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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 13:37

Décès de Fidel Castro : Déclaration de Pierre Laurent

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Décès de Fidel Castro : récation de Pierre Laurent

 

C'est avec une très vive émotion que j'ai appris le décès du Président Fidel Castro. Il fut l'artisan de l'une des plus importantes révolutions initiées au XX°siècle et une personnalité majeure de notre histoire.

 

La révolution qu'il dirigea dès 1953, est l'un des plus fondamentaux moments de l'histoire de Cuba et de l'Amérique latine. Pour le peuple cubain, elle a permis la conquête de l'indépendance et le début d'un processus de construction d'une nouvelle société. A l'échelle de l'Amérique latine, elle reste un symbole de résistance et la démonstration de la possibilité de bâtir une société juste et souveraine pour tous les peuples.

 

Le décès de Fidel Castro intervient alors que Cuba entre dans une nouvelle étape initiée par le rétablissement des relations avec les États-Unis qui pendant des décennies mobilisèrent tous les moyens possibles pour abattre la révolution cubaine sans jamais y parvenir. La politique de harcèlement et de blocus mise en œuvre par Washington a fait la démonstration de l'impuissance des Etats-Unis face à la résistance de tout un peuple et aux changements progressistes intervenus dans la région. L'influence de Fidel Castro a été décisive tant par sa vision politique que par sa volonté et celle du peuple cubain de défendre la souveraineté de Cuba. Avec lui, la lutte pour l'indépendance s'est jointe à celle de la construction d'une société nouvelle et socialiste. Fidel Castro fit face toute sa vie aux multiples attaques violentes dont son île et sa personne furent l'objet. Il fut admiré par ses soutiens comme par ses détracteurs pour son courage, son sens politique, sa grande culture, et les combats progressistes de solidarité internationale qu'il mena toute sa vie à l'image de la lutte contre l'apartheid ou par l'envoi de milliers de médecins cubains à travers le monde.

 

Aux côtés des forces de gauche latino-américaines, il joua un rôle de premier plan dans l'émergence d'une nouvelle configuration politique marquée par l'arrivée des gouvernements progressistes et la création d’instruments d'intégration régionale. Cuba assuma ainsi en 2013 la présidence de la Communauté d’États latino-américains et des Caraïbes comme une reconnaissance de sa place et de son action en faveur de l'unité des peuples. Même dans les moments les plus difficiles, la révolution cubaine est restée fermement solidaire avec les forces progressistes du continent.

 

Le président Fidel Castro nous quitte au moment où Cuba construit une nouvelle étape de son histoire donnant continuité au projet ouvert par l'attaque contre le Moncada, l'arrivée des premiers guérilleros de l'armée rebelle au bord du Granma et la construction des fondements du socialisme cubain.

 

Le gouvernement actuel fort de l'autorité gagnée par la mise en œuvre de politiques qui permettent à Cuba d'atteindre un niveau de développement social et humain comparable à certains pays industrialisés et conscient des transformations profondes dont le modèle cubain à besoin impulse aujourd'hui une nouvelle étape dans la construction d'un modèle de société juste et souverain.

 

Les défis à affronter sont immenses mais le peuple cubain, dans la continuité de son histoire et de sa tradition d'indépendance saura sans aucun doute les relever avec force et dignité. En mon nom et celui du Parti communiste français, je tiens à lui adresser un message d'amitié et de solidarité, au président Raul Castro et au Parti communiste de Cuba en nous associant à l'hommage qui lui est rendu.

 

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 13:23

 

Declaração de Jerónimo de Sousa, Secretário-Geral, Declaração à imprensa

Sobre o falecimento de Fidel Castro

Après la mort du camarade Fidel Castro, le Comité central du Parti communiste portugais a exprimé ses sentiments de profonde tristesse et transmis au Comité central du Parti communiste de Cuba et à travers lui à tous les communistes, au peuple de Cuba, au camarade Raul Castro ainsi qu'à la famille Fidel, les condoléances et la solidarité des communistes portugais.

En ce moment de tristesse pour les communistes, révolutionnaires et progressistes du monde entier, le PCP rend hommage à cette exceptionnelle figure de patriote et de révolutionnaire communiste. Au cours de sa vie exemplaire, entièrement consacrée aux idéaux de liberté, de paix et du socialisme, Fidel Castro avec ses compagnons d'armes, a participé à l'épopée qui de l'attaque de la Moncada à la guérilla héroïque de la Sierra Maestra, a libéré Cuba d'une dictature cruelle et fait face à l'agression et au blocus des États-Unis. Il a uni et mobilisé l'énergie créatrice des travailleurs pour la construction d'une nouvelle société libérée de l'exploitation et de l'oppression impérialiste ; une société socialiste, solidaire de la lutte de libération de tous les peuples du monde. La lutte, l'action et la parole de Fidel continuent d'animer le combat des forces progressistes et révolutionnaires de tous les continents.

