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  • : Les Amis de Karl Marx
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  • : Rien d’autre qu’un lieu de rencontre pour tous les communistes qui se réclament des principes édictés par Marx, Engels et Lénine et qui proclament la nécessité d’un parti révolutionnaire. Un lieu de rencontre pour tous les militants toujours fidèles à un syndicalisme de lutte de classe.
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 12:58

4 novembre 2017 à Paris : relancer la dynamique révolutionnaire [1917 – 2017]

Il y a 100 ans, la d’Octobre en Russie lancée par les bolchéviks et conduite par la classe ouvrière : égalité homme femmes, droits des travailleurs, bond en avant social scientifiques, techniques, artistiques, décolonisation… on ne compte pas les progrès qui sont la conséquence d’Octobre pour les peuples du monde entier. Cette dynamique révolutionnaire poursuivant celle de la française, de la Commune, de la spartakyste ne s’est pas démentie depuis. Une dynamique incroyablement actuelle alors que la contre s’attaque aux conquêtes sociales et démocratiques des travailleurs et que le capitalisme continue d’ensanglanter la planète de ses guerres impérialistes, et que la course aux profits d’un système qui épuise l’homme et la nature menace plus que jamais la survie de l’Humanité (la décision des USA de se retirer de l’Accord de Paris le démontre de façon éclatante).

La révolution bolchévique : une source d’inspiration pour s’organiser et gagner

Le révolution bolchevique est une des sources où le mouvement ouvrier français a puisé un exemple pour construire, après la grande boucherie mondiale impérialiste de 1914-1918 et contre la trahison social-démocrate, son parti communiste, le parti de la classe ouvrière, le parti d’avant-garde marxiste et léniniste. Octobre fut bien une des matrices du parti communiste français.

L’ événement historique “ébranla le monde”. Partout, sur tous les continents, se levèrent des femmes et des hommes qui s’engagèrent dans la construction de partis communistes pour organiser la lutte pour l’émancipation des travailleurs qui portait celle de toute l’humanité.
Cependant si nous célébrons le début de cette ère nouvelle, c’est son actualité qui doit être soulignée. Le XXIe siècle démontre à qui l’observe avec lucidité combien le combat contre le capitalisme et l’impérialisme et pour le socialisme et le communisme est une urgence et une nécessité vitale pour le monde. Le capitalisme porte en lui, dans ses contradictions, dans sa logique, dans son développement, dans ses crises l’anéantissement de l’humanité. On voit les hommes et la nature blessés déjà gravement par cette course folle du capitalisme. On voit les guerres, l’exploitation, les inégalités, la misère, le chômage de masse, la précarité, la fascisation étendre leurs métastases.
Mais on voit aussi partout la résistance des travailleurs et des peuples.

Oui il y a une alternative aux injustices et aux guerres de la dictature du Capital : le socialisme

Rien n’est inéluctable. Tout est l’œuvre des hommes.

Ce que 1917 nous dit pour aujourd’hui c’est que, c’est lorsque la nuit est la plus noire que l’aube est la plus proche. Des millions d’hommes étaient précipités dans le carnage universel de la première guerre mondiale. Les impérialismes s’affrontaient avec le sang des peuples. Tout n’était que soumission à l’ordre capitaliste. Même la IIe Internationale avait sombré dans “l’union sacrée” qui disait “Prolétaires de tous les pays, massacrez-vous!”. Le monde était dans la nuit.

Et puis en 1917 le soleil se leva à Petrograd. Lénine et les Bolcheviks réalisèrent le vieux rêve qui semblait enterré dans les champs de batailles avec les corps déchiquetés de millions d’hommes.

Ils firent la révolution. Ils construisirent le socialisme. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité les travailleurs étaient au pouvoir.
Voilà le message de Lénine. Voilà le message d’Octobre : le seul combat perdu est celui que l’on ne mène pas.

: pour relancer la dynamique révolutionnaire et faire place au peuple, rejoignez le du centenaire d’Octobre 1917

Bien sûr, l’Union Soviétique – contre la volonté de ses peuples qui par référendum s’était prononcé contre Eltsine et Gorbatchev à 70% pour le maintient de l’URSS – a été démolie, emporté par l’opportunisme et la contre révolution. Avec pour résultat un grand bon en arrière, tragique, si bien décrit par Henri Alleg dans les années 1990 ou encore D Bleitrach qui se sont rendu en 2015 en Ukraine. Misère, régression sociale, chute de l’espérance de vie et des guerres incessantes, c’est bien cela le résultat de la chute de l’URSS. Et avec l’URSS les travailleurs en lutte contre la dictature du capitalisme, contre l’impérialisme et ses régimes néo coloniaux ont perdu un appui de poids. En France comme dans d’autres pays européens, les directions euro communistes entreprenaient la liquidation des partis communistes – privilégiant la lutte des places à la lutte des classes. Aboutissant à la destruction du premier parti communiste européen en Italie, ainsi qu’à la mutation du PCF en France. Il est significatif de remarquer que le leader du PCF des années 1990 et principal artisan de sa “mutation” – Robert Hue – émarge désormais directement au coté du banquier de chez Rothschild Emmanuel Macron. A droite toute. Les faits donnent à 100% raison aux communistes qui s’y opposèrent et qui pour lancer la renaissance communiste ont réussi à se rassembler pour construire un outil de rassemblement des communistes, et avec eux des travailleurs, des syndicalistes, des militants, avec le Pôle de Renaissance Communiste en France. Et qui sont les véritables continuateurs du Parti Communiste Français dont les travailleurs de ce pays ont tant besoin.

Mais la lutte pour l’émancipation des peuples n’est pas morte. A Cuba malgré les pires difficultés d’un blocus US criminel, le peuple Cubain avec Fidel Castro a tenu bon, et en Amérique Latine les peuples ont réussi au Venezuela, puis en Bolivie et en Équateur et même au Brésil à passer à l’offensive. En Europe, écrasé sous le joug d’une Union Européenne des multinationales sous le contrôle de Washington et de l’impérialisme allemand, les travailleurs ne baissent pas la tête. A l’image de la résistance victorieuse des jeunes contre le CPE en 2006, mais également du NON cinglant opposés aux traités constitutionnels européen en 2005 en France et aux Pays Bas.Et les lutes de 2003, 2010, 2016 démontrent qu’en France la combativité des travailleurs n’est pas en cause et qu’il suffirait d’une étincelle pour rallumer l’espoir et permettre à la classe des travailleurs de mettre fin à la dictature du Capital – cette petite classe de banquiers, de patrons – qui écrasent et détruisent le pays. Cela passe par la reconstruction d’une organisation franchement communiste, une organisation n’ayant pas peur de sortir de la dictature de l’UE de l’Euro de l’OTAN et du Capitalisme pour faire place aux peuples, à la démocratie, à la paix en construisant le socialisme. Oui c’est possible à condition que les communistes se rassemblent, s’unissent et s’organisent. Ce qu’Octobre 1917 démontre c’est bien ce que se rassemblement, cette unité d’action à travers une organisation – un parti franchement communiste – permet de faire : la Révolution !

