation, Europe) et profitant du climat anxiogène de l’Etat d’urgence et de « lutte contre le terrorisme » elle a su attirer à elle de vastes couches de commerçants, artisans et salariés menacés par le déclassement et la paupérisation. Cependant à part son populisme, elle ne constitue pas une alternative au « système » et ne fait que diffuser le poison du racisme et de la xénophobie en divisant les travailleurs sur des questions d’origines et de religion. Elle est en permanence contre les organisations des travailleurs et de lutte. Ce n’est pas un hasard.

Nous n’appelons pas à voter Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle.

Rappelons-nous, en 2012, il fallait voter pour le « moins pire », Hollande, pour quel résultat ? Il ne peut y,avoir d’union nationale ou de front républicain derrière un candidat qui défend l’intérêt de la grande bourgeoisie, qui a le soutien du MEDEF et de tous les grands centres financiers d’Europe. Il ne peut y avoir d’unité nationale autour d’un candidat qui a fait tant de mal à la classe ouvrière et qui veut démanteler les derniers acquis sociaux conquis de hautes luttes par les générations précédentes.

Nous appelons les travailleurs à prendre leur destin en main. Les élections dans la société n’ont jamais apporté le bonheur pour les travailleurs et les couches opprimés. La seule issue est de s’organiser indépendamment de la bourgeoisie, prendre des forces qui viennent de la production et se mobiliser dans une perspective anti capitaliste, pour construire notre avenir.

Que ce soit Le Pen ou Macron, il ne faut pas rêver, aucun des deux ne défendra nos intérêts !

Dans les deux cas, il y aura une dégradation des acquis, des tentatives de division des travailleurs, une accentuation de l’exploitation, de la précarité, des pressions guerrières et sécuritaires. Si nous voulons gagner, préparons la lutte. Mobilisons-nous sur le lieu de travail, les quartiers, l’école et descendons dans la rue pour hisser le drapeau du prolétariat !

Entre la peste blonde et le choléra libéral il n’y a pas à choisir !

Opposons-nous en nous abstenant !

Renforçons les luttes notamment le 1 er mai :

- Contre les lois anti ouvrières, les pressions sur les travailleurs qui luttent et les jeunes des quartiers

- Contre Les guerres impérialistes, pour une rupture anticapitaliste !

Classe contre classe jusqu’à la conquête du pouvoir pour renverser le capitalisme »


Oui, l'Histoire sera écrite par les travailleurs !

Boucau-Tarnos le 26 avril 2017

 

 

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 11:30

REFUSONS LE FRONT REPUBLICAIN

 

AUCUNE VOIX POUR LES CANDIDATS DU CAPITAL !

 

 

Le 23 avril 2017, le premier tour de l’élection présidentielle a mis en tête Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Les candidats des deux « grands » partis traditionnels qui gouvernent depuis plus de 40 ans ont été éliminés sèchement. Le PS a payé ses cinq années de politique anti-ouvrière. La lutte contre les lois El khomri a donné des résultats. Holland, Valls ont été éjectés suite à la force de la lutte tandis que Fillon (LR) s’est enfoncé dans des affaires de corruption. Une recomposition du jeu politique bourgeois sans précédent est à l’œuvre.

 

Emmanuel Macron, en tête au soir du 1er tour a reçu un soutien massif des milieux économiques et les médias à la solde des grands magnats du capital n’ont cessé de chanter ses louanges. Il représente un parti du capital. Une fraction de la bourgeoisie a pris le risque de soutenir Macron dès le départ. Pourquoi un tel risque ? Parce que la bourgeoisie est dans l'obligation de changer ses représentants politiques car les anciens ne sont plus en mesure de réaliser le programme néolibéral, réactionnaire. Macron a justement été soutenu par le MEDEF pour cette raison, pour appliquer ce programme.