Fidel nous laisse à un moment où, après des avancées majeures vers la souveraineté des peuples et le progrès social en Amérique latine et dans les Caraïbes (inséparables de la solidarité internationaliste de Cuba), l'impérialisme et la réaction ont engagé à nouveau la contre-offensive, en essayant à tout prix d'inverser les réalisations conquises et de reprendre leur domination. Mais il est de notre conviction profonde qu'en s'appuyant sur le rôle des masses et sur leur lutte organisée, inspirés par l'exemple de Fidel et de la Révolution cubaine, ces peuples vaincront les projets impérialistes.

La meilleure façon d'honorer la mémoire du camarade Fidel Castro est de continuer la lutte pour les idéaux auxquels il s'est consacré jusqu'à la fin de sa vie et de renforcer la solidarité avec Cuba et sa révolution socialiste en exigeant le respect inconditionnel de la souveraineté de l île de la liberté, la fin immédiate du blocus des États-Unis et la restitution au peuple cubain de Guantanamo.

 

(Traduction -sans doute imparfaite- de AKM)

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 13:08
Comité central du KKE

Déclaration sur le décès du dirigeant de la révolution cubaine, Fidel Castro

Dans sa déclaration sur le décès du dirigeant de la révolution cubaine, Fidel Castro, le Comité central du KKE a noté:

«C’est avec une grande tristesse que le CC du KKE fait ses adieux à la figure légendaire du mouvement communiste international, le dirigeant de la révolution cubaine, Fidel Castro.

Nous exprimons nos plus sincères condoléances au Président de Cuba, Raul Castro, au CC du PC de Cuba et à tout le peuple cubain.

Fidel Castro est né le 13 août 1926 à Birán, Cuba, et a poursuivi des études de droit à l'Université de La Havane. En tant qu'étudiant, il a commencé à participer au mouvement révolutionnaire contre la dictature de Batista à Cuba, une dictature soutenue ouvertement par les États-Unis.

Le 26 juillet 1953, il dirigeait un groupe de révolutionnaires qui a attaqué les casernes militaires de Moncada, dans le but d'inciter les habitants de l'île à se lever contre la dictature. La tentative a échoué et lui et ses camarades ont été arrêtés, cependant le 26 juillet a marqué le début d'un grand soulèvement populaire contre le régime dictatorial de Fulgencio Batista.

Face à ses accusateurs, le 6 octobre 1953, dans le tribunal de Santiago, à Cuba, Fidel Castro a déclaré: «Je sais que l'emprisonnement sera plus dur pour moi comme il n'a jamais été pour personne, rempli de menaces lâches et de cruauté hideuse. Mais je ne crains pas la prison, comme je ne crains pas la fureur du misérable tyran qui a pris la vie de 70 de mes camarades ... Condamnez-moi ... Peu importe, l'histoire me donnera raison.

Le tribunal l'a condamné à 15 ans de prison.

Le 15 mai 1955, Castro était relâché et au début de juillet il est parti pour le Mexique, où il a organisé et a entrainé  militairement un groupe de révolutionnaires d’où ont émergé tous les grands dirigeants de la Révolution cubaine, comme Camillo Cienfuegos, Juan Almeida et Ernesto Che Guevara.

Les révolutionnaires ont commencé leur rébellion dans les montagnes de la Sierra Maestra et l'armée révolutionnaire qui a été formée était basée sur la préparation politique-militaire systématique, qui avait été commencée par le Mouvement du 26 juillet sous F. Pais, le Parti socialiste populaire, comme le PC de Cuba avait été nommé, et le Directoire Révolutionnaire composé d'étudiants révolutionnaires. Il était basé sur cette activité des forces organisées dans les villes, sur le travail clandestin développé par les communistes dans les lieux de travail, parmi les agriculteurs et les jeunes. Cette préparation de la classe ouvrière et des autres couches populaires a contribué de façon décisive à l'issue victorieuse de la lutte révolutionnaire. C'étaient les forces principales qui se sont unies formant les Organisations révolutionnaires intégrées, ce qui a conduit à la reconstitution du PC de Cuba en 1965.