Le 4 novembre , à Paris, les communistes pourront retrouver et relancer cette dynamique révolutionnaire, franchement communiste, en participant au meet

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 15:36

LE CAPITALISME N’A PAS D’AUTRE ALTERNATIVE QUE DE S’ATTAQUER AUX DROITS DES TRAVAILLEURS !

ET LES TRAVAILLEURS N’ONT PAS D’AUTRE ALTERNATIVE QUE DE LUTTER POUR RENVERSER LE CAPITALISME !

 

Camarade travailleur

 

Nous nous mobilisons contre les ordonnances Macron Pénicaud réformant le Code du travail qui sont une remise en question de tes droits. Elles ne sont que le début d’une série de mesures favorables au patronat, qu’il nous faudra aussi combattre.

 

Depuis le début de la crise de 1973, l’offensive du capital contre les travailleurs n’a jamais cessé. Le conflit capital travail a toujours été au cœur du développement du capitalisme. Les capitalistes ont constamment cherché à réduire les droits des travailleurs pour rendre l’exploitation du travail toujours plus « profitable ». Dans la société capitaliste, tous les « acquis », droits et avantages obtenus parfois par une lutte sanglante sont remis tôt ou tard en question.

 

En France ce qu’a obtenu la classe ouvrière à la suite de grandes périodes de lutte (1936, 45-47,68) l’a été grâce à une forte organisation, une mobilisation d’une très grande majorité des travailleurs et à niveau de conscience politique sans laquelle les travailleurs n’auraient pu se mobiliser aussi massivement. Chez les travailleurs, le communisme incarné par l’URSS fut un facteur important pour leurs mobilisations pour lutter. On peut dire qu’il y eut une unité d’action de la classe, autour des syndicats (notamment de la CGT, politiquement influencée par l’esprit communiste) dans une perspective anticapitaliste.

 

La bourgeoisie n’a jamais changé de cible : avec constance et persévérance elle a cherché à laminer et contrôler les organisations que la classe ouvrière s’est données pour lutter pour ses objectifs propres. D’abord éliminer ou rendre inoffensives ses organisations révolutionnaires, et en particulier le parti communiste, le syndicalisme de lutte de classe et jusqu’aux associations culturelles, sportives, de solidarité de la classe ouvrière. Cette démarche a pris plusieurs formes : Pression politique, arrestations, sanctions financières, amalgame, corruption de syndicalistes… etc.

Aujourd’hui Macron et Philippe ne sont pas tombés de ciel. Quand Hollande dit qu’il « a laissé un bon terrain », il n’a pas tort. La dégradation des droits de travailleurs n’a pas été menée pas un seul gouvernement. C’est sous Mitterrand que tout a été enclenché. C’est le début de la restructuration capitaliste au niveau mondial dont Maastricht est la conséquence, de la destruction des grands bastions industriels des travailleurs, le glissement ouvert du PC dans le jeu politique bourgeois. A suivi la remise en cause de ce que les services publics avaient de favorable aux travailleurs, les privatisations, la destruction de pans entiers de l’industrie, la délocalisation, la précarisation… que les reformes réactionnaires de Balladur, Villepin, Sarkozy et Hollande ont accentué.

 

Tant que la société capitaliste perdurera, il n’y aura aucun « acquis » définitif. Il nous faut défendre nos droits constamment et répondre aux attaques. Ces droits ne nous ont pas été donnés, ils ont été arrachés par la lutte quand nous avons su créer un rapport de force politiquement favorable, quand le pouvoir de la bourgeoisie a été menacé. Et cela n’est pas non plus acquis facilement, en particulier quand il faut se mobiliser pour passer à un niveau supérieur de la lutte, de l’entreprise jusqu’au niveau national, et mettre en échec le gouvernement.

Les patrons et leur syndicat le MEDEF, accusent le syndicat CGT de faire de la politique. Mais devant toutes ces mesures politiques prises par le gouvernement et au plus haut sommet de l’Etat, les travailleurs eux devraient s’abstenir d’une réponse politique ?!

Le ROCML soutient sans réserve l’initiative de la CGT pour faire face à cette offensive du capital. Les travailleurs n’ont d’autre solution que de riposter politiquement et de créer les conditions de leur unité d’action autour de la CGT au plan syndical. Sans unité de classe aucune victoire n’est possible. La politique de collaboration des directions de certaines confédérations comme la CFDT ou de FO, ne peut pas empêcher l’unité d’action à la base de tous les travailleurs sans distinction d’appartenance syndicale.

Cette unité de classe doit clairement combattre le système capitalisme sinon la lutte pour nos droits sera utilisée pour aménager le capitalisme.

Les réformes réactionnaires de Macron-Phillipe, sont en continuité des lois El-Khomri, Rebsamen… etc. La bourgeoisie a conscience que tout n’est pas gagné pour elle. Voilà pourquoi elle mène une propagande pour isoler la CGT. Elle sait par expérience que la capacité de mobilisation de la classe ouvrière est plus grande qu’on pourrait le croire.

Travailleurs, jeunes, femmes, immigrés et retraités, aujourd’hui l’enjeu est important. On doit défendre nos droits à tout prix ! La lutte syndicale est déterminante mais elle ne saurait suffire. Ne prêtons pas l’oreille à la propagande de la bourgeoisie que ses médias déversent à flots ininterrompus pour culpabiliser les travailleurs et paralyser leur riposte. Construisons notre unité et la convergence de lutte ouvrière et populaire face à cette offensive. La classe ouvrière ne doit pas hésiter à utiliser tous les moyens de luttes dont elle dispose, à organiser la solidarité avec travailleurs en lutte, des réunions d’information, des assemblées pour discuter de l’action à mener, des grèves, des occupations… etc.

Sans perspective politique anticapitaliste révolutionnaire, la mobilisation restera fragile, au niveau d’une simple résistance aux attaques du capital et non d’une offensive contre lui. Tirons les leçons des luttes de 1995, 2003, 2005, 2007, 2010 et 2016 et celles des autres pays, récemment la Grèce et la Turquie, pour ne citer que les plus récentes.

Une leçon principale que l’on peut tirer de tous ces évènements est que nous devons, nous travailleurs, rejeter les illusions réformistes visant à réformer le capitalisme que continuent à défendre les organisations politiques électoralistes de « gauche », illusions qui ne sont qu’un moyen pour nous soumettre à la politique de la bourgeoisie, illusions qui nous empêchent de mener une controffensive au plan politique et pratique, d’accumuler des forces pour faire naître ou renaitre le parti politique et l’organisation syndicale de lutte de classe.

 

Faisons de ce 12 septembre le jour où nous nous engageons dans cette voie. La dégradation de nos organisations de classe qui a duré plusieurs décennies sera surmontée par une lutte prolongée. Et elle ne sera victorieuse que si nous rejetons toute illusion de réformer le capitalisme pour le rendre plus « humain ». Les communistes marxistes-léninistes sont du côté des travailleurs, avec l’objectif qu’ils mènent une action politique indépendante de celle de la bourgeoisie.

 

Battons-nous pour l’abrogation de toutes les lois anti-ouvrières !

Les ordonnances à la poubelle !

À bas le capitalisme !

La classe ouvrière vaincra !