 

La candidate arrivée en deuxième position, Marine le Pen, représente la frange la plus réactionnaire de la bourgeoisie. Elle rêve de réaliser les buts de l’ancienne France colonialiste qui partait en guerre seule pour ses intérêts. Mobilisant sur les thèmes traditionnels de l’Extrême-droite (immigration, islamisation, Europe) et profitant du climat anxiogène de l’Etat d’urgence et de « lutte contre le terrorisme » elle a su attirer à elle de vastes couches de commerçants, artisans et salariés menacés par le déclassement et la paupérisation. Cependant à part son populisme, elle ne constitue pas une alternative au « système » et ne fait que diffuser le poison du racisme et de la xénophobie en divisant les travailleurs sur des questions d’origines et de religion. Elle est en permanence contre les organisations des travailleurs et de lutte. Ce n’est pas un hasard.

 

Nous n’appelons pas à voter Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle. Rappelons-nous, en 2012, il fallait voter pour le « moins pire », Hollande, pour quel résultat ? Il ne peut y avoir d’union nationale ou de front républicain derrière un candidat qui défend l’intérêt de la grande bourgeoisie, qui a le soutien du MEDEF et de tous les grands centres financiers d’Europe. Il ne peut y avoir d’unité nationale autour d’un candidat qui a fait tant de mal à la classe ouvrière et qui veut démanteler les derniers acquis sociaux conquis de hautes luttes par les générations précédentes.

Nous appelons les travailleurs à prendre leur destin en main. Les élections dans la société n’ont jamais apporté le bonheur pour les travailleurs et les couches opprimés. La seule issue est de s’organiser indépendamment de la bourgeoisie, prendre des forces qui viennent de la production et se mobiliser dans une perspective anti capitaliste, pour construire notre avenir.

Que ce soit Le Pen ou Macron, il ne faut pas rêver, aucun des deux ne défendra nos intérêts ! Dans les deux cas, il y aura une dégradation des acquis, des tentatives de division des travailleurs, une accentuation de l’exploitation, de la précarité, des pressions guerrières et sécuritaires. Si nous voulons gagner, préparons la lutte. Mobilisons-nous sur le lieu de travail, les quartiers, l’école et descendons dans la rue pour hisser le drapeau du prolétariat !

Entre la peste blonde et le choléra libéral il n’y a pas à choisir !

Opposons-nous en nous abstenant !

Renforçons les luttes notamment le 1er mai :

- Contre les lois anti ouvrières, les pressions sur les travailleurs qui luttent et les jeunes des quartiers

- Contre Les guerres impérialistes, pour une rupture anticapitaliste !

Classe contre classe jusqu’à la conquête du pouvoir pour renverser le capitalisme

 

 

ROCML, JCML le 25 avril 2017 roc.ml@laposte.net www.rocml.org

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 16:30
24 décembre 2016
Discours de clôture du 20ème congrès du Parti communiste portugais, 4 décembre 2016

Discours prononcé à Alamada par Jeronimo de Sousa, secrétaire général du PCP, le 4 décembre 2016, traduction MlJ pour « Solidarité internationale PCF – Vivelepcf ».

Camarades et amis, chers invités,

Au moment de clôturer les travaux de notre 20ème congrès, nous pouvons dire que nous avons rempli avec succès les objectifs que nous nous étions fixés.

Premièrement, par le degré d’implication et de participation des délégués. Ils ont honoré par leur présence et leur participation permanentes le mandat qui leur a été donné. Personne ne les a contraints. C’est un acte libre et responsable d’hommes et de femmes libres qui aspirent à une vie meilleure pour les travailleurs et le peuple portugais, d’hommes et de femmes qui font la différence, dans les formes d’engagement politique, en étant membres de notre parti.

Même au moment de leurs congrès, les partis ne sont pas tous pareils.

Nous saluons aussi les camarades et les invités, toujours présents, qui ont manifesté leur adhésion aux interventions. Des délégués venant de Bragance ou de l’île de Flores (Açores) ont parlé de la vie, des problèmes de leur région, de leur secteur d’activité, de la réalité des entreprises et des lieux de travail.

Nous avons entendu des ouvriers, d’autres travailleurs ; nous avons entendu des paysans, de petits entrepreneurs, des intellectuels, des jeunes, des femmes, des retraités, des personnes handicapées, des spécialistes, des hommes et des femmes de science, qui sont venus parler de politique économique, de santé, d’éducation, de sécurité sociale, d’accès à l’eau, de la valeur du travail, de la culture et de la production nationale.