Le 1er janvier 1959, l'armée populaire de guérilla de Cuba entre triomphalement à La Havane après la longue lutte du peuple cubain contre la dictature de Batista, soutenue par les États-Unis. La révolution cubaine a démontré que l'impérialisme n'est pas invincible et a trouve immédiatement le plein appui de l'Union soviétique et des pays socialistes de l'époque.

Deux ans et quatre mois après la Révolution, le peuple cubain, guidé par sa direction et par Castro lui-même, a repoussé l'invasion et l'atterrissage de 1,400 mercenaires envoyés par le gouvernement américain à la Baie des Cochons, sur la plage de Giron.

Lors de la grande manifestation du 16 avril 1961, aux funérailles de ceux tués par les raids aériens (peu avant le débarquement des mercenaires de la CIA), Fidel Castro a déclaré pour la première fois le caractère socialiste de la Révolution. Pendant des décennies, Fidel Castro, Président de Cuba et chef du PC de Cuba, a mené la lutte du peuple du pays pour la construction du socialisme, dans les conditions difficiles de l'agressivité et de l'encerclement impérialistes et particulièrement après la contre-révolution en Union Soviétique et dans les autres pays socialistes en 1989-1991.

Fidel Castro laisse un précieux héritage pour le mouvement communiste international et en particulier pour le peuple cubain, dans la lutte qu'il poursuit aujourd'hui contre l'embargo américain qui continue et contre tous les efforts pour miner la voie du développement socialiste, déployés principalement par les États-Unis et l'UE.

Fidel Castro  restera toujours vivant dans la mémoire historique et la conscience collective des peuples du monde entier, des opprimés, dans la lutte pour la libération de l'humanité de l'exploitation de l'homme par l'homme, pour la victoire finale, pour le socialisme-communisme.

Hasta la victoria siempre! »

 

26.11.2016

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 13:01
29 novembre 2016
Décès de Fidel Castro: messages du PADS et d'Alger Républicain (Algérie)

Message remis par le Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme à l'ambassade de Cuba à Alger

 

C'est avec une grande douleur que nous avons appris le décès du grand révolutionnaire et grand ami de l'Algérie Fidel Castro. Nous, communistes Algériens, militants du Parti Algérien Pour la Démocratie et le Socialisme (PADS),  tenons à manifester notre soutien et notre sympathie dans le deuil qui frappe le peuple cubain, les peuples de l'Amérique Latine et tous les hommes épris de paix, de liberté et des principes de justice.

Cet homme à l'image d'un chêne qui ne se plie pas a, par sa simplicité, par l'amour dévoué a son peuple, sa clairvoyance et son courage, transmis à son peuple une force inestimable qui lui a permis de tenir contre un embargo imposé, pendant  un demi siècle, par les USA et leurs alliés capitalistes. Ce défi aux plus grandes puissances a forcé le respect du peuple cubain par les peuples du monde entier et du peuple algérien en particulier.

Le peuple algérien n'oubliera jamais l'assistance que lui a apportée le gouvernement et le peuple cubains pendant et après la guerre de libération.

 

26 novembre 2016

 

 

Article d'Alger Républicain, 28 novembre 2016:

Fidel Castro : disparition d’un dirigeant révolutionnaire intransigeant et totalement dévoué à l’émancipation de tous les peuples de la planète

Et même s’il n’en restait qu’un, il serait celui-là,
Il le disait lui-même ces dernières années, la traitrise et la couardise étant devenues légion parmi les carriéristes et les opportunistes grisés par les temps où le socialisme était triomphant, à une époque où les capacités de la contre-offensive impérialiste avait été sous-estimée.

Il était un vrai dirigeant communiste. Au service de son peuple, attentif à ses espoirs, interprète de son refus de courber l’échine, de sa volonté d’en finir avec tout ordre basé sur l’exploitation et l’oppression de classe, solidaire avec les luttes de tous les peuples de la planète pour abolir les privilèges et la domination des puissants, éliminer les guerres en extirpant leurs racines de classe. Un dirigeant internationaliste.

Fidel a fait d’une petite Île, pauvre, sans richesses naturelles particulières, asphyxiée par un blocus criminel un pays, entravée dans son développement par les conséquences de ce blocus, un pays où les travailleurs mangent à leur faim, n’ont pas à craindre l’angoisse des licenciements, sont soignés depuis leur naissance, ignorent la criminalité et l’insécurité qui caractérisent les sociétés capitalistes et en particulier celles que dominent les USA en Amérique latine, y compris les plus « prospères » d’entre elles.