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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 17:47

DÉCLARATION DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FSM SUR LES MENACES DE D. TRUMP CONTRE LE VENEZUELA


Déclaration de George Mavrikos, Secrétaire Général de la FSM du 15 août 2017 - Traduction NK pour  « Solidarité Internationale PCF - vivelepcf  »

La grande famille syndicale de la FSM, fidèle à son devoir internationaliste envers le peuple frère et la classe ouvrière du Venezuela, condamne fermement les déclarations provocatrices et éhontées du président impérialiste américain Trump sur la possibilité d'une offensive militaire contre le Venezuela. Le mouvement syndical international de classe se tient aux côtés des couches populaires de la République Bolivarienne du Venezuela et, encore une fois, indique clairement que seul son propre peuple est compétent pour déterminer l'avenir du pays.

Notre mouvement, le mouvement ouvrier, a une longue expérience de telles déclarations incendiaires des impérialistes, qui ont toujours ouvert la voie à leurs actes criminels. Nous l'avons déjà vu en Irak, en Libye, en Afghanistan et ailleurs. Aujourd'hui, nous disons que l'arme des peuples contre les ingérences et l'agressivité impérialiste réside dans l'organisation de leur lutte dans une orientation anti-capitaliste et anti-impérialiste, alors que leur bouclier est la solidarité internationaliste.

La Fédération Syndicale Mondiale, en tant que seul syndicat international luttant contre l'impérialisme et l'exploitation capitaliste, continuera à montrer sa solidarité active avec la classe ouvrière vénézuélienne. Nous appelons le peuple vénézuélien à être vigilant devant la tournure des événements et à lutter pour l'approfondissement de leurs conquêtes sociales, jusqu'à l'apparition d'un nouveau monde, sans exploitation de l'homme par l'homme.

HALTE A L’AGRESSIVITÉ IMPÉRIALISTE !

 

George Mavrikos,
Secrétaire Général de la FSM

 

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 17:44

Nous condamnons la barbarie et la terreur, nous exprimons notre solidarité avec les victimes et avec le peuple de Catalogne - Communiqués du PCE et de l'UJCE

 

Traduction NK pour « Solidarité Internationale PCF - vivelepcf  »

Communiqué conjoint du Parti Communiste d'Espagne et de l'Union des Jeunesses Communistes sur l'attentat terroriste à Barcelone 

Secrétariat à la Communication - 17 août 17 

Avec stupeur d'abord puis avec répulsion, nous avons appris la nouvelle de l'attentat réalisé aujourd'hui sur les Ramblas, à Barcelone, où deux personnes - selon les premières informations -, ont causé la mort d'au moins 13 personnes ainsi que plusieurs dizaines de blessés suite à une collision massive avec une fourgonnette.

Au PCE et à l'UJCE, nous condamnons la terreur et la barbarie de ces actes et rejetons la violence sous toutes ses formes, nous présentons nos condoléances aux familles des personnes décédées et notre solidarité avec les blessé-es, en espérant leur prompt et complet rétablissement, nous exprimons également notre soutien au peuple de Barcelone et de Catalogne en ces temps difficiles.

Communiqué de l'Union des Jeunesses Communistes d'Espagne

Notre affection et notre soutien aux victimes de l'attaque de Barcelone et à leurs familles.
Notre mépris envers ceux qui portent atteinte au peuple et envers ceux qui les alimentent.

A la Jeunesse Communiste, nous condamnons la terreur et la barbarie de ces actes irrationnels et présentons nos condoléances aux familles des personnes décédées. Nous exprimons également notre solidarité avec les blessés, en leur souhaitant un prompt et complet rétablissement, ainsi que notre soutien au peuple de Barcelone et de Catalogne en ces temps difficiles.

A la Jeunesse Communiste, nous exigeons un monde de paix, plus juste et plus solidaire dans lequel le fruit du respect et de l'égalité ne donnerait pas à voir des actes comme nous en avons connu aujourd'hui à Barcelone, ou avant à Paris, à Nice, à Londres, en Irak, en Syrie, etc. Des actes perpétrées par des groupes terroristes réalimentés par les politiques bellicistes des puissances impérialistes, dont les conséquences affectent sans ménagement et injustement les couches populaires.

Alors que nous attendons de connaître et que se confirment plus d'informations à ce sujet, nous réitérerons la condamnation et le rejet le plus ferme de cette attaque ainsi que notre solidarité et notre soutien aux familles des victimes.

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 17:41

Déclaration du Parti Communiste de Grèce (KKE) sur l'attentat meurtrier de Barcelone


Déclaration du 18 août 2017 – Traduction NK pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf »

Dans un communiqué sur l'attentat meurtrier de Barcelone, le Bureau de Presse du Comité Central du Parti Communiste de Grèce (KKE) a déclaré :

Le KKE condamne l'attentat meurtrier massif de Barcelone qui a causé de nombreux morts et blessés et exprime ses condoléances aux familles des victimes. Il exprime sa solidarité avec le peuple espagnol qui, comme d'autres peuples, peut maintenant voir que ces attaques meurtrières, qui ont lieu dans le cadre de l'escalade des antagonismes, des interventions et des guerres impérialistes, sont récupérées pour terroriser les gens, renforcer les mesures répressives, la xénophobie et l'intimidation.

Pour cette raison, il est nécessaire d'intensifier la lutte et la vigilance contre les interventions et les guerres, contre les plans dangereux et les mécanismes criminels complexes qui sont activés contre les peuples.

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 10:10

Déclaration de la 3ème Conférence pan-africaine de la Fédération Syndicale Mondiale (FSM), de ses affiliés et amis

PLATE-FORME NIGÉRIA

En s’appuyant sur la force du XVIIe Congrès Syndical Mondial de la FSM, du premier Congrès à avoir eu lieu sur le continent africain en octobre 2016, du Centre International de Conférences de Durban (ICC) en Afrique du Sud, la FSM a convoqué la 3ème Conférence pan-africaine à Abuja au Nigeria, du 25 au 28 juillet 2017. La conférence a réuni 200 représentants de syndicats militants de 41 pays africains, en présence de nos amis et alliés.

LA FÉDÉRATION SYNDICALE MONDIALE A TOUJOURS ÉTÉ LÀ AUX CÔTÉS DES TRAVAILLEURS AFRICAINS

La conférence rappelle que, depuis sa création en 1945 et jusqu’à aujourd’hui, la FSM suit sans relâche la ligne du principe d’internationalisme prolétarien, en solidarité fraternelle avec les luttes visant à assurer la satisfaction des besoins matériels et culturels du peuple africain et de tous ses droits politiques, sociaux et économiques sur le continent africain.

Elle a combattu côte à côte, occupant les premiers rangs de la lutte anti-impérialiste, pendant 72 ans, en solidarité avec la classe ouvrière de ce continent contre l’esclavage, l’impérialisme, le colonialisme, le racisme et pour l’indépendance nationale. Quand la lutte des classes en Afrique a été entravée par des subterfuges impérialistes en collaboration avec des syndicats jaunes, et quand, pendant de nombreuses décennies, des obstacles ont été mis dans l’activité syndicale pour affaiblir et détourner la marée montante de la libération nationale, la FSM a contribué de manière vitale à l’organisation des travailleurs et à la création de véritables organisations syndicales de classe, au renforcement de leur niveau politique, idéologique et organisationnel.