Ils ont parlé de leur pays et de la souveraineté nationale.

Nous avons exprimé, naturellement et spontanément, nos sentiments internationalistes, notre profonde et sincère solidarité avec les partis, les peuples et les pays victimes des attaques et des menaces de l’impérialisme, Cuba, la Syrie, la Palestine et l’Ukraine pour ne citer que ceux-là.

Nous avons parlé de la lutte et de son développement comme élément stratégique pour mettre un terme aux blocus, aux pressions et pour commencer à construire une politique alternative patriotique et de gauche.

Nous avons parlé de la vie de notre parti, du renforcement politique, social et électoral du PCP comme condition irremplaçable et indispensable à la construction des politiques alternatives pour lesquelles nous combattons, du renforcement de l’organisation du Parti, en particulier en menant une grande campagne d’adhésion.

Nous avons parlé et débattu de la nouvelle phase de la vie politique nationale et le Congrès a apprécié le rôle du Parti, de ses propositions et initiatives.

Et, chers camarades, permettez-moi de reprendre les dernières phrases du discours de clôture du 19ème congrès. Nous affirmions alors : « Dans une situation où ça cogne si dur, où les travailleurs, le peuple portugais et le pays subissent la tempête destructrice et dévastatrice de la politique du gouvernement PSD/CDC-PP, nous affirmons : Rien n’est perdu à jamais ».

« Quand les travailleurs et la population ont intensifié et étendu la lutte, le gouvernement a été ébranlé ; si les cette lutte se développe, le gouvernement sera battu. » Et c’est ce qui s’est passé !

Et pas seulement le gouvernement PSD/CDS-PP mais aussi l’idéologie du fatalisme, du conformisme et de la peur. Une fenêtre d’espoir s’est ouverte, des droits et certains revenus ont été rétablis, conquis.

Camarades et amis, chers invités,

A ce congrès, nous avons discuté de la phase nouvelle de notre vie politique nationale et de la détermination du PCP, avec les travailleurs et le peuple, de tout faire pour continuer à défendre, rétablir et reconquérir des droits.

Ce 20ème congrès a affirmé la nécessité et l’urgence de trouver une réponse à la grande question qui monte : celle de l’alternative capable d’ouvrir la voie pour résoudre les problèmes du pays.

Ce congrès a vu l’affirmation d’un parti, le Parti communiste portugais, qui assume le projet politique nécessaire au pays d’une politique patriotique, de gauche, et qui combat et combattra pour lui ; d’un parti, le Parti communiste portugais, qui s’adresse à tous les démocrates et les patriotes désireux de converger avec nous pour réaliser cette politique indispensable en vue de surmonter les problèmes du pays ; d’un parti, le Parti communiste portugais qui fait appel aux travailleurs et au peuple pour qu’ils prennent en main la défense de leurs intérêts et de leurs droits, qu’ils concrétisent la politique patriotique et de gauche en vue d’un Portugal développé et souverain.

Oui, à ce 20ème congrès, devant vous et devant le pays, le PCP s’affirme comme la force qui porte la politique nécessaire à l’avenir du Portugal, comme la force qui assume l’engagement pris envers les travailleurs et le peuple, tous les démocrates et les patriotes, pour qu’il soit enfin possible de mettre fin à l’exploitation, à l’appauvrissement, au déclin et à la mise sous dépendance, pour que soit assuré un avenir au Portugal.

Cette lutte et cette convergence ne tournent pas dans le vide. Il s’agit d’une lutte et d’une convergence pour une politique concrète offrant des solutions pour le pays.

Alors, ici, nous réaffirmons, synthétiquement, le contenu de cette politique patriotique et de gauche : libérer le Portugal de la soumission, de la dépendance et des contraintes imposées par l’euro, renégocier la dette, rendre au pays ce qui appartient au pays, ses ressources, ses secteurs stratégiques, son droit inaliénable à la croissance, au développement et à la création d’emplois.

Encourager le Portugal à produire, avec une agriculture plus forte, une pêche plus forte, une industrie plus forte ; créer plus de richesses et mieux la distribuer en soutenant les très petites, les petites et les moyennes entreprises, en valorisant le travail et les travailleurs, leurs salaires, leurs droits individuels et collectifs. Pour que le peuple ait le droit aux soins, le droit à l’éducation et l’accès à la culture. Pour que le peuple dispose d’une protection sociale.