Optant pour une société socialiste, il a fait de son peuple, que les Américains qualifiaient de « coupeurs de canne à sucre », un des peuples les plus éduqués de la fin du siècle dernier et un des peuples les mieux soignés du monde.
Alors que Cuba n’est qu’à quelques encablures du chef de la planète, il a réussi à instaurer un système politique et économique qui terrorise son voisin.

Il a montré à tous les peuples du tiers monde, à tous les pauvres et à tous les exploités que l’espoir en un monde où l’exploitation et le mépris peuvent être éliminés peut devenir réalité, qu’un peuple dirigé par des révolutionnaires dévoués à ses aspirations, insensibles au chant des sirènes de la corruption et de l’enrichissement personnel, peut bâtir son avenir avec confiance et résolution.
Il a tenu tête à la plus grande puissance du monde, installée jusque dans l’Île, à Guantanamo illégalement occupé par les USA.

Il n’a jamais courbé l’échine devant les puissants de ce monde. Il n’a jamais capitulé même au plus fort de la crise des missiles. Le 27 octobre 1962, le monde était au bord d’une guerre nucléaire, Nikita Khroutchev qui n’en était pas à sa première traitrise avait décidé de faire marche arrière et adressé un courrier à John Kennedy pour lui proposer de négocier, sans avoir avisé Fidel Castro, ni même semble-t-il les membres du Politburo, alors que le conflit était imminent, que les EU devaient envahir Cuba.

Fidel Castro, fidèle à ses convictions, avait alors donné l’ordre d’abattre l’avion américain qui avait survolé l’Île avec à son bord le commandant qui avait détecté les missiles soviétiques dans la mer des Caraïbes.
Le 28 octobre, le politburo avait adressé une autre lettre à John Kennedy remettant en cause la décision de négociation prise par Khroutchev.
L’intervention du Politburo avait remis les événements à leur place : toute invasion de Cuba conduira à une guerre totale.
Les Américains ne devaient plus rien tenter contre Cuba : ce ne furent que des promesses légères car Fidel Castro, tout au long de sa vie, aura à déjouer de nombreux attentats.
La suite on la connaît, les Soviétiques retirent leurs missiles de Cuba. Mais les Américains durent en faire de même en Turquie et en Italie. Cuba ne fut pas envahie.
Fidel Castro avait donc dû prendre une décision de la plus haute importance en abattant un avion américain survolant son territoire.
il avait compris le jeu trouble de Khroutchev …

Aujourd’hui son peuple le pleure, ainsi que tous les peuples opprimés car il a été un allié fidèle et clairvoyant : aucun rapprochement ne peut se faire avec l’impérialisme.
Qu’en est-il réellement aujourd’hui, alors que les drapeaux américains flottent à Cuba ?

Les peuples espèrent espèrent que Raoul continuera l’œuvre de Fidel. A Cuba d’innombrables héritiers de Fidel Castro veillent. Le combat continue dans la voie tracée par le dirigeant révolutionnaire disparu.

Alger républicain adresse au peuple cubain, à ses dirigeants, ses condoléances et expriment sa certitude que Cuba poursuivra son chemin dans la voie pour laquelle Fidel a consacré toute sa vie.

AR

 
 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 13:31

Xi Jinping a adressé un message de condoléances pour le décès de Fidel Castro

Publié le par anonyme

  2016-11-26 21:29:35  cri

Xi Jinping, président chinois et secrétaire général du Parti communiste chinois, a adressé le 26 novembre un message de condoléances à Raul Castro, premier secrétaire du Comité central du Parti communiste cubain, président du Conseil des Affaires d'Etat et président de la Conférence ministérielle, au nom du gouvernement et du peuple chinois ainsi qu'en son nom personnel pour exprimer ses sincères condoléances après le décès du camarade Fidel Castro, ainsi qu'aux membres de sa famille.

Dans son message, Xi Jinping indique que Fidel Castro est le fondateur du Parti communiste cubain et de la cause socialiste cubaine mais également un grand leader du peuple cubain. Il a consacré toute sa vie à la cause grandiose du peuple cubain dans sa lutte pour la libération nationale, le maintien de la souveraineté nationale et le socialisme cubain. Il a créé des exploits historiques impérissables ainsi que pour le développement du socialisme dans le monde. Fidel Castro est une grande figure de notre époque, l'histoire et le peuple l'auront en mémoire pour l'éternité.