La FSM se tenait aux côtés de tous les travailleurs et syndicats en lutte dans le monde entier, exprimant en pratique sa solidarité, démontrant son syndicalisme militant à l’appui de tous les travailleurs du monde, indépendamment de leur langue, de leur couleur et de leur religion; elle a mis à leur disposition un immense soutien moral, politique et matériel pour assurer les victoires des luttes pour la libération nationale et contre l’exploitation capitaliste. Suivant le principe selon lequel tous les travailleurs sont frères et appartiennent à la même classe sociale, la classe ouvrière pionnière, dans l’objectif d’émancipation sociale et de libération des liens d’exploitation, la FSM axée sur la classe n’a pas renoncé à ses obligations. Elle s’est engagée dans la lutte contre l’apartheid, le racisme, la xénophobie et la discrimination.

Après avoir évalué les défis fondamentaux, la Conférence est rassurée de la volonté des syndicats de la FSM de lutter pour la réalisation des droits de la classe ouvrière, pour l’éducation sociale et idéologique, pour la création de syndicats militants et pour l’émergence du rôle décisif des femmes travailleuses d’Afrique.

Elle a évalué de manière satisfaisante l’augmentation constante dans le cadre du militantisme syndical de classe,la démonstration d’une unité accrue dans l'action, sur l’internationalisme et l’orientation de classe.

Les luttes des travailleurs en Afrique montrent la force de la FSM, puisqu’elle ne nie pas la base de l’exploitation capitaliste des travailleurs et donne la priorité au continent le plus touché et pillé, au continent le plus riche en ressources naturelles, mais qui a les travailleurs les plus pauvres et les plus exploités.

La Conférence a analysé la crise profonde du système capitaliste et ses contradictions nettes, dans lesquelles la richesse est concentrée et centralisée, avec l'impact destructeur et exploiteur des monopoles. Elle a évalué le rôle des multinationales dans la réduction du niveau de vie des travailleurs; l’impact sur les salaires, sur le système de santé; dans le déni du droit à l'éducation des enfants africains, en renversant les fonctions les plus fondamentales de l’état, en approfondissant la faim et la pauvreté et en générant des conflits impérialistes. Au fur et à mesure que la crise capitaliste tente de restaurer la maximisation du profit grotesque, il en résulte des échecs abyssaux et les conditions de résistance effective mûrissent. Nous avons maintenant un potentiel stable d’action de classe. Le militantisme syndical augmente et les travailleurs ont à leur disposition de meilleurs instruments idéologiques pour la victoire finale contre l’exploitation capitaliste.

À mesure que cette crise du système capitaliste s’intensifie, la Conférence a débattu de la signification et de l’importance du travail digne pour le mouvement syndical de classe. Dans ce cadre, il garantit une forte contre-offensive pour le droit au salaire minimum, aux salaires et pensions qui couvrent les besoins contemporains des familles populaires; pour un travail de 8 heures par jour et une sécurité sociale pour tous les travailleurs victimes de l’exploitation capitaliste; pour des mesures de santé et de sécurité sur le lieu de travail et pour la négociation collective; pour le droit universel de fournir des soins et des médicaments destinés aux travailleurs et à leurs familles; pour une santé et une éducation publique et gratuite, pour l’interdiction du travail des enfants.

Le travail digne signifie également les pleins droits du travail sans accidents, la sécurité alimentaire et une bonne nutrition contre la consommation d’OGM; c’est la garantie des pleins droits du travail des travailleurs immigrés.

Aucun travail n’est digne sauf s’il s’accompagne de stabilité, de salaires adéquats, de sécurité sociale, de moins d’heures de travail, de soins et de services sociaux, de maisons de sécurité et de lieux de travail sûrs; et cela ne pourrait être établi que si les matières premières et la production agricole n’étaient pas pillées par les monopoles et les capitalistes locaux mais contrôlées et utilisées par les peuples d’Afrique pour leurs intérêts et leurs besoins.

LA CONTRE-OFFENSIVE DE CLASSE CONTRE LES CAPITALISTES ET LEURS MONOPOLES

Avec les contributions de tous les affiliés dans notre famille syndicale de classe, de nos amis et alliés, la FSM, au sein du continent africain, réfléchit sur ses tâches de base, les principales caractéristiques du Plan d’action, pour un avenir sans exploitation, avec une lutte impitoyable de classe et une contre-offensive contre les capitalistes, les multinationales et les monopoles, pour la défense implacable de nos droits et la lutte intensifiée pour un travail digne.

La FSM en Afrique donne la priorité à l’expression concrète des activités coordonnées suivantes:

  • (a) Le renforcement du mouvement syndical de classe en Afrique avec des syndicats de masse, démocratiques et ouverts au respect pour leurs membres ordinaires, pour la base.
  • (b) Des syndicats qui uniront tous les travailleurs africains indépendamment de leur race, de leur religion, de leur langue et de leur couleur et forgeront l’unité des travailleurs avec le principe primordial qu’ils appartiennent tous à la même classe sociale : à la classe ouvrière.
  • (c) Construire des syndicats qui renforceront leurs caractéristiques de classe et de lutte. Ils seront les écoles de la lutte des classe pour les travailleurs et les jeunes générations.
  • (d) Des syndicats qui seront internationalistes et en solidarité avec les travailleurs du monde entier.
  • (e) Qui lutteront contre les guerres impérialistes et les interventions impérialistes.
  • (f) Des syndicats qui, de même qu’ils promeuvent les demandes quotidiennes pour les revendications économiques des travailleurs, renforceront également dans les consciences des travailleurs la nécessité de la libération de l’esclavage capitaliste.
  • (g) Des syndicats qui utiliseront et exerceront des pressions sur les organisations internationales pour ne pas limiter leur action aux souhaits et aux déclarations inefficaces.
  • (h) Des syndicats qui s’occuperont de façon permanente de l’émergence et de l’utilisation des jeunes syndicalistes.
  • (i) Des syndicats qui lutteront contre le syndicalisme jaune, contre la bureaucratie syndicale et le carriérisme.
  • (j) Des syndicats qui auront le pouvoir économique par leurs propres ressources, par le biais du soutien financier de leurs membres. Des syndicats qui ne vendront pas leur rôle pour de l’argent sale.
  • (k) Des syndicats et des dirigeants syndicaux qui combattront la corruption au sein du mouvement syndical. La corruption n’est pas un problème économique simple. C’est un problème social complexe avec des implications idéologiques. La corruption est un risque majeur pour l’avenir du mouvement syndical.

LES PRINCIPALES REVENDICATIONS DE LA FSM POUR L’AFRIQUE

Seuls les syndicats de classe, avec les caractéristiques ci-dessus peuvent assurer sur le terrain de la lutte des classes, des demandes pour:

L’annulation immédiate de la dette africaine; la socialisation des principaux moyens de production; la limitation et la réduction drastique des dépenses militaires, l’amélioration de l’espérance de vie et l’élimination des inégalités sociales et de la discrimination; la création d’emplois dignes pour les pauvres, les chômeurs et les immigrés; la garantie d’accès à l’eau potable portative, la création de logements sûrs et de qualité pour les familles qui travaillent, la nationalisation des terres africaines; l’arrêt de l’exportation de déchets en Afrique; la préservation de notre environnement et de l’écosystème pour interdire les importations de déchets nuisibles; la fin immédiate de la culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM); la prévention et le contrôle des infections.