Voilà la bonne voie, voilà l’alternative d’avenir. Le Portugal a besoin de ça et non d’un retour au passé, au « Pacte de stabilité et de croissance », ce pacte d’agression, à l’action dévastatrice du gouvernement de coalition PSD/CDS-PP. Voilà la voie d’avenir que notre congrès a tracée.

Nous allons la matérialiser, lier ces objectifs à notre action et nous voulons ici insister sur certaines priorités de nos prochaines interventions :

  • La lutte pour l’augmentation des salaires et le salaire minimum national à 600 euros, en janvier prochain ;
  • La lutte pour les droits des travailleurs, pour la suppression de dispositions graves du droit du travail, notamment l’abrogation de la caducité des conventions collectives et le rétablissement d’un traitement plus favorable aux travailleurs ;
  • Le combat contre la précarité et l’application du principe selon lequel à un emploi permanent doit correspondre un véritable contrat de travail ;
  • La défense et l’amélioration des fonctions sociales de l’Etat, notamment du Système national de santé, de l’école publique, des transports publics et de la culture ;
  • L’action pour la renégociation de la dette publique ; le développement de la campagne pour la libération de la soumission à l’euro, pour la production, l’emploi et la souveraineté nationale.

Il est incompréhensible que notre pays ne se prépare pas à se libérer de la soumission à l’euro.

Il est inacceptable de laisser l’avenir du pays entre les mains et au bon vouloir de ceux qui ceux qui veulent liquider notre souveraineté, de laisser le pays désarmé contre les nouveaux processus d’asphyxie et de chantage sur le Portugal. Il est inacceptable qu’ils veuillent nous attirer, comme peuple et nation, dans l’impasse de l’appauvrissement, de la dépendance, en négation des droits du Portugal à un développement souverain.

Il est inacceptable que, chaque année, plus de 8 milliards d’euros soient prélevés sur le budget national uniquement pour payer les intérêts de la dette, pour maintenir cette situation de « privilégiés », celle de se retrouver, à la fin de chaque année, avec exactement le même montant de dettes.

Il est incompréhensible que, chaque année, nous assistions aux mêmes menaces et chantage au déficit des finances publiques, alors que le véritable problème du pays est que le Portugal a une des plus lourdes dettes publiques et extérieures du monde.

Il est impensable de prolonger encore des années une dette publique insoutenable, en refusant d’ouvrir des négociations sur ses termes, ses intérêts et son montant, ce que le PCP propose depuis longtemps, et ce qui peut et doit être articulé avec une libération du pays de la soumission à l’euro.

Les élections locales de 2017 constituent une bataille politique importante que le Parti sera appelé à mener. Elles se tiendront à un moment très significatif :

  • Le moment d’affirmer et de renforcer la CDU [Coalition démocratique unitaire, coalition électorale conduite par le PCP – NdT] comme un espace de participation unitaire et de réalisation de la convergence démocratique, facteur du renforcement de la base de la lutte pour une alternative politique ;
  • Le moment de prouver notre capacité, déjà reconnue, à gérer, à s’engager pour les intérêts des populations et à répondre à leurs problèmes, en affirmant le PCP et la CDU comme une force capable d’assumer toutes les responsabilités que les travailleurs et le peuple voudront leur confier.
  • Le moment d’affirmer notre place singulière dans d’exercice du pouvoir, en mettant en avant notre honnêteté et notre compétence reconnues comme une valeur qui pèse et qui pèsera sur le choix de tous ceux qui ne renoncent pas à ces valeurs dans la vie politique nationale ;
  • Le moment pour progresser et avancer, pour confirmer des majorités [dans les assemblées locales] et pour conquérir de nouvelles positions et de nouveaux mandats, avec un renforcement électoral et politique, en octobre prochain, qui donnera l’influence nécessaire et indispensable au PCP, force politique nécessaire et indispensable, qui pourra peser, de ce fait, de façon plus décisive, dans la vie politique nationale.