Xi Jinping a souligné que le camarade Fidel Castro, s'est efforcé, lors de son vivant, de promouvoir l'amitié sino-cubaine. 65 ans depuis l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et Cuba, les relations bilatérales ont connu un développement important, et ce, grâce à son attention et ses efforts. Sa mort représente la perte d'un camarade intime et un ami sincère pour le peuple chinois. Son image grandiose et ses exploits seront inscrits dans l'histoire. Gloire éternelle au camarade Fidel Castro !

source: http://french.cri.cn/621/2016/11/26/41s498643.htm

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 13:22

Disparition de Fidel Castro: Le Vietnam présente ses profondes condoléances

Dimanche, 27 novembre 2016 à 09:06:11
 
 

Le Président vietnamien, Trân Dai Quang (3e, à gauche) a été le dernier dirigeant étranger à rencontrer Fidel Castro, le 16 novembre, à La Havane. Photo: CVN.
 

Nhân Dân en ligne - Le Vietnam a exprimé le 26 novembre son émotion profonde et sa grande tristesse au Gouvernement et au peuple cubain après le décès du leader Fidel Castro, père de la révolution cubaine.

 

Le Comité central du Parti communiste du Vietnam, le Président de la République, le Gouvernement et le Comité permanent de l’Assemblée nationale du Vietnam ont adressé, le 26 novembre, un message de condoléances au Comité central du Parti communiste cubain, au Conseil d’État, au Gouvernement et à l’Assemblée nationale du Pouvoir populaire de Cuba.

Le même jour, le Vice-Premier ministre vietnamien et ministre des Affaires étrangères, Pham Binh Minh, a fait de même auprès de son homologue cubain, Bruno Rodriguez Parrilla.

Le commandant en chef de la révolution cubaine Fidel Castro est décédé vendredi soir 25 novembre, dans la capitale cubaine La Havane, à l’âge de 90 ans, a annoncé le président cubain Raul Castro dans une déclaration sur l’antenne de la télévision nationale.

À noter que le président vietnamien Trân Dai Quang a été le dernier dirigeant étranger à rencontrer Fidel Castro, le 16 novembre.

Né le 13 août 1926, l’ancien Président Fidel Castro est un grand évolutionnaire, une des personnalités les plus éminentes du XXe siècle. Triomphant de la dictature de Batista, et fondant un nouvel État cubain qui allait devenir la première République socialiste dans l’hémisphère occidentale, le Lider Maximo a inscrit son nom dans l’histoire de l’humanité.

Fidel Castro, grand ami du peuple vietnamien

Pour les Vietnamiens, Cuba et son leader Fidel Castro ont toujours été un symbole de l’héroïsme révolutionnaire, de l’indomptabilité et de l’aspiration au bonheur et à la liberté. Ils leur vouent une grande admiration, une grande confiance et une grande compassion.

«La relation Vietnam - Cuba est spéciale, sans précédent et exemplaire dans les relations internationales», «Pour le Vietnam, Cuba est prêt à donner son sang», voilà les phrases les plus célèbres du dirigeant cubain Fidel Castro à propos du Vietnam. Sous sa direction, Cuba a toujours été le pionnier des peuples du monde soutenant la lutte pour l’indépendance et l’édification nationales du Vietnam.

Il a aussi été le premier pays à reconnaître le Front national de libération du Sud Vietnam (décembre 1961), le premier à créer un comité de solidarité avec le Vietnam (septembre 1963), l’unique et premier pays à ouvrir une ambassade auprès dudit front dans la zone libérée (juillet 1967). Cette année 1967 était appelée à Cuba «l’Année du Vietnam héroïque».

En 1972, Fidel Castro a réaffirmé : «Notre solidarité et notre confiance vis-à-vis du peuple vietnamien et de ses dirigeants sont inconditionnelles et absolues».

En septembre 1973, alors que la guerre du Vietnam n’était pas encore finie, le Premier ministre cubain Fidel Castro était le premier et unique dirigeant étranger à visiter la zone libérée du Sud. L’image du commandant général en uniforme vert olive agiter le drapeau du Front national de libération a constitué une grande source d’encouragement pour les Vietnamiens.

En décembre 1995 et en février 2003, il est revenu au Vietnam. Ses visites ont permis d’approfondir encore l’amitié, la fraternité et la coopération entre les deux peuples. Son affection et sa fidélité envers le Vietnam vivront à jamais dans le cœur des Vietnamiens, pour qui Fidel Castro restera éternellement un grand ami!

NDEL/CVN
 
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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 20:02
 

Immortel pour toujours

Au nom des 92 millions de membres de la FEDERATION SYNDICALE
MONDIALE, j’exprime au peuple cubain,la CTC, à la direction d’ Etat et du Parti du Cuba Socialiste, mes plus sincères condoléances pour la mort du Comandante Fidel. Il a été un vrai dirigeant qui, avec ses camarades, ont lutté et abattu les impérialistes et leurs menées.