En outre, nous exigeons la fin de toutes les interventions impérialistes en Afrique; Pour s’attaquer aux causes profondes des migrations et des réfugiés, au rôle destructeur des multinationales.

La FSM en Afrique mènera également une offensive contre le réformisme dans les rangs du mouvement ouvrier, les syndicats jaunes en Afrique comme dans toutes les parties du monde, qui tentent de servir leurs propres objectifs qui sont la promotion de la coopération de classe, le dialogue social entre les travailleurs avec leurs exploiteurs afin que les travailleurs ne puissent jamais être émancipés et entrer en conflit avec les politiques des employeurs qui détruisent littéralement leur vie. Les réformistes de la CSI servent les intérêts de leurs patrons dans leurs pays au sein du mouvement ouvrier, avec leurs instituts tels que la FES et l’AALC et lorsqu’ils viennent en Afrique, ils ont les même intérêts qu’ils veulent servir, en tant que colonisateurs modernes qui portent le masque de syndicalistes
.

LE PLAN D’ACTION DU NIGÉRIA

Nos syndicats se sont engagés aujourd’hui à leurs devoirs, à l’internationalisme et à la solidarité dans nos rangs, en l'exprimant au peuple brésilien, à Cuba et au Venezuela et à de nombreux résistants à l’impérialisme; aux Palestiniens, au peuple sahraoui et à de nombreuses nationalités opprimées à travers le monde. À cet égard, la Conférence de la FSM s’engage à intensifier la confrontation et la lutte de classe, sur la base de la plate-forme nigériane de la FSM en Afrique:

  1. Participation à l’École de formation syndicale pour nos cadres syndicaux en Afrique. Grèce.
  2. Célébration du centenaire de la Grande Révolution russe socialiste d’ Octobre et de la Journée internationale d’action de la FSM (anniversaire des 72 ans), 03 octobre 2017
  3. L’événement international de la FSM Afrique contre le rôle des grands monopoles privés et des multinationales. Afrique du Sud, octobre 2018
  4. Conférence “pré congrès” des femmes {anglophone} Ouganda 2017
  5. Conférence “pré-congrès” des femmes {francophone} Sénégal 26 février 2018
  6. Congrès des femmes de la FSM, Panama, 8 mars 2018
  7. Congrès de la jeunesse travailleuse de la FSM, Rome, Italie, 02-03 novembre 2017
  8. Réunion UIS Énergie, Harare, Zimbabwe, 22-23 novembre 2017
  9. Sommet africain sur la terre et la question agraire, 2018
  10. Sommet anti-impérialiste continentale de la FSM Afrique, annuellement
  11. Sommet africain sur le travail digne, 2018-2019
  12. Réunion régionale africaine des structures régionales des UIS et de la FSM Afrique.
  13. Rencontre d’Afrique sur la lutte contre la privatisation des services publics.
  14. Conférence internationale de l’Afrique contre la précarité et pour la stabilité de l’emploi.
  15. Événement de la FSM en Afrique, pour le droit d’exercer une ctivité syndicale et la négociation collective.
  16. Séminaires sur l’histoire de la FSM et son rôle dans la lutte anti-impérialiste et anti-colonialiste sur le continent africain.

À cet égard, nous nous engageons à développer la capacité de recherche de la FSM en Afrique, afin de soutenir toutes les actions ci-dessus.

Inspiré(e)s par les résultats de la 3ème Conférence Panafricaine, nous passons à la 4ème conférence panafricaine plus fort(e)s, plus uni(e)s, militant(e)s, décisifs, avec un esprit de combat.

Dans ce but, nous félicitons le Conseil Syndical du Nigéria d’avoir accueilli avec hospitalité un sommet réussi.

 

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 17:02

Venezuela : Pour le PCV, le niveau de la participation électorale exprime le rejet des violences de l’opposition

 

Le Parti communiste du Venezuela s’est investi dans la campagne pour l’élection de l’Assemblée nationale constituante. Ce choix politique a été décidé après une analyse lucide des conditions de précipitation et d’improvisation de ce vote.

Pour le PCV, il était primordial, pour la poursuite et l’approfondissement du processus révolutionnaire bolivarien, de contrer l’opposition et sa politique de violence, soutenue par l’impérialisme, mais aussi de gagner l’audience et la représentation maximales de ceux qui portent véritablement les intérêts de la classe ouvrière. C’est d’autant plus important que des éléments de la bourgeoisie, au sein même de la direction du parti de Maduro (PSUV), opportunistes au langage souvent gauchiste, poussent vers une ligne réformiste de compromis et affaiblissent le processus révolutionnaire.

Dans une conférence de presse le 31 juillet 2017, la direction du PCV a tiré un premier bilan. Nous reprenons des articles des agences et sites AVN et Ultima Hora. Traduction MlJ pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf ».

Article AVN : Venezuela : Pour le PCV, le niveau de la participation électorale exprime le rejet des violences de l’opposition

Le Parti communiste du Venezuela (PCV) estime que l’élection de l’Assemblée nationale constituante (ANC) constitue une victoire marquante pour le peuple vénézuélien. Elle a enregistré un haut niveau de participation. Les électeurs se sont mobilisés pour rejeter le terrorisme et les menaces d’intervention étrangère.

Dans une conférence de presse, lundi [31 juillet 2017], Oscar Figuera, secrétaire général du PCV, a répété que l’ANC  « sera une opportunité de débattre d’une nouvelle société ».

Il a estimé qu’une partie des couches moyennes de la population, qui ne sont pas chavistes, « veulent empêcher une intervention étrangère contre le pays et manifester leur ras-le-bol de la violence fasciste et terroriste ».

Il a ajouté que ces catégories refusent que « les commandos de mercenaires terroristes de l’extrême-droite fasciste, au service de l’impérialisme américain, créent, chaque jour, des situations qui conduisent à la mort de Vénézuéliens par des actes atroces ».

Article Ultima Hora : « Pedro Eusse (PCV) : il est important que les travailleurs ne nourrissent pas d’illusions ». 

La direction du Parti communiste du Venezuela s’est exprimée après l’élection de l’Assemblée nationale constituante. Elle a participé à cet événement électoral, en alliance avec d’autres partis révolutionnaires, même si elle a exprimé son désaccord avec la forme improvisée de son déroulement.

Pedro Eusse, membre du Comité central du PCV, a souligné que, bien que l’on ne dispose pas [à ce moment – le 31 juillet] du taux final de la participation et que l’on ne connaisse pas quels sont les résultats définitifs et s’il y aura des députés communistes à la constituante, « nous devons mettre en avant le soutien apportés par les 8 millions de Vénézuéliens qui sont venus voter ».

« Il est vrai que la participation n’a pas été aussi massive qu’à d’autres échéances électorales, comme nous l’aurions voulu et comme c’était nécessaire, mais il faut garder en tête que l’opposition n’a pas participé au scrutin. Cela explique qu’il faut retrancher un nombre important d’électeurs ne se sont pas déplacés. »

Pour Eusse, d’une façon générale, le niveau de participation est significatif. Et même des électeurs qui ne se s’identifient pas avec le processus bolivarien ont décidé de voter pour contrer les agissements à venir du Président des Etats-Unis et la violence organisée par l’opposition. Et il s’est trouvé bien des gens qui n’ont pas pu sortir de chez eux à cause du blocage des routes par l’opposition.