Camarades et amis,

Le congrès a affirmé et réaffirmé notre identité de parti de la classe ouvrière, de tous les travailleurs, indépendamment de l’influence, des intérêts de l’idéologie et de la politique des forces du capital.

Il a confirmé et réaffirmé nos objectifs suprêmes, la construction du socialisme et du communisme, une société délivrée de l’exploitation et de l’oppression capitalistes.

Il a confirmé et réaffirmé notre base théorique, le marxisme-léninisme, la conception matérialiste et dialectique du monde, qui constitue un outil d’analyse, un guide pour l’action et une idéologie critique et transformatrice, ses principes de fonctionnement découlant d’un développement créatif du centralisme démocratique, basé sur une profonde démocratie interne, sur une orientation générale unique et une direction centrale unique.

Il a confirmé et réaffirmé que ce parti ne s’épargnera aucun effort, aucun travail, visant à défendre et conquérir des droits, à améliorer les conditions de vie des travailleurs et du peuple, en ayant toujours à l’horizon, comme le but suprême qui anime et justifie notre raison d’être et de lutter : la société libérée de l’exploitation de l’homme par l’homme.

Au début de ce congrès, nous avions dit que nous allions partir du présent pour penser le futur, un futur incertain devant la crise du capitalisme et la réponse impérialiste, agressive et belliqueuse, devant la crise dans l’Union européenne et celle de l’Union européenne qui continue de renvoyer à plus tard ses problèmes qui enflent. Incertitude aussi au niveau national devant la contradiction que les contraintes et directives extérieures font peser sur avancées sociales nouvelles.

Mais qui d’autre que ce parti, qui n’a jamais eu la vie facile, qui a été aguerri par tant de luttes, qui n’a jamais été découragé par les reculs et les défaites, qui n’a jamais relâché ses efforts après des avancées ou des victoires, qui d’autre que ce parti peut affirmer sa confiance dans les travailleurs, dans notre peuple, sa confiance dans notre patrie souveraine ?

La concrétisation du projet fascinant et de l’objectif pour lequel nous luttons, ce rêve millénaire de l’homme libéré de l’exploitation par un autre homme, de ce projet et de cet idéal qui nous ont amenés vers ce parti, se matérialisera peut-être après notre mort.

Mais c’est notre époque, le temps de faire, d’agir et de lutter pour ce projet et cet idéal. Rendons-les plus proches, rendons-les possibles !

Vive la lutte des travailleurs et du peuple !

Vive la solidarité internationaliste !

Vive la jeunesse et la Jeunesse communiste portugaise !

Vive le 20ème congrès !

Vive le Parti communiste portugais !

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 13:08

cmd

Bayonne : 4000 manifestants pour réclamer la libération des "artisans de la paix"

 
Bayonne : 4000 manifestants pour réclamer la libération des "artisans de la paix"
Près de 4000 personnes se sont rassemblées ce samedi après-midi sur le quai
Ekhi Erremundegi (Twitter)
Par , publié le , modifié .

Près de 4000 manifestants, selon les organisateurs, ont défilé ce samedi après-midi à Bayonne, pour réclamer la libération des cinq personnes interpellées vendredi soir à Louhossoa.

Au moins 4000 personnes, selon les organisateurs (2000 selon la police)  ont défilé ce samedi après-midi dans les rues de Bayonne, en soutien aux cinq militants pour le processus de paix au Pays Basque interpellés la veille à Louhossoa. Un rassemblement organisé à l'appel du collectif Bake Bidea, qui milite en faveur du processus de paix au Pays Basque.

Plus tôt dans l'après-midi, ces élus du Pays basque, de toutes sensibilités politiques, ont présenté une déclaration commune en conférence de presse. "Nous, élus du Pays Basque de toutes sensibilités politiques, sommes interpellés par ces arrestations car il s'agit de personnalités connues de tous, dont l'engagement en faveur de la paix est incontestable." Des personnalités, précisent-ils, "décidées à pallier le manque d'implication des états espagnol et français et à prendre en charge, au titre de la société civile, la destruction des armes de l'organisation ETA."

 

LES AMIS DE MARX EXIGENT LA LIBERATION IMMEDIATE DES "ARTISANS DE LA PAIX" !

 

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