Pour la FSM, le plus grand honneur a été la Présence de Comandante Fidel à ses Congrès et son discours de grande importance au 10ème Congrès de la FSM.

Pour la classe ouvrière mondiale il sera toujours IMMORTEL.

 
 
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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 18:16
FIDEL EST VIVANT !

 

FIDEL EST VIVANT DANS LE COEUR DES PAUVRES DE LA TERRE !

VIVE LA REVOLUTION !

VIVE LE COMMUNISME !

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 20:28

Choix du PCF pour les échéances électorales de 2017, « Consultation » du 26 novembre 2016: la section du PCF Paris 15 dénonce un simulacre de démocratie et une manœuvre politicienne méprisante des communistes.

20 Novembre 2016 , Rédigé par PCF - Section Paris 15ème Publié dans #Actualités du PCF

Choix du PCF pour les échéances électorales de 2017, « Consultation » du 26 novembre 2016: la section du PCF Paris 15 dénonce un simulacre de démocratie et une manœuvre politicienne méprisante des communistes.

L’assemblée de la section du 19 novembre du PCF Paris 15ème (ci-après « nous »), à la suite du bureau de section du 8 novembre, a discuté des décisions de la direction du PCF, exposées au Conseil national du 4 novembre puis ratifiées par la « conférence nationale » (CN élargi aux représentants désignés par les directions départementales) le 5. Elle a adopté l’analyse suivante de la situation du PCF et pris la décision de la diffuser largement.

Choix du PCF pour les échéances électorales de 2017, « Consultation » du 26 novembre 2016: la section du PCF Paris 15 dénonce un simulacre de démocratie et une manœuvre politicienne méprisante des communistes.

Analyse et déclaration, 19 novembre 2016 

Nous dénonçons un simulacre de démocratie et une manœuvre politicienne destinée à faire patienter les adhérents du PCF puis à leur faire accepter les combinaisons unilatérales de la direction. Nous considérerons cette consultation comme nulle et non avenue.  

Les deux – faux – choix soumis au vote ne tranchent rien. Ils sont, tous les deux, subordonnés à la « recherche d’une candidature commune » de la gauche de la social-démocratie. Manifestement, l’appareil du Parti spécule sur les mouvements des clans du PS d’ici sa « primaire » de janvier et sur l’évolution des sondages pour voir comment se raccrocher, notamment aux législatives et en vue d’élections ultérieures.

Nous soulignons que la procédure démocratique prévue par les statuts du PCF n’a toujours pas été enclenchée et que la direction n’a pas annoncé si, et quand, elle le ferait.

Pour nous, et c’est le plus grave fondamentalement, ces pratiques politiciennes sont le résultat et la manifestation de l’aggravation du reniement des positions révolutionnaires, marxistes et léninistes, de notre parti, de la destruction voulue du parti de classe, du ralliement au réformisme, à la « réorientation » du capitalisme, de ses structures, de son Union européenne etc. Le soutien répété par Pierre Laurent au dirigeant opportuniste antipopulaire Tsipras, au dernier congrès de Syriza, en octobre dernier, l’illustre tragiquement.

Nous posons de plus en plus fort la question du maintien de Pierre Laurent à son poste à la tête du PCF. Son ralliement dans les médias, même de façade, à Mélenchon, à la veille de la conférence nationale, a choqué légitimement de nombreux communistes, dont nous-mêmes. Nous n’avions pas déjà accepté ses choix personnels, lourds de signification, sans consultation du CN, d’approuver, au parlement français, en juillet 2015 le plan de super-austérité de Tsipras, ou bien, au lendemain des attentats de novembre 2015, de se ranger dans « l’Union sacrée » derrière Hollande. Sur le même sujet qu’aujourd’hui, il récidive après son choix unilatéral, en janvier 2016, d’engager le PCF dans les appels pour des primaires à gauche (Cohn-Bendit etc.), choix qui a pollué le 37ème congrès du Parti.

Il semblerait qu’il y ait contradiction entre ce choix d’hier et le soutien à Mélenchon aujourd’hui. Pas si sûr, à écouter les comptes-rendus du CN du 4 novembre ! L’annonce de Pierre Laurent est guidée par la préoccupation de mieux préparer tous les cas de figures issus des primaires du PS. Si Montebourg (ou Hamon) l’emporte, Pierre Laurent sera plus en mesure de faire pression, au nom de l’unité, pour un ralliement de partisans de Mélenchon à la candidature du PS. Et si ce n’est pas le cas, Pierre Laurent aura quand même placé des billes sur Mélenchon. Dans le même temps, il aura contenu les divisions politiciennes entre les clans de la direction, apparus au grand jour au congrès.