Pour Eusse : « Le mouvement chaviste, et ceux qui ne sont pas chavistes mais révolutionnaires, comme le PCV, avaient à mettre en échec un ennemi très important, l’impérialisme américain et son principal porte-parole, le Président Donald Trump. Je pense que le message a été clair ».

Eusse était lui-même candidat à l’Assemblée constituante dans le collège ouvrier. Pour lui, l’ANC va être un espace de débat et de lutte idéologique. Mais elle ne va pas, à elle seule, résoudre les problèmes et garantir la paix, parce que la paix ne sera gagné qu’en vainquant le fascisme. Eusse a expliqué « qu’il est important que les travailleurs ne nourrissent pas d’illusions et ne s’accrochent pas à certains bureaucrates des administrations ou des syndicats. Parce que c’est seulement par nos luttes que nous arriverons à des solutions. Nous devons comprendre que la cause fondamentale de nos problèmes réside dans l’existence même du système capitaliste qui continue de dominer notre pays ».

A la fin de son intervention, Eusse a exhorté à unir les forces du « Front national de lutte de la classe ouvrière » et du « Front anti-impérialiste et populaire antifasciste » pour « transcender les luttes et faire de la bataille pour la libération, une bataille pour une véritable émancipation. »

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 12:55

La paix au Venezuela est une question de paix mondiale

Sans la solidarité internationale, sans l’élan de ceux qui soutiennent des alternatives souveraines, d’ici peu, l’Union Européenne et les Etats Unis mettront leurs menaces à exécution, foulant au pied la volonté de paix de la majorité des vénézuéliens.

Depuis des mois, nous entendons quotidiennement parler du Venezuela comme un pays violent. Des manifestations anti-gouvernement sont réprimées dans la violence par les forces de l’ordre du Président Nicolas Maduro. Face à la crise politique actuelle, l’opposition de droite tente de trouver une issue aux dérives autoritaires du gouvernement chaviste. Voilà la lecture faite par nos médias « grand public » sur la crise actuelle au Venezuela.

 Mais qu’en est-il réellement ? L’expérience chaviste serait-elle vraiment en train de sombrer dans une dictature qui affame son peuple et qui n’entend pas l’appel de la rue ? L’opposition est elle aussi pacifique que ce qu’on veut nous laisser croire ? Quel rôle peut jouer l’assemblée constituante dans cette crise politique ?

Pour bien comprendre la crise actuelle, on doit la contextualiser dans l’histoire récente du Venezuela.

Un peu d’histoire sociale

Hugo Chavez arrive au pouvoir en 1998 avec un programme social, dans le cadre de ce qui deviendra la « révolution bolivarienne » (d’après le libérateur Simon Bolívar). A son arrivée à la présidence, il dote le Venezuela d’une nouvelle constitution (via un référendum et une assemblée constituante). A partir de 2003, les rentrées des exportations de pétroles sont investies dans les programmes sociaux : alphabétisation, enseignement et soins de santé gratuits pour des millions de personnes vivant dans les quartiers périphériques des grandes villes vénézuéliennes, soit plus de la moitié de la population. Il entame une redistribution des richesses sans précédent et voit dans le socialisme la voie à suivre pour éradiquer la pauvreté et pour plus de justice sociale.

Au niveau de la politique internationale, le Venezuela développe une vision alternative du rôle des pays du Sud dans le monde ; ce qui va faire frémir les Etats-Unis. En 2005, le Venezuela lance le projet latino-américain de développement social et économique (l’ALBA), conclue des accords de collaboration avec Cuba, le Brésil, l’Iran, la Chine, etc. Il est question de sortir de l’extrême dépendance du Venezuela vis-à-vis des Etats-Unis et de créer un monde où des alternatives au néolibéralisme sont possibles. Il y a 10 ans, Hugo Chavez prononça ces quelques mots devant l’assemblée générale de l’ONU : « Hier, le président des Etats-Unis (George W. Bush, ndlr), que j’appelle le diable, est venu prendre la parole ici comme si le monde entier lui appartenait. En tant que porte-parole de l’impérialisme, il est venu défendre ses remèdes de charlatan afin d’essayer de maintenir en place le modèle actuel de domination, d’exploitation et de pillage des peuples du monde entier. » Ces propos ont été prononcés il y a 10 ANS mais l’addition se paye aujourd’hui. Et elle se paye très chère !

A la mort de Chavez en 2013, de nouvelles élections sont organisées. Nicolas Maduro est élu et continue depuis les « missions », les programmes sociaux du chavisme, construit des dizaines de milliers de logements populaires (359 000 en 2016), consacre 71,4% du budget national aux investissements sociaux. 90% des personnes en âge d’en jouir perçoivent une pension de retraite (19% seulement avant la révolution). Le Venezuela comptait 65% de pauvres en 1999. Ce taux a diminué depuis de plus de la moitié.

A la mort de Chavez, la droite vénézuélienne est bien décidée à mettre un terme à cette nouvelle voie. Le charisme de Chavez n’est plus et l’économie s’effondre avec la chute du cours du pétrole. Les ingrédients étaient réunis pour commencer la déstabilisation du pays jusqu’à la chute du gouvernement. Dès l’arrivée au pouvoir de Nicolas Maduro en 2013, des vagues de manifestations violentes sont organisées par l’opposition. Elles restent confinées à quelques quartiers mais la stratégie de déstabilisation du pays est bel et bien enclenchée. Les violences urbaines, les pénuries organisées, le blocage institutionnel et la violence importée via les paramilitaires colombiens sont les ingrédients clefs pour rendre le pays ingouvernable.

Une « insurrection populaire » sans soutien populaire, vous appelez ça comment ?

Une majorité de Vénézuéliens souffre sous une crise économique catastrophique : l’inflation galope à des taux inouïs, le prix très excessif des produits y compris de première nécessité et la pénurie organisée par les entrepreneurs, obligent à spéculer, à recourir au marché noir. Á cela s’ajoute une corruption endémique. Cette situation provoque de fortes tensions sociales. Mais malgré une baisse du soutien populaire au gouvernement, la majorité de la population ne se joint pas à l’opposition.

A partir de ce constat d’échec, l’opposition a dû passer à la vitesse supérieure. Progressivement, dominée par son aile d’extrême droite, l’opposition passe à une stratégie insurrectionnelle. Elle refuse tout dialogue avec le gouvernement et ne reconnaît pas la légitimité de Maduro. Les tables de négociations sont systématiquement boycottées par l’opposition.