Ces calculs politiciens, exposés au CN, dégoûtent à juste titre les camarades. Ils sont mortifères pour le Parti.

Nous rejetons la « consultation » des 24, 25 et 26 novembre (nous enregistrerons les votes éventuels des camarades cependant) parce qu'elle ne pose pas de choix définitif, ni dans l’option 1, ni dans l’option 2.

L’option 1, celle du soutien pour l’instant à Mélenchon, reste subordonnée aux « efforts pour une candidature commune ».

Indépendamment de cela, comme avant 2012, nous refusons toute assimilation du PCF aux postures populistes, aux déclarations chauvines, au mitterrandisme, à l’anticommunisme de Mélenchon. Sa posture est la caricature de la personnification de la politique que nous rejetons. Sa personne, sans véritable parti, ne représente rien dans la société en termes de classe sociale. Il est amusant de voir qu’une partie des thuriféraires de JLM d’avant 2012 se rallient maintenant à nos dénonciations d’hier.

Pour autant, nous comprenons, mais nous ne partageons pas, le choix de certains camarades « JLM par défaut ».

Nous dénonçons les calculs électoralistes opportunistes de certains dirigeants du PCF qui misent sur JLM pour leur circonscription ou leur règlement de compte au sein des clans de la direction du PCF.

Nous appelons les camarades qui voient en Mélenchon « une gauche alternative à l’austérité » à analyser la continuité de ses positions. Un homme qui se voit Président ne peut avoir été le porte-parole du PS au Sénat en faveur de Maastricht en « faisant erreur » sur ce que l’UE ferait de ce traité…

Nous comprenons, mais ne partageons pas, le raisonnement de certains de nos camarades qui jugent que, puisque toute possibilité de candidat PCF sur des positions communistes a été rendue impossible, la candidature de Mélenchon, même malgré lui-même, pourra être un facteur de rassemblement à gauche contre le système et un point d’appui pour la suite. Au contraire, nous pensons que son populisme est dangereux, prépare le terrain à la droite, sinon à l’extrême-droite, et que ce choix risque de compromettre le relèvement nécessaire du PCF.

L’option 2, celle d’une « candidature issue des rangs des communistes » est essentiellement virtuelle, éjectable. La formulation ne trompe pas. Il s’agit de ne pas complètement disparaître en ce début de campagne. Elle prévoit clairement le retrait de cette candidature.

Nous rejetons cette supercherie et ses conséquences.

Nous comprenons mais ne partageons pas les positions de certains camarades qui espèrent, par ce moyen, même en connaissance de cause, défendre une certaine identité communiste et ne désespèrent pas de pousser cette candidature factice à devenir réelle et à aller jusqu’au bout.

Nous pensons que cette fiction est dangereuse. Il ne peut pas y avoir de candidature du PCF utile et crédible – comme candidature communiste – sur la base des compromissions avec le PS, sur la base des théories économistes fumeuses et réformistes de réorientation de la Banque centrale européenne ou des aides au profit capitaliste. 2002, 2007 nous l’ont montré : des candidatures issues du PCF sur des positions et des pratiques contraires à ce qu’on attend du PCF conduisent à la liquidation pure et simple.

Au CN des 24 et 25 septembre puis à la télévision, André Chassaigne a fait don de sa personne pour être éventuellement le candidat provisoire. En 2011, sa personnalité bonhomme et encore méconnue avait servi déjà à faire passer, au sein du parti, la candidature Mélenchon dans l’illusion du « Front de gauche ». Le député Chassaigne incarne le consensus extrême à « gauche », soutenant Tsipras, s’abstenant en 2014 sur la dissolution de la SNCF, rentrant totalement dans « l’Union sacrée » après les attentats de 2015, allant aussi jusqu’à imaginer siéger dans un même groupe parlementaire que son ami Jean Lassalle, député Modem (qui a appelé à voter Sarkozy en 2012). Nous ne voyons aucune utilité à ce qu’une candidature Chassaigne aille jusqu’au bout !

Dans la suite du 37ème congrès, délibérément précipité et bâclé, le risque existe en 2017 de voir le PCF devenir encore un peu plus un deuxième « parti radical de gauche » satellisé à la social-démocratie, dans le cadre d’une recomposition politique à gauche aux contours encore imprécis. Il resterait un identifiant historique, bien plus fort que celui du PRG, utilisable pour cautionner, notamment dans les syndicats de tradition révolutionnaire, une gauche réformiste faisant entendre un semblant d’opposition à la droite revenue au pouvoir, pour redonner aussi de la légitimité à l’UE. Le PCF serait réduit à un appareil, à des élus, des personnalités, des positionnements symboliques. L’exemple de ce que nous ne voulons pas nous est donné par la caution à Paris, contre l’octroi de places en vue, à la municipalité social-libérale d’Hidalgo.