En avril de cette année, une nouvelle vague d’insurrection des quartiers chics de la capital a commencé suite à l’appel du président de l’assemblée nationale, Jorge Borges, chef de l’opposition. Depuis, ces manifestations ont déjà fait plus de 110 morts dont 7 imputables aux forces de l’ordre, les responsables étant aujourd’hui détenus et en attente d’être jugés. Dans ces manifestations, le mépris des pauvres est tel qu’on brûle vif un jeune homme pour le simple fait d’être basané et donc pauvre. On y tue y compris ses compères dans le seul but de faire croitre le chaos régnant. Que ces manifestations ne touchent que les quartiers à l’est de Caracas sur l’ensemble des communes que comptent le pays n’a pas d’importance. Que le gouvernement ait gagné 17 élections sur les 19 organisés depuis Chavez non plus. La seule chose qui compte, c’est l’image de chaos et d’insurrection populaire que les médias relaient pour discréditer le gouvernement. Et ça marche ! Ces images permettent à la droite européenne et vénézuélienne de s’unir autour d’un même projet : faire germer l’idée qu’une intervention étrangère est nécessaire pour défendre des droits de l’Homme au Venezuela.

D’après les médias, Maduro empêcherait la tenue d’élection et neutraliserait l’Assemblée Nationale (parlement). Maduro n’a pas empêché les élections régionales de décembre 2016, il les a postposées à décembre 2017 sur base d’une décision du Conseil National Electoral. Ce dispositif est prévu par la constitution. Enfin, par rapport au discrédit de l’Assemblée Nationale, il s’agit d’un coup auto infligé par l’opposition. En effet, alors que l’opposition avait obtenu 109 votes sur 167 sièges (65%) de plein droit, ils ont investi 3 candidats dont l’élection était contestée pour fraude. Le Tribunal Suprême de Justice s’est prononcé en affirmant que tant que les 3 membres ne seront pas révoqués, la plupart des décisions de l’Assemblée National ne seraient pas valides.

Maduro tente par tous les moyens d’amener l’opposition à reconnaître les institutions du pays : il mise sur le dialogue et l’apaisement du Venezuela. Début juillet 2017, le Tribunal de Justice libère la figure de proue de l’opposition, Léopoldo Lopez, condamné en 2014 à 14 ans de prisons pour avoir organisé les violences de 2014 qui ont fait 43 morts.

Pour faire face à la paralysie du pays, Maduro convoque une assemblée constituante prévue par la Constitution. Le 30 juillet, les Vénézuéliens se sont mis en marche pour élire 537 des 545 membres de l’Assemblée Nationale Constituante – 364 au niveau municipal et 173 pour représenter les différents secteurs dans la société. Les 8 restants sont les représentants des peuples indigènes dont l’élection se fera lors d’assemblées de ces communautés conformément à leurs coutumes ancestrales. Cette assemblée constituante aura pour tâche de modifier les textes de la constitution actuelle soumis ensuite au vote populaire.

Mais la constituante est rejetée par l’opposition qui organise un referendum en un temps record le 16 juillet dernier. L’opposition n’atteint pas ses objectifs de mobilisation : ils seraient 7 millions sur 19 millions d’électeurs que comptent le Venezuela, selon leurs propres chiffres. Aucun registre d’électeurs ne permet de le confirmer car les bulletins de vote ont été brulés par l’opposition elle-même. Qu’à cela ne tienne, les médias en font un franc succès : l’assemblée constituante de Maduro serait largement rejetée par le référendum populaire, titrent Le Monde, El Pais, etc.

Les appels de l’opposition à la grève nationale jusqu’au finish s’inscrivent dans même registre. Nos médias en font un succès sans s’inquièter du taux de participation populaire : la droite insurgée devient alors révolte populaire aux yeux de l’opinion publique.

Les Etats-Unis et l’Union Européenne interviennent publiquement

L’objectif de ses manœuvres est de permettre à la « communauté internationale » de se prononcer contre l’assemblée constituante et d’augmenter le niveau de pression sur le gouvernement légitime du Venezuela. Quelques jours après le référendum « symbolique » organisé par l’opposition, les déclarations officielles des Etats-Unis et de l’Union Européenne ne se font pas attendre.

Le 18 juillet dernier, la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini a appelé le gouvernement vénézuélien à suspendre la convocation prévue d’une assemblée constituante. Interrogée sur l’éventualité de sanctions européennes contre le Venezuela, Mme Mogherini a répondu que "toutes les options sont sur la table".

Dans une déclaration officielle, Trumps donne le ton : « Les États-Unis ne resteront pas inactifs pendant que le Venezuela s’effondre. Si le régime de Maduro impose son assemblée constituante le 30 juillet, les États-Unis prendront des mesures économiques fortes et rapides. »

Trump n’agit pas sur un coup de tête, il ne s’agit pas là d’un de ses innombrables tweets qui embarassent son gouvernement. La déclaration officielle du président de Etats-Unis est très réfléchie et rationnelle. Depuis 2003, le projet d’un vaste traité de libre-échange, l’ALCA, qui engloberait l’ensemble des pays du continent américain (d’Alaska aux Etats-Unis jusqu’à la Terre de Feu au Chili) a été mis au frigo depuis le rejet catégorique du Venezuela.

L’assemblée aura pour mission de modifier des textes de la constitution qui rendront définitivement impossible la réalisation d’un tel projet de libre-échange. En limitant les parts des compagnies étrangères et leurs investissements dans les entreprises publiques, en favorisant l’industrie nationale, la nouvelle constitution met définitivement fin au méga projet de libre échange des Etats-Unis. Or, dominer le marché latino-américain dans sa totalité est une question cruciale pour le géant étasunien face une Chine économiquement toujours plus puissante. On comprend mieux la position interventionniste des Etats-Unis.

A cela s’ajoute une donnée plus subjective, le Venezuela a représenté une alternative au modèle néo-libéral pour l’ensemble des peuples. Il est donc primordial d’achever publiquement cette expérience. En s’attaquant à la révolution bolivarienne, on veut tout simplement discréditer tout semblant d’alternative. Car si le projet vénézuélien venait à échouer, ce serait bien la preuve que toute alternative au néo-libéralisme est vouée à l’échec.

La polarisation du pays n’est pas seulement un enjeu vénézuélien. L’opposition d’extrême droite a fait appel aux paramilitaires venus de Colombie pour terroriser et paralyser les zones rurales restées placides aux appels insurrectionnels. Croire que ceci est le seul fait d’une opposition prête à tout pour reprendre le pouvoir serait aussi un leurre. Elle met en lumière l’enjeu géopolitique que représente le Venezuela pour tout le continent latino-américain. Le Venezuela cristallise les alliances continentales et internationales pour faire basculer le gouvernement sorti des rangs il y a 18 ans avec la venue au pouvoir d’Hugo Chavez. Et les déclarations interventionnistes fusent de tous côtés. L’ambassadrice états-unienne à l’ONU, Nikki Haley, a fait récemment une liste d’actions à mener pour « mettre la pression » sur le Gouvernement vénézuélien et le forcer à sortir du cadre institutionnel : « Nous devons maintenir la pression sur Maduro, il y a des signes qui indiquent que maintenant, il va commencer à utiliser son pouvoir militaire. C’est une situation terrible, c’est pourquoi nous devons mettre autant de pression que nous pouvons sur Maduro. » Dans ces récentes déclarations, le directeur de la CIA, Mike Pompeo, ne s’en cache même plus.

La souveraineté populaire et le principe de non-ingérence

Le Venezuela s’apprête à vivre les jours les plus décisifs de son histoire, entrainant avec elle l’avenir de tout un continent. Dans quelques heures, la violence sera à son comble. Peu importe aux yeux du monde que l’élection de l’assemblée constituante soit un succès avec une forte mobilisation populaire. Nos esprits ont été préparés pour soutenir l’intervention étrangère. Les menaces de sanctions économiques et le soutient à l’insurrection sont présentées par l’Union Européenne et les Etats-Unis comme la solution pour sauver le peuple vénézuélien. 

Ce 30 juillet, la population vénézuélienne s’est mobilisée pour élire son assemblée constituante. Malgré les menaces, les entraves et la grève des transports organisée par l’opposition, le Venezuela a fait le choix de la paix. “Je suis venue voter pour dire aux « gringos « (américains) et à l’opposition que nous voulons la paix, pas la guerre », assure Ana Contreras devant le bureau de vote.

Mais, déjà, nos médias taclent la mobilisation populaire pour faire le jeu de l’opposition. La seule chose qui transparait de l’actualité vénézuélienne après ce jour historique, c’est le climat insurrectionnel sur lequel mise l’extrême droite du pays pour que la « communauté internationale » ne reconnaissent pas ce vote.

Ce n’est pas à nous, ni à nos dirigeants de se prononcer pour dire si la meilleure façon de résoudre la crise actuelle est la proposition d’Assemblée Nationale Constituante ou les négociations avec l’opposition. C’est aux vénézuéliens de décider. Mais il ne faut pas se leurrer sur la nature et les soutiens de cette opposition ayant fait le choix de l’insurrection.

Et nous ?

Une chose est claire, sans la solidarité internationale, sans l’élan de ceux qui soutiennent des alternatives souveraines, d’ici peu, l’Union Européenne et les Etats Unis mettront leurs menaces à exécution, foulant au pied la volonté de paix de la majorité des vénézuéliens.

Le rôle des mouvements de paix belges et internationaux est crucial pour forcer nos Etats à respecter le principe de non-intervention. Ce principe interdit à tout Etat ou groupe d’Etat d’intervenir directement ou indirectement dans les affaires intérieures ou extérieures d’un autre Etat et nous sommes en droit de l’exiger.

Paula Andréa Polanco

Info : americalatina@intal.be
www.intal.be
www.venesol.org

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 10:55
29 juillet 2017

 

Communiqué de la République Bolivarienne du Venezuela du 25 juillet 2017

 

La République Bolivarienne du Venezuela rejette catégoriquement les déclarations du Directeur de l’Agence Centrale de Renseignement (CIA) des États-Unis d’Amérique, Michael Pompeo, et dénonce à la communauté internationale les agressions systématiques des États-Unis contre le Venezuela :

  1. 1. La campagne des opérations de renseignements, effectuées au plus haut niveau, pour renverser le gouvernement constitutionnel du President Nicolás Maduro Moros, y compris la coordination avec les gouvernements de la Colombie et du Mexique pour parvenir à une transition au Venezuela, ce qui correspond avec les actions que les gouvernements de ces pays mènent au niveau régional.
     
  2. 2. Le financement et soutien logistique des États-Unis d’Amérique à l’opposition vénézuélienne comme élément central de ses efforts pour déstabiliser la démocratie au Venezuela, et pour la promotion de la violence à des fins politiques.
     
  3. 3. L’adoption et le renouvellement de l’Ordre Exécutif qui considère le Venezuela comme une menace inhabituelle et extraordinaire à la sécurité nationale des États-Unis et sa politique étrangère.
     
  4. 4. L’imposition de mesures coercitives unilatérales et illégales contre des hauts fonctionnaires du Gouvernement de la République Bolivarienne du Venezuela, y compris le Vice-président Exécutif, des ministres, et des magistrats du Tribunal Suprême de Justice (TSJ), afin de soumettre l’Etat vénézuélien aux desseins impériaux étatsuniens.
     
  5. 5. Le fait que, dès le début, l’administration étatsunienne actuelle ait mené plus de 105 actions interventionnistes et hostiles, dirigeant les efforts d’intervention qui se dessinent depuis l’Organisation des États Américains (OEA), en violation flagrante du droit international, et menaçant avec l’adoption de « sévères et rapides actions économiques » contre toute la population vénézuélienne. Ces sanctions collectives ont une connotation impériale, et endommagent gravement le droit international.
     

La République Bolivarienne du Venezuela exige des excuses immédiates et appropriées de l’administration étatsunienne, et alerte la communauté internationale sur la vraie menace qui pèse sur notre pays, compte tenu des terribles antécédents de cette agence de renseignement dans la violation de la souveraineté des pays indépendants, les effets et la souffrance des populations entières et la désintégration territoriale des pays qui ne sont pas alignés avec les intérêts impériaux.

 

La République Bolivarienne du Venezuela informe qu’elle dénoncera par les voies diplomatiques correspondantes, le gouvernement des États-Unis, de la Colombie et du Mexique, devant la CELAC, l’UNASUR, l’Association des États de la Caraïbe (AEC) et devant le Mouvement des non-alignés, en tant que Patrie libre et indépendante. Ce dimanche 30 juillet le peuple du Venezuela ira voter pacifiquement pour exprimer sa volonté souveraine à travers le suffrage universel, direct et secret, dans le cadre de la démocratie et dans l’exercice de sa souveraineté directe pour l’élection de l’Assemblée Nationale Constituante.

 

Caracas, le 25 juillet 2017

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 10:50
1 août 2017

 

Traduction NK pour « Solidarité internationale PCF – Vivelepcf ». Communiqué du 30 juillet 2017.

 

SALUTATIONS AU PARTI COMMUNISTE DU VENEZUELA

 

Aujourd'hui, le 30 Juillet 2017, le peuple frère du Venezuela a écrit une page glorieuse dans l'histoire de la révolution latino-américaine. La Révolution Bolivarienne lancée par le commandant Hugo Chavez et poursuivie sous la direction du camarade Nicolas Maduro a triomphé une fois de plus.

 

La droite mondiale dirigé par l'empire américain, les gouvernement subordonnés d’Amérique latine et d’Europe et les groupes les plus réactionnaires de ce pays ont été vaincus. Toutes les agressions, les crimes horribles, les menaces et les chantages ont reçu la réponse digne de millions de Vénézuéliens qui sont venus voter pour l'Assemblée Constituante convoquée par le gouvernement légitime dans le but de continuer et d'approfondir le processus en faveur de la paix et des droits des travailleurs et du peuple.

 

Face aux menaces d’invasion impérialiste et au terrorisme mercenaire, sponsorisés et encouragés par la droite putschiste vénézuélienne et internationale et par la presse mercantiliste, la souveraineté nationale, la dignité et la paix ont triomphé dans le pays de nos libérateurs.

 

La position ferme et fière du président Maduro, qui à tout moment a réitéré l’appel au dialogue pour la paix, sans céder d'un millimètre aux ardeurs de l'ennemi, est une grande leçon pour l'Équateur dans la période politique que nous vivons.

 

Depuis la terre d’Alfaro et de Manuela Saenz, nous réaffirmons notre solidarité avec la Révolution Bolivarienne, avec le Parti Communiste frère du Venezuela, en réitérant notre appel à défendre le processus anti-impérialiste et démocratique initié dans Notre Amérique.

 

Winston Alarcon Elizalde 

Secrétaire Général du PCE

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