Devant ce danger, nous appelons, dès à présent, à rejeter tout accord national ou départemental en vue de candidature unique de la gauche aux élections législatives, d’une répartition des places, même sous le prétexte de faire barrage au FN.

A la « conférence nationale », notre camarade de l’Isère, Dominique Negri, a demandé qu’une troisième option soit ajoutée au bulletin et soumise au vote.  Elle seule aurait donné un sens au vote. La direction l’a évacuée.

« Option 3 : considérant que la priorité est à donner au rassemblement dans les luttes sur des perspectives de ruptures anticapitalistes, refusant l’impasse trompeuse des recompositions politiciennes « à gauche » de la social-démocratie, rejetant les pédagogies de la résignation à l’austérité et à l’UE du capital version Tsipras/PGE, décidés à montrer que le PCF existe dans la continuité de son histoire dans la lutte des classes en France, les communistes jugent nécessaire, en 2017, de présenter une candidature communiste, sur un programme communiste, dans le cadre d’une reconstruction du PCF comme Parti de classe. »       

Devant le refus peureux de la direction de soumettre cette véritable alternative au vote des communistes, nous appelons les communistes à se détourner du vote bidon des 24, 25 et 26 novembre pour lui laisser aussi peu de légitimité que possible.

A notre niveau, nous userons de tous les moyens, devant les dangers pour l’avenir du Parti, en vue d’obtenir le respect des statuts et de la démocratie dans le Parti.

Dans les entreprises et les quartiers du 15ème, pendant la campagne électorale et non dans la campagne, nous continuerons à soutenir et alimenter les luttes alors que la « gauche » au pouvoir a préparé comme jamais le terrain aux pires contre-réformes de la droite, a fait le lit du détournement de la colère populaire à l’extrême-droite, a aggravé une politique de répression et de guerre.

Nous invitons largement au meeting que nous organisons le 11 décembre avec Dominique Negri et Emmanuel Dang Tran (10h45, 61 rue Violet, Paris 15e) qui sera suivi d’un banquet fraternel.

Alimenter l’espoir, ce n’est pas entretenir des illusions. L’heure appelle à renforcer, reconstruire le PCF comme parti de classe, à donner la priorité au rassemblement dans les luttes.

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 20:19

Les syndicats ont déposé un projet de loi sur les conventions collectives de travail et préparent une grève générale (reportage photo)

Plus de 500 syndicats, qui soutiennent l'initiative nationale de la résistance aux nouvelles réformes du travail anti-ouvrières, ont organisé des manifestations de masse les 17 et 18 octobre à Athènes, à Thessalonique et dans 20 autres villes. Ils appellent les travailleurs à organiser leur lutte pour récupérer leurs pertes, augmenter les salaires et les pensions, abolir les lois anti-ouvrières, satisfaire leurs besoins contemporains.

Une manifestation de masse a eu lieu à la place Syntagma à Athènes, tandis qu'une délégation syndicale a déposé le projet de loi sur les conventions collectives de travail au Parlement. Le projet de loi a été soumis à tous les partis, à l'exception du parti fasciste Aube dorée, par une délégation de syndicats. Le Groupe parlementaire du KKE, en réponse à leur demande, a soumis le projet de loi correspondant au vote au Parlement, lequel projet de loi avait été établi à l'initiative des fédérations et des centres de travail et est maintenant cosigné par 513 organisations syndicales,.

Le Front militant de tous les travailleurs (PAME) a lancé un appel pour la participation aux manifestations des syndicats, tandis que le SG du CC du KKE, Dimitris Koutsoumpas, a participé au rassemblement à Athènes et a fait la déclaration suivante aux représentants des médias:

"Le peuple grec doit jeter à la poubelle les mensonges et la propagande du gouvernement, les conclusions des différents spécialistes présumés, la pression des créanciers, de l'UE et du FMI et tracer sa propre voie de lutte. Nous avons besoin d'un soulèvement général partout, avec la classe ouvrière en première ligne, en alliance avec les autres couches populaires, ciblant les monopoles et la voie de développement capitaliste elle-même, qui nous amène de la pauvreté, des crises, du chômage. Il n'y a pas d'autre solution, il n'y a pas d'autre is